le blog de désiré merien

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mardi, 26 janvier 2016

La gestion des corps gras dans l’organisme

Notre stock d’énergie maximal se situe dans les corps gras accumulés dans l’organisme.

1. La capacité à stocker l’énergie

Cette capacité provient du fonds des âges, quand l’homme n’était pas assuré d’avoir un apport alimentaire régulier et qu’il lui fallait conserver de l’énergie pour les jours sans alimentation. En plus rapide les glucides fournissent le glucose qui à l’absorption est rassemblé dans le foie sous forme de glycogène et une autre partie dans les muscles. C’est ce glucose qui sera appelé en premier pour les activités du cerveau et celles des muscles. Mais ce glycogène est épuisé au bout de quelques jours (quatre ou cinq). En jeûnant cela se traduit par une perte d’énergie. Alors interviennent les corps gras dont les corps cétogènes prennent le relai pour alimenter l’organisme. Or comme ces gras constituent une bonne partie de l’organisme, c’est leur utilisation qui nous assure de vivre un jeûne prolongé, comme au temps jadis ou il existait des jours sans apports alimentaires. Notons que l’organisme possède la faculté de transformer ses glucides en corps gras si nécessaire. Les protéines peuvent également, pris en excès donner du gras. Ainsi voyons-nous l’importance des aliments pour constituer nos corps gras stockés (lipides et aussi glucides et protides).C’est la source de notre survie en période de maigre. Ainsi estime-t-on qu’un homme relativement svelte de 75 kg possède l’équivalent de 10 000 kilocalories stockées sous forme de graisses.

2. L’obésité, excès de stockage des graisses

Il est évident qu’avec les possibilités d’approvisionnement journaliers du glucose, cette fonction de survie des graisses, n’est plus aussi cruciale.

Et cependant notre cerveau comme au temps jadis continue à stocker les graisses que nous consommons ou même les glucides et les protéines en excès. Et cela conduit inévitablement à la surcharge pondérale et à l’obésité. Il y a seulement quelques décennies, cette surcharge apparaissait à partir de la cinquantaine. Le corps avait la possibilité de bruler cet excès d’énergie généralement par l’activité physique. Mais celle-ci se réduisait avec l’âge, le corps s’arrondit de plus en plus, générant tous les troubles cardio-vasculaires.

3. Le mécanisme de rétention des graisses

Lorsqu’une personne se situe en surcharge pondérale et qu’elle décide de réduire ses apports alimentaires énergétiques (lipide, glucide, protéine) et même de jeûner (avec seulement prise d’eau) ; elle continue à avoir faim, alors qu’elle possède des réserves énergétiques importantes. Expliquons ce mécanisme de la faim. Nous possédons des systèmes très perfectionnés pour recueillir des informations sur l’énergie stockée dans nos tissus adipeux. L’un de ces systèmes fonctionne avec la leptine qui est une protéine sécrétée par le tissu adipeux. Celui-ci peut ainsi informer le cerveau : combien d’énergie est stockée sous forme de graisse. Evidemment plus nous stockons de graisse plus le taux de leptine augmente dans le sang. Alors notre cerveau s’adapte à un niveau accru de leptine et finit par le considérer comme habituel, donc acceptable. Ainsi le cerveau ne perçoit plus le message de surabondance de graisse.

4. En situation de perte de poids

Lorsqu’on décide de réduire l’alimentation dans l’intention de perdre du poids, notre corps répond en mobilisant les stocks de graisse et en libérant cette énergie emmagasinée. Le système leptine diminue conséquemment. Son taux de leptine dans le sang chute de manière disproportionnée par rapport à la perte modeste de graisse. Cet effondrement de la leptine est une tentative pour informer le cerveau que l’organisme est en train d’entamer le stock d’énergie. La réponse est d’une part une sensation accrue de faim et d’autre part une augmentation des « comportements de récompense » qui consiste à manger gras, sucré, salé, boire du café ou de l’alcool etc…Comportement alimentaire néfaste. Mais qui plus est, un taux réduit de leptine déclenche une sensation d’existence en faible énergie avec parfois l’apparition de symptômes dépressifs. En conclusion, lorsqu’on essaie de perdre du poids en réduisant rapidement les prises alimentaires, nos tissus adipeux en réduisant le taux de leptine, demande au cerveau de résister afin d’éviter une réduction des stocks de graisse. Nous avons faim. Nous recherchons des « récompenses ». Et on peut alors avoir un « coup de mou » ou se sentir déprimé.

5. Comment contrecarrer ces mécanismes physiologiques ancestraux ?

Il s’agira de composer avec cette sensation de faim. Nous proposons de consommer des aliments satiétogènes, qui donne de la satisfaction au cerveau sans être cependant trop nourrissants puisque notre réserve d’énergie est conséquente. En hygiénisme les aliments indiqués ressortent des menus des primates. Ainsi nous proposons de consommer des aliments cellulosiques tels les fruits et les légumes de préférence crus, ou légèrement décrudits (1) C’est ainsi que nous présentons la préparation au jeûne diététique qui doit être réalisée par paliers alimentaires pour favoriser l’écoute du corps. Peu à peu le cerveau modifie sa réponse après des tentatives plus ou moins longues et il accepte de ne plus solliciter de nourriture supplémentaire.

(1) Le lecteur pourra consulter nos livres sur l’alimentation sur notre portail : www.nature-et-vie.fr/portail C’est le début du jeûne qui est parfois difficile ; mais généralement les jours qui suivent sont plus aisés face à la sollicitation alimentaire ancestrale. Sur des jeûnes répétés cette démarche ancestrale finit par céder et aussi bien le cerveau que les tissus adipeux en équilibrant le taux de leptine, finissent par reconnaître la réalité corporelle et ne déclencheront la véritable sensation de faim qu’en fin de jeûne quand la toxémie se sera réduite suffisamment. Ainsi les programmations ancestrales ne sont pas immuables. Grâce au jeûne libre statique on peut parvenir à une gestion équilibrée de notre stock de gras dans notre corps.

6. Le sport peut-il aider à maigrir ?

L’activité physique est un bon moyen de brûler l’énergie et donc, en principe, aider à maigrir. Mais souvent, ultérieurement à cette activité, les personnes compensent en mangeant un peu plus que d’habitude. L’énergie est principalement utilisée dans trois grandes fonctions : La thermogénèse qui maintient notre organisme à 37 °C. Le carbone (C) et l’hydrogène sont utilisés avec l’oxygène (O) pour donner le dioxyde de carbone (CO2) ou gaz carbonique et l’eau. Cette fonction utilise 45% de l’énergie. La nutrition interne, il s’agit du fonctionnement des organes vitaux : estomac, intestins, cœur, pancréas, poumons, reins, foie, etc…Cette fonction nécessite 35% de l’énergie. La relation externe, cette fonction comprend les activités qui nous mettent en contact avec l’extérieur : physiques, intellectuelles, mentales, émotionnelles, etc… Cette fonction nécessite 20% de l’énergie. L’observation de ces trois grandes fonctions nous montre qu’en dehors de l’activité physique une grande part (près de 80%) de l’énergie est déjà utilisée. Il est nécessaire pour maigrir de réduire les apports alimentaires qui supportent cette grande part d’énergie.

7. Quelles sont les erreurs commises lorsqu’on veut maigrir ?

La principale est d’avoir des attentes complètement irréalistes. En effet, perdre du poids n’est ni facile ni rapide. Ne pas oublier que notre cerveau, sur programmation ancestrale, considère l’accumulation de graisse comme un succès. Il combattra vigoureusement si l’on essaie de perdre du poids. Les réserves pondérales ont pu s’accumuler sur des années et nécessairement cela prendra du temps pour les perdre. Chaque obèse souhaite une solution rapide, mais le meilleur moyen d’y parvenir est de se fixer un objectif à long terme. Pour cela, il est nécessaire d’adopter un style de vie qui pourra être maintenu longtemps. Il ne s’agit pas d’un effet de mode de quelques temps toujours regrettable. Les modifications brutales sont à éviter. L’hygiénisme par la connaissance des associations alimentaires compatibles, du jeûne en paliers alimentaires, peut contribuer à ce désir de maigrir en accédant à un mode de commande actualisée de la gestion des corps gras dans l’organisme, au lieu de demeurer sur le mode de commande ancestral qui empêche de maigrir.

Désiré Mérien
Janvier 2016



Vous avez un message….

Lorsque vous avez un message – un courrier - sur votre messagerie – ou dans votre boite aux lettres – prenez-vous le temps nécessaire pour contrôler son expéditeur, son objet? Evidemment oui, une seconde vous suffit pour choisir si le sujet est important ou intéressant. Trois alternatives s’offrent ensuite à vous : Vous prenez le temps nécessaire pour lire, comprendre et répondre si besoin. Vous laissez de côté pour y revenir plus tardivement Vous ranger ou jeter ce message – ou courrier – car exempt d’obligation de suivi. Ainsi instinctivement vous prenez en compte les messages extérieurs qui vous sont envoyés, vous vous attentionnez un minimum de temps pour les examiner, les analyser puis réagir.

Accueillez-vous les messages de votre corps avec autant d’attention, autant de réflexion et autant de responsabilité ? Vos messages intérieurs ! Et oui votre corps le mérite ! Nous en avons tous la capacité, prendre le temps de se poser et d’observer. Seulement notre éducation nous guide plutôt à rechercher des informations, des investigations vers l’extérieur, et cela depuis tout petit, ainsi un automatisme tourné uniquement vers des réponses externes et conventionnelles s’est installé. Quelques exemples de messages que nous recevons tous quotidiennement : la faim, la soif, la fatigue. Les sensations de faim et de soif sont souvent trop écoutées, même lorsqu’elles ne sont pas vraiment réelles car notre esprit peut tout simplement réclamer une récompense, succomber à de la gourmandise. Faire une pause :« ai-je vraiment une vraie faim, une vraie soif ? ». Vous pourrez ainsi éviter la réaction emballée et apporter de préférence la réponse bénéfique à votre corps à ce moment-là. Notre culture ne nous a pas enseigné cette méthode pour se donner ce délai. Accueillir et considérer avec un moment de recul ces manifestations du corps. Pour cela il faudra faire un petit effort répété afin que la pause devienne une habitude systématique. On en ressent un bénéfice supplémentaire : l’apaisement car on va moins vite pour un résultat majoré. Quant aux messages de fatigue, ceux-ci sont repoussés voir refusés car il n’est pas correct dans notre société de ressentir de la fatigue. A contrario il est convenable de rester devant la télévision endormi, traîner tardivement le week-end pour redémarrer une semaine avec de la lassitude. N’est-ce pas une demi-mesure? C’est pourquoi une grande majorité pense vivre pleinement ainsi. Tout est dirigé vers l’extérieur et lorsqu’un signe de fatigue apparaît, il n’est même pas pris en considération car ce n’est pas très poli de se recentrer pour prendre soin de soi. Faire une pause, découvrir son horloge biologique : « Tiens mes yeux picotent, je décroche un peu, je n’arrive plus à me concentrer ; est-ce que j’écoute mon corps qui parle ou bien je suis les autres ?» Simplement s’arrêter et écouter vous vivre intérieurement. Vous allez être surpris par la richesse, le potentiel d’énergie et de calme qui sont en vous et malheureusement noyés par les normes. Parfois d’autres alertes sont reçues comme la douleur, la tension, la peur…etc. Nous entendons souvent ces alertes lorsqu’elles provoquent de la souffrance, un mal-être puis une perte d’énergie. Nous sommes affaiblis, désarmés. Mais bien avant ces messages d’autres plus silencieux étaient apparus mais inconsidérés. Nous cherchons des solutions encore uniquement vers l’extérieur, nous laissons notre vie à d’autres qui du coup nous connaissent encore moins. L’aide extérieure pourrait être encore plus utile et profitable si nous y apportons notre propre omniscience. Ne négligeons pas les messages de notre corps, faisons une pause, observons avec sincérité: « que veut me dire mon corps ? ».

Nous sommes tournés vers l’extérieur de par notre éducation, nous sommes ainsi des êtres épanouis et sociaux. Allez à la découverte de personnes qui ont laissés une petite place pour leur être intérieur. Vous risquez de découvrir des êtres heureux et encore plus sociables, moins égoïstes et surtout très attentifs à tout ce qui les entoure. Avant d’arriver à cette plénitude, le commencement pourrait se faire par un apprentissage de l’alimentation saine et équilibrée, trouver le vrai sommeil réparateur dans un environnement très calme et prendre ce temps pour soi (1).

(1)  : lire le livret N° 61 : Comprendre le sommeil. Editions Nature et Vie. 4,50€

Sylvie Huitorel



Nouvelles du 1er semestre 2016

Editions

Un nouveau livre sur le jeûne paraîtra chez un nouvel éditeur GRANCHER, sous l’appellation « ABC du jeûne ». Il comporte de nouveaux textes sur le jeûne forcé et le jeûne libre. Il présente la classification des états de santé en tableaux. La consommation de l’énergie vitale en diverses situations y est aussi présente. C’est un livre complémentaire à ceux déjà existants. Nous le diffusons actuellement seulement en numérique pour 9 € (virement à Nature et Vie). Un texte sur le cancer déjà préparé chez Lanore devrait sortir également ce premier semestre 2016, intitulé actuellement : « Peut-on guérir du cancer ? » - Prix version papier : 22 € + 3€ (port)= 25 € ; en version numérique : 10 € en fournissant votre email. L’historique de la parution des ouvrages de Désiré Mérien est accessible sur site : www.desiremerien.fr

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__ Les cures de jeûne __ Elles se poursuivent principalement en jeûne libre indépendant. Formule particulièrement appréciée. Ce jeûne peut devenir « accompagné » à tout moment sur sollicitation particulière d’entretiens. Nous attachons l’importance à ce que le jeûne soit global : effectué dans le silence, sans trop d’occupations. Le jeûneur doit être confronté avec lui-même et analyser le travail de rénovation qui se passe. Nous avons précisé tout cela dans le nouvel ouvrage : « ABC du jeûne ». Pas de jeûne forcé. Pas d’accompagnement qui réduirait la capacité de jeûner.

L’accompagnement par téléphone Il se poursuit dans toutes les disciplines proposées : alimentaire, respiration, analyses hygiénistes. Cet accompagnement est bien apprécié particulièrement pour les personnes éloignées ou occupées professionnellement ou familialement. Il permet de progresser dans la voie hygiéniste grâce aux compléments des livres et CD à disposition.

Les consultations à Paris en 2016: 9/10 janvier, 6/7 février, 5/6 mars, 2/3 avril, 7/8 mai, 3/4 juin. à l’adresse : 194 rue Lafayette- 75010 Paris. Prendre Rdv préalablement soit par téléphone : 0297828520  ou par mail : nature.et.vie@wanadoo.fr

Les salons Nous serons présents au salon Natura à Rezé (44) les 5,6,7,8 février 2016. Ce stand sera dirigé par Roger Le Madec. Il sollicite des associés pour l’aider au stand n°52 (demandez une entrée gratuite). Nous serons aussi au salon Médecine douce qui se tiendra porte de Versailles Hall 6 à Paris du 04 au 08 février 2016. Je serai présent sur ce salon les samedi 6 et dimanche 7 février en fin d’après-midi.

mercredi, 26 août 2015

Lettre n°131: La paresse, critère de survie - La satiété oubliée

1. Le mode alimentaire

Le panda géant, devenu la mascotte de la Chine présente – selon les diététiciens officiels – une énigme biologique.
Doté d’un unique estomac et d’un intestin court, il présente plutôt les caractéristiques d’un carnivore.
Peu porté sur la viande, occasionnellement un œuf ou des insectes, son régime alimentaire est constitué de végétaux à 99%. Il peut boulotter jusqu’à 20 kilogrammes de bambous par jour.
C’est un régime végétal peu fournisseur d’énergie.
Sa digestion est trop rapide pour assimiler correctement les végétaux.
Et étonnamment, sa flore intestinale ressemble à des bactéries dominantes chez les carnivores.
Mais les enzymes nécessaires à la dégradation de la cellulose sont peu nombreuses.
Analogue aux carnivores, le panda semble n’avoir pas évolué malgré des millions d’années de régime bambou.
En conséquence, la quantité de nutriments nourrissants absorbés pour chaque kilogramme de nourriture absorbée est faible. C’est pourquoi il mange toute la journée en avalant de grandes quantités.

2. La manière de vivre

Néanmoins le panda géant possède une manière d’exister pour survivre malgré ce régime apparemment inadapté à son organisme.
Sa caractéristique essentielle est de ne pas dépenser d’énergie.
En effet sa consommation journalière serait évaluée à 1200 kilocalories, sur les huit pandas observés, d’une masse corporelle de 90 kilogrammes.
Pour préciser, trois éléments lui permettent de dépenser si peu :
- Son cerveau, son foie et ses reins qui sont des organes vitaux parmi les plus énergivores, sont relativement réduits, donc économes d’énergie.
- Hors alimentation, où il est immobilisé, le panda s’active physiquement peu. Seul un tiers de leur temps libre est utilisé à bouger, avec une vitesse de déplacement d’à peine vingt- sept mètres à l’heure.
- Enfin, le panda géant présente des taux d’hormones thyroïdiennes particulièrement bas, en présentant une mutation sur le gène qui pilote la synthétisation des ces hormones chargées, ordinairement, d’accroître le métabolisme.

3. La réduction de l’activité

Certes l’alimentation du panda est peu énergétique, mais elle lui suffit puisqu’il se maintient en activité réduite, quitte à être considéré comme « paresseux ».
A l’inverse la suractivité des humains occidentaux les contraint à une surconsommation de nourriture énergétique. Ce qui accroît leur toxémie.
Cette toxémie est encore plus dangereuse lorsque l’overdose alimentaire provient d’une surconsommation de protéines.
Un hygiéniste peut aisément se contenter de 1500 kilocalories, en activités modérées et non des 2000 kilocalories préconisées en diététique officielle.
Cette minoration alimentaire accroîtra la qualité de la santé et surtout celle de la longévité.
Alors utilisez « la paresse, comme critère de survie ».

4. La non altération du mode alimentaire

Comme le panda demeure anatomiquement semblable aux carnivores, malgré ses nombreuses années de pratique végétarienne, l’homme est resté dans ses caractéristiques de primate malgré sa déviance vers certains régimes carnés durant la période glaciaire.
C’est pourquoi les humains doivent raisonnablement se rapprocher du régime végétalien (fruits et légumes) du primate.

5. La composition du métabolisme

Outre la thermogénèse (température constante à 37°C), celui-ci comprend les activités intérieures, alimentaire, circulatoire, respiratoire, excrétrice, glandulaire etc auxquelles s’ajoutent les activités extérieures, activités physique ou intellectuelle.
En proportion la plus grande partie énergétique est prise par la thermogénèse à 37°C et les activités intérieures.
Courir, suer pour perdre du poids est un leurre. Mieux vaut réduire ses apports alimentaires et pourquoi pas jeûner et paresser un maximum dans le même temps.
Maigrir dans l’immobilité, voilà qui apparait différemment que « manger, bouger » largement diffusé.
Et pourtant ce devrait être la formule de la longévité. La paresse est le critère de survie.

Désiré Mérien 12 Août 2015



La satiété oubliée

Ressentez-vous les sensations de faim ou de satiété chaque fois au moment des repas ?
Ecoutez-vous la satiété qui vous envoie gentiment un signal positif ? Elle vous informe que c’est le moment de cesser de vous alimenter. Seulement l’entendez-vous ? Êtes-vous attentif aux signauxde votre corps ?
J’ai remarqué en questionnant autour de moi que nous avons – une grande majorité – perdu ce bon sens.
Voici un constat personnel après de longues observations :
Si je sors d’un repas un peu trop rassasiée, je serai ensuite moins en forme pour une partie de la journée. C’est apparemment paradoxal, non ? Je me suis bien nourrie, avec des produits de bonne qualité mais la fonction de digestion - utilisant de l’énergie pour effectuer son travail - m’affaiblit !
A contrario, j’ai expérimenté maintes fois d’arrêter de manger au moment où la faim commence à diminuer, je sors donc de table avec une petite faim résiduelle. Sur le moment c’est un peu frustrant, mais 5 mn plus tard je me sens rassasiée. Le bénéfice de cet acte volontaire me permet d’avoir immédiatement une énergie mentale et physique. Ma digestion n’étant pas surchargée, elle me laisse suffisamment de tonus pour d’autres fonctions de mon organisme. De surcroît, avantage supplémentaire, un sentiment de gaieté s’ajoute à ce bien-être.
Pourquoi la plupart d’entre nous sommes piégés par cette suralimentation quotidienne qui amène petit à petit à contresens de la santé ?
Cette aberration, je pense, s’explique par notre éducation induite par la société de consommation d’une part et par cette peur d’avoir faim d’autre part.
Identifier, reconnaitre et surtout respecter la satiété est normalement inné. Mais aujourd’hui bon nombre d’entre nous avons oublié d’écouter les signaux du corps. C’est notre tête bien pleine, bien formatée qui court-circuite ces avertissements.
Vous n’avez jamais réellement été attentif à votre satiété ?

Si cette expérience du bien-vivre vous tente, je vous propose quelques suggestions pour vous initier :
- Ecrivez sur un post-it : « satiété » et posez-le à coté de votre assiette,
- Prenez votre repas dans un environnement calme,
- Savourez len-te-ment,
- Restez attentif à ce que vous mangez,
- La satiété va vous caresser, votre assiette n’est pas terminée, à vous de choisir si vous la finissez ou bien vous décidez de garder les restes. A cet instant vous serez fier d’avoir été à l’écoute de votre corps.
Vous méritez de disposer de cette énergie suffisante pour vous sentir mieux dans votre corps.
Vous êtes le seul acteur de votre vie, alors la pratique régulière sera plus que salutaire.

Sylvie Huitorel
secrétaire de « Nature et Vie »



Nouvelles du 2ème semestre 2015

Editions

L’historique de la parution des ouvrages de Désiré Mérien est accessible sur son nouveau site : www.desiremerien.fr
Nouveaux livres parus : « L’alimentation alcaline » Edition Lanore
« Le corps humain » Edition Lanore

Les cures de jeûne

Elles se poursuivent principalement en jeûne libre indépendant. Formule particulièrement appréciée.
Ce jeûne peut devenir « accompagné » à tout moment sur sollicitation particulière d’entretiens.

L’accompagnement par téléphone

Il se poursuit dans toutes les disciplines proposées : alimentaire, respiration, analyses hygiénistes.

Les consultations à Paris en 2015/2016 en 2015 : 5/6 septembre, 3/4 octobre, 7/8 novembre, 5/6 décembre.
et en 2016 : 9/10 janvier, 6/7 février, 5/6 mars, 2/3 avril.

Les salons

Au cours de ce deuxième semestre, : La foire Biozone à Mûr de Bretagne et le salon Zen&Bio à Nantes la Beaujoire les 9,10 et octobre 2015.
Nous préparons le salon Natura à Rezé (44) pour les 5,6,7 et 8 février 2016.
Nous sollicitons aussi les adhérents, pour venir aider les animateurs de Nature et Vie sur ce salon.
Nous informer de vos possibilités.

mardi, 23 décembre 2014

Lettre n° 130 : Vaccin antigrippe mortel, Nouvelles du 1er semestre 2015, Appel à adhésion

Vaccin antigrippe mortel

1. Les faits

En Italie, de fortes présomptions sont portées à l’encontre de deux types de vaccins antigrippes fabriqués par NOVARTIS.
Il s’agit du vaccin Fluad. Deux morts suspectes ont été constatées en Sicile.
La presse italienne mentionne le 12 Décembre, 12 décès suspects pouvant émaner de six lots différents.
Un treizième décès a été constaté après l’injection d’un autre modèle de vaccin antigrippe Aggripal de chez NOVARTIS également.

2. Les victimes

La survenue des décès suite au Fluad dans les 48 heures suivant la vaccination invite à la prudence. Les victimes sont âgées de 65 à 92 ans.
L’autre victime de l’Aggripal est un homme de 68 ans décédé dans la région de Turin.
Une réaction allergique à certains composants des vaccins serait avancée, comme cause des décès.

3. L’Aggripal distribué en France

Des milliers de doses d’Aggripal ont été récemment distribuées en France.
En Italie, un numéro vert a été activé par le gouvernement. La ministre de la santé déclare que ce numéro croulerait sous les signalements.
En France, aucune consigne n’a été donnée par les autorités sanitaires.
La vaccination antigrippe suscite en Europe une méfiance croissante.
Rappelons qu’en 2012, ces deux vaccins avaient fait l’objet d’une suspension internationale.

4. Témoignage

A titre de bi-accidenté vaccinal : à 9 ans avec le TAB DT, puis à 19 ans avec le BCG, nous refusons systématiquement le vaccin anti-grippe.
Nous relatons que notre père est Décédé le jour même de l’inoculation de ce vaccin, et la même mésaventure est arrivée à sa mère, donc notre grand-mère paternelle.
Ces deux décès suspects n’ont pas été imputés aux vaccins.

5. La position Hygiéniste face à la grippe.

La grippe est classée en situation inflammatoire. Cette situation ne peut s’induire que sur un terrain intoxiné.
Et c’est donc vis-à-vis du « terrain » qu’il faut se positionner.(1)
Nous devons maintenir notre niveau de toxémie en dessous de notre seuil de tolérance toxinique pour ne pas développer de « maladie ».
Celle-ci est une réaction salutaire de l’organisme pour se détoxiner et rétablir la santé sans trouble.
Une personne qui maintiendrait son niveau de toxémie en dessous de la tolérance ne sera JAMAIS importunée par les accès grippaux.
C’est ainsi que les hygiénistes échappent à cette fameuse gêne hivernale.
Du point de vue hygiéniste, la grippe en tant que « maladie » nettoyante devrait être acceptée avec satisfaction.
Du point de vue des personnes qui décèdent notre opinion est qu’elles sont préalablement très intoxinées et que la nature vient achever en précipitant une situation de décès qui était latente.
Un hygiéniste attentionné à sa manière de vivre ne devrait jamais être importuné par aucun état inflammatoire.
En tant qu’hygiéniste, convaincu depuis plus de cinquante ans, c’est ainsi que nous existons en évitant le vaccin antigrippal et… les médicaments qui accroissent la toxémie.

Désiré Mérien /décembre 2014
(1) Le lecteur se reportera à notre ouvrage : « L’hygiène vitale pour votre santé » éditions Nature et Vie, dans lequel nous présentons l’opinion générale de l’hygiénisme face à la toxémie.

Les protéines aliments de mort

Les apports de protéines

Préconiser de consommer les protides (viandes, poissons, laitages et fromages, œufs) à midi, c’est induire à consommer ce qui est considéré comme le plus agréable à manger.
Il n’est que de regarder les menus des chefs cuisiniers de la société ;les protéines sont abondantes et constantes.
Donc recommander de prendre une viande rouge, une tranche de poisson, un morceau de comté, une omelette ; c’est aller dans le sens du choix populaire pour les protéines.
D’ailleurs les pauvres se plaignent de ne pas pouvoir manger assez de viande, de poisson, de fromage ou d’œuf, produits considérés comme onéreux, donc hors de leur portée.
Ils se rabattront sur les amidons et la meilleure marché, la pomme de terre.
Ce faisant, ils font, inconsciemment, le meilleur choix.
Ce sont les riches qui se tuent le plus rapidement avec toutes les protéines qu’ils engouffrent.

La protéine tue

Les protides sont nécessaires au bébé, à l’enfant, à l’adolescent pour construire leur organisme. Mais celui-ci établi, il n’y aura plus besoin que de la protéine d’entretien. Donc fort peu.
De tous les aliments, c’est la protéine qui donne les déchets d’utilisation les plus nocifs : l’urée et l’acide urique. Ceux-ci sont transformés par le foie et les reins. C’est ce travail permanent qui fatigue ces excréteurs, en les rendant, avec le temps, moins efficients.
C’est cela qui engendre une toxémie parce que le nettoyage cellulaire n’est plus assuré.
Alors la vitalité baisse, les troubles surgissent à l’âge adulte et la vieillesse s’accroît à l’âge avancé. Pour nous, la protéine raccourcit le temps de vie de moitié.

Ne pas prendre de protéine à midi (2).

Outre l’aspect gustatif décrit précédemment, la protéine à midi va être utilisée aussi pour la thermorégulation ( le corps à 37 °C), le métabolisme de base et les activités mentales et physiques.
C’est un mauvais choix, car il y aura beaucoup de déchets (urée et acide urique) générant maladies et vieillesse avancée.

Les amidons, en fournissant le glucose, peuvent assurer le chauffage de l’organisme, le métabolisme de base et les activités.
Celui-ci ne donnera en déchets que le dioxyde de carbone (CO2) et l’eau (H2O) qui seront évacués par les poumons : autre voie principale de détoxination.
La protéine le soir – mais personnellement nous n’en prenons plus, depuis de nombreuses années – intoxiquera aussi. C’est pourquoi il faut en manger peu ou les éviter.
Nous ne consommons en matière de protéine, que la série des noix (noix, noisettes, amandes, sésame etc..) ou peu de légumineuses (lentilles, haricots etc…)

Conclusion

Evitez les protéines à midi.

(2) Le lecteur se reportera à notre ouvrage : « L’alimentation alcaline » Editions Lanore, dans lequel nous présentons les menus respectifs aux stades premiers de la vie.

Désiré Mérien

Des protides au dîner ?

Au lever du jour je me réveille, je m’étire….je me sens détendue ; c’est parfait une batterie est bien rechargée.
Maintenant j’ai l’entière responsabilité de continuer à prendre soin de cet organisme qui m’appartient.
Voyons, il me faudra de l’énergie :

  • Pour garder ma température à 37 °C (la thermorégulation )
  • Pour le fonctionnement régulier de tous mes organes (le métabolisme)
  • Pour mes activités physiques et intellectuelles prévues aujourd’hui.

Vous le savez comme moi que nous trouvons notre carburant dans l’alimentation.
Mais quels aliments choisir pour optimiser sans se surcharger ?
Et à quels moments de la journée ?

Les éléments composant notre alimentation

Dans notre alimentation nous trouvons les 3 groupes de familles : glucides, protides, lipides.
Les lipides sont construits avec un assemblage des éléments carbone ( C ) et d’hydrogène ( H ).
Les glucides sont construits avec un assemblage des éléments carbone ( C ) hydrogène ( H ) et
oxygène ( O ).
Les protides sont eux construits avec un assemblage des éléments carbone, hydrogène, oxygène et d’azote ( N ).
Au cours de leur utilisation ces éléments vont s’associer avec l’oxygène ( O ) servant de comburant.
Aussi on obtient :
C + O2 → C O2
H2 + O → H2O
Le dioxyde de carbone ( C O2 ) ainsi que la molécule d’eau ( H2O ) seront évacués par nos poumons.
Avec l’azote contenu uniquement dans les protides (ou protéines) il faudra 20 molécules d’oxygène ( O ) pour 80 d’azote ( N ). Cette proportion indique bien que l’azote ingérée donnera inévitablement des déchets pour notre organisme.

L’élimination des déchets

Les poumons, les reins, le foie, les intestins et la peau sont nos organes excréteurs.
Ils vont évacuer en permanence nos déchets produits par nos activités physiologique, physique et nutritionnelle ; et prioritairement en période de jeûne où leur rôle sera d’évacuer les toxines accumulées.
Les protides consommés en excès – et c’est très souvent le cas aujourd’hui– seront transformés par le foie en urée et acide urique puis diffusés dans la circulation sanguine.
Leurs éliminations se feront grâce au travail de filtration des reins. Malheureusement les excédents de déchets non évacués pourront provoquer des troubles articulaires, rénaux etc…et même cancers(1). D’où l’avantage de pratiquer le jeûne à titre préventif.

Les repas

J’ai le choix de prendre un petit-déjeuner ou pas puisque j’étais en forme en me réveillant ; mais comme je pars au travail je me prépare un repas de fruits ( kiwi+orange+banane ).
Les fruits nous procurent en 15 mn du sucre directement assimilable sans compter l’excellent apport en fibres, vitamines et minéraux !
L’heure du déjeuner arrivée je n’ai pas ressenti de fatigue et pour continuer à m’entretenir, je choisis un repas de glucides amidonnés afin d’obtenir l’énergie pour toute l’après-midi. Au menu : radis noir et betteraves rapées à volonté puis riz, courgettes et carottes. J’apporte avec moi une pomme que je mangerai en fin d’après-midi.
Pour mon dîner parfois je peux prévoir un peu de protides (de préférence d’origine végétale), tout en respectant les recommandations préconisées par tous les experts de la santé.
Il faut toujours se rappeler que l’on ne devrait pas dépasser 1g de protide par kg de poids quotidiennement. Ce qui signifie que pour un poids de 60kg, notre apport maximal quotidien ne devrait pas dépasser 60g. Sachant que nous en trouvons dans beaucoup de légumes verts et amidonnés, dans des céréales comme le quinoa par exemple …
Aussi si je m’autorise des protides ce ne sera pas 60g mais plutôt 30g vu que j’en ai déjà obtenus lors de mes précédents repas.
Les protides nous apportent notre azote nécessaire, ils sont absorbés sous forme d’acides aminés qui ne peuvent être mis en réserve. Ainsi la petite part de protéines prise en soirée remplacera l’azote perdu depuis les 24h passées. Et préparera la journée à venir.
Si notre alimentation comporte un excès de protéines, c’est non seulement inutile mais dangereux. Non utilisés, les acides aminés seront transformés en déchets, facteur réducteur du temps de vie ; notion à prendre en compte dès le plus jeune âge afin de ne pas cumuler, encrasser notre organisme au fil des décennies.

Avec le sourire en plus…

Ne pas oublier qu’une bonne respiration améliore l’évacuation de déchets.
Prendre soin (quelques minutes) - comme on le fait pour l’hygiène corporelle – de son hygiène alimentaire ; un écart de conduite peut être rattrapé avec un jeûne adapté.
Et lorsque je n’ai pas vraiment faim lors d’un repas, j’écoute mon corps et non pas les diktats de la société, je n’ai pas peur d’être en manque ni en hypoglycémie.
Le corps humain est extraordinaire.
Et demain sera un autre jour merveilleux.

Pour aller plus loin : voir tableau des calories
lire : « Les clefs de la nutrition » ;« Les sources de l’alimentation humaine »

(1) :Livre « Jeûne et Cancer » en préparation
Sylvie Huitorel

Nouvelles du 1er semestre 2015

Editions

L’historique de la parution des ouvrages de Désiré Mérien est accessible sur son nouveau site : www.desiremerien.fr

Les cures de jeûne

Elles se poursuivent principalement en jeûne libre indépendant. Formule particulièrement appréciée.
Ce jeûne peut devenir « accompagné » à tout moment sur sollicitation particulière d’entretiens.

L’accompagnement par téléphone

Il se poursuit dans toutes les disciplines proposées : alimentaire, respiration, analyses hygiénistes.

Les consultations à Paris en 2015 :

3/4 janvier , 7/8 février, 7/8 mars, 11/12 avril, 3/4mai, 6/7 juin.

Les salons

Nous préparons le salon Natura à Rezé (44), pour les 6,7,8 et 9 février 2015.
Nous sollicitons aussi les adhérents, pour venir aider les animateurs de Nature et Vie sur ce salon.
Nous informer de vos possibilités.

Appel

Une adhésion ou un renouvellement d’adhésion est une aide précieuse pour l’association afin de favoriser ses actions en 2015. Bulletin d’inscription en annexe (pièce jointe) ci-dessous.

lundi, 29 septembre 2014

Lettre n° 129 : L’ère post-antibiotique, Interrogations sur les infiltrations antalgiques, les nouvelles du 2ème semestre 2014

L’ère post-antibiotique

1. Le risque des infections

L’OMS constate une résistance croissante aux antibiotiques. Ceci est le résultat d’une enquête concernant l’antibio-résistance réalisée dans 144 pays.
Pour la médecine, la question se pose en ces termes : « que faire, collectivement et individuellement pour écarter la menace d’infections sur lesquelles les antibiotiques connus seraient inefficaces ? ».
Ainsi ce pourrait être des germes ordinaires, connus, qui deviendraient « auto-résistants » aux antibiotiques.
Notons que les antibiotiques sont « victimes » de leur succès de prescription. Ce qui contribue à faciliter l’adaptation des bactéries.
L’OMS déclare : « le monde s’achemine vers une ère post-antibiotique où des infections courantes et des blessures mineures qui ont été soignées depuis des décennies, pourraient à nouveau tuer ».
Il est dangereux de décider soi-même de quel antibiotique on pense avoir besoin.

2. La difficulté des posologies

Les infections récidivent parfois parce qu’une souche bactérienne devenue résistante n’est plus détruite par l’antibiotique utilisé.
D’où la course à de nombreuses posologies avec des antibiotiques différents, générant des résistances nouvelles, jusqu’à l’inefficacité de l’ensemble des antibiotiques et le risque des aggravations jusqu’à la sanction maximale de la disparition.
Perspectives peu encourageantes pour l’usage des antibiotiques.
Il existe déjà des « malades » pour lesquels aucun antibiotique n’est efficace et qui meurent de ce qui a commencé comme une banale infection.
Comment peut-on envisager un monde dans lequel plus aucun antibiotique ne fonctionnerait ?
Le comble serait de mourir pour avoir été soigné. En effet, en traitement médical contre le cancer ou en situation post-opératoire, des antibiotiques accompagnent les situations infectieuses.
La pose d’une prothèse de hanche deviendrait hasardeuse pour la vie du patient.
Sans antibiotiques, de simples écorchures pourraient tuer, accoucher redeviendrait dangereux, une otite pourrait entraîner des conséquences néfastes.
Pour des situations à risques, les antibiotiques ont apporté des années de survie.
Mais, actuellement déjà, de nombreuses personnes meurent du fait de bactéries résistantes.
La réponse médicale serait d’accroître les protections hygiéniques en situations chirurgicales (conditions hyperbares, contrôle des températures, utilisation de laser, etc …).
La phagothérapie, (de phagociter – « consommer » – l’adversaire), abandonnée par la médecine occidentale depuis la découverte des antibiotiques, intéresse à nouveau les chercheurs. Il s’agirait d’utiliser les « phages » : des virus s’attaquant spécifiquement aux bactéries.
Les virus sauveront peut-être l’humanité.

3. Vaincre l’antibio-résistance

La situation de l’utilisation amoindrie des antibiotiques, fait que des politiques interviennent pour résoudre l’antibio-résistance.
Ainsi en cet été 2014, le premier ministre britannique David CAMERON déclare s’emparer du problème.
Il a créé un groupe international d’experts pour s’interroger sur la création de nouveaux antibiotiques.
L’OMS déclare que des personnes décèdent du fait de l’antibio-résistance. En Europe il existerait plusieurs milliers de décès de ce fait.
Durant les vingt dernières années, de nombreuses recommandations de bon usage ont encadré la prescription des antibiotiques afin de garder les « armes » les plus puissantes en dernier recours.
Mais l’antibio-résistance n’en a pas moins continué de progresser et les conséquences de mortalité sont en croissance permanente.

4. La réponse hygiéniste

Médicalement la réponse s’annonce difficile sinon impossible.
Sur le plan hygiéniste nous pensons que les infections surviennent sur un terrain favorable à l’action et la croissance bactérienne.
Plutôt que de détruire les bactéries par les usages des antibiotiques avec les inconvénients de l’antibio-résistance qui apparaissent de plus en plus importants, mieux vaudrait modifier le terrain corporel qui s’opposerait à leur existence.
En hygiénisme, modifier le terrain corporel consiste à réduire la toxémie cellulaire.
Celle-ci est diminuée en pratiquant un mode de vie globalement détoxinant pour nos cellules.
L’alimentation spécifique du primate en association alimentaire compatible, favorise déjà la réduction de la toxémie, donc l’accroissement d’un terrain corporel défavorable à la multiplication des bactéries (1).
Le jeûne, technique maximale de détoxination, vient parachever ce travail (2).
Il est évident que c’est d’abord en prévention qu’il faut effectuer, constamment, une détoxination permanente qui constitue notre meilleure protection contre l’action bactérienne.
Notons que les personnes sous infection et en situation d’antibio-résistance sont gravement toxémiées et c’est cette situation corporelle qui crée leur perte de vie.
La conception hygiéniste n’est pas encore reconnue et honorée en milieu médical.
Donc les patients toxémiés décéderont par ignorance élémentaire des pratiques nécessaires pour maintenir un organisme en état de résister aux bactéries.

En conclusion

La médecine s’attaque aux bactéries, conséquence d’un terrain défectueux.
L’hygiénisme préconise de renforcer le terrain pour s’opposer à la prolifération bactérienne.
A vous de choisir votre mode de protection, mais n’attendez pas l’ultime situation où l’antibio-résistance tue en terrain gravement toxémié.

Désiré Mérien / septembre 2014

(1) le lecteur se reportera à nos deux tomes sur « Les associations alimentaires compatibles » éditions Lanore, disponibles en librairie Nature et Vie.
(2) le lecteur se reportera à notre livre « Jeûne et santé », éditions Nature et Vie – disponible à la librairie Nature et Vie.


Interrogations sur les infiltrations antalgiques


1. Les avis médicaux

Des groupes de recherche américains ont montré que, en situation de rétrécissement du canal lombaire, les infiltrations antalgiques étaient peu efficaces.
Ce rétrécissement du canal lombaire concerne surtout des gens de plus de 60 ans.
Il se manifeste par des douleurs lombaires, fessières et dans les jambes, avec une gêne à la marche qui oblige à s’arrêter après un certain périmètre de marche.
On estime que 85 % de la population de 65 à 74 ans sont atteints d’arthrose vertébrale qui est la principale cause de rétrécissement du canal lombaire.
Lorsque les traitements médicaux (infiltration, rééducation) ont échoué, une intervention chirurgicale est proposée.
Parfois les infiltrations sont composées de lidocaïne, anti-inflammatoire.
Néanmoins l’infiltration anesthésique répétée, peut révéler des complications néfastes.
Parfois les infiltrations sont faites par voie diffuse. Le soulagement est plus efficace, momentanément, mais les complications ultérieures sont plus dangereuses que lors des infiltrations locales.
Les infiltrations rachidiennes demeurent une technique de dernier recours avant la chirurgie, et lorsque les traitements habituels par antalgiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et myorelaxants ont échoué.
Ces traitements sont susceptibles de présenter de graves complications.

2. Le point de vue hygiéniste

Les évènements qui se produisent dans l’organisme proviennent de l’état de l’équilibre interne.
Ainsi, si un rétrécissement du canal lombaire se produit, c’est parce que le corps remue en permanence sous l’effet de l’équilibre toxémique de l’organisme.
Lorsque cette toxémie s’accroît pour diverses raisons, la préhension de calcium pour combattre l’acidose en place modifie la tenue du canal modulaire en le rétrécissant parfois.
Il en découle des symptômes douloureux « soignés » par les infiltrations antalgiques.
Celles-ci masquent momentanément la douleur mais ne modifie en rien l’état du patient.
Dès que l’action de l’infiltration s’estompera, les douleurs reviendront.
Infiltrer, sans modifier le terrain, c’est une condamnation à l’enfermement dans la souffrance à perpétuité.
Le patient survit en se dégradant progressivement jusqu’à engendrer des troubles plus importants.
Il en va de même pour l’arthrose vertébrale.
Même la chirurgie ne semble être qu’un pis-aller.
Le jeûne semble être la pratique idéale pour détoxiner, restructurer le terrain et finalement amoindrir puis faire disparaître des douleurs insupportables. (3)
Après ce jeûne, il faudra adopter un régime alimentaire en associations compatibles.
Pour réduire l’acidose génératrice de ces douleurs, il sera utile de consommer des légumes dont le bilan final est alcalinisant.
Les fruits présentent aussi un tel bilan, mais il faut d’abord neutraliser leurs propres acides.
Outre l’alimentation simplifiée, la pratique de la respiration en continu en rejetant l’acide carbonique (CO3 H2) contribue à détoxiner favorablement l’organisme.
Ces séances de respiration – appelées « biorespiration » - peuvent être complétées par des massages relaxants, évacuateurs des tensions corporelles.
C’est à ces pratiques de revitalisations auxquelles participent les stagiaires au Centre Nature et Vie.

(3) Pour plus d’informations sur le jeûne, nous recommandons nos ouvrages : « Jeûne et santé », le « Jeûne hygiéniste », (éditions Nature et vie) et « La détoxination par paliers » ; éditions Jouvence.


Nouvelles du 2ème semestre 2014


Editions

L’ouvrage « la bioanalyse » a été édité chez Lanore : 224 pages, papier 17 €, numérisé 10 €.
Un second ouvrage a été édité : « les intestins, maîtres de notre santé : 160 pages, papier 14 €, numérisé 8 €.
Ces ouvrages sont disponibles à la librairie Nature et Vie, frais de port : 3 €.
L’historique de la parution des ouvrages de Désiré Mérien est accessible sur son nouveau site :
www.desiremerien.fr

Les cures de jeûne

Elles se poursuivent principalement en jeûne libre indépendant. Formule particulièrement appréciée.
Ce jeûne peut devenir « accompagné » à tout moment sur sollicitation particulière d’entretiens.

L’accompagnement par téléphone Il se poursuit dans toutes les disciplines proposées : alimentaire, respiration, analyses hygiénistes.

Les consultations à Paris

Elles reprennent en septembre, prochains passages : 6/7 septembre, 4/5 octobre, 8/9 novembre,
6/7 décembre et en 2015 : 3/4 janvier et 7/8 février.

Les salons

Nature et Vie n’est participatrice directe que sur des salons régionaux : Biozone à Mûr-de-Bretagne
(6/ 7 septembre), Fougères à Tours ( 20/21 septembre), Zen et bio à la Beaujoire à Nantes
(10/12 octobre).
Nous sollicitons nos adhérents qui le souhaitent pour venir soutenir notre encadrement sur ces salons. Nous prévenir de votre venue.
Nous préparons le salon Natura à Rezé (44), pour les 6,7,8 et 9 février 2015.
Nous sollicitons aussi les adhérents, pour venir aider les animateurs de Nature et Vie sur ce salon.
Nous informer de vos possibilités.

Adhésion 2014

Nous vous demandons de nous soutenir en adhérant à notre association (23 € annuels). Vous recevrez cette lettre.
Avec mes remerciements, Désiré Mérien.

Projets pour 2015

Editions :
Nous avons rassemblé les textes sur la naissance et l’alimentation du bébé. Puis nous avons développé l’alimentation de l’enfant de 3 à 12 ans et celle de l’adolescent de 12 à 18 ans.
Nous avons discuté sur l’utilisation du lait : « ami ou ennemi ».
Nous présentons les menus et recettes hygiénistes pour adultes et l’intérêt de la consommation de sels minéraux organiques.
Le titre de l’ouvrage sera : « L’alimentation alcaline » l’alimentation de l’enfant à l’adulte.
Notre second projet sera de présenter un livre discutant des attitudes à adopter en situation de cancer.
Son titre sera : « Jeûne et cancer ».
Il présentera les hypothèses récentes sur la « naissance » de cellules cancéreuses.
Par la suite nous traiterons des défenses naturelles face au cancer en décrivant l’alimentation spécifique du cancéreux et la nécessité de réduire la toxémie cellulaire par des jeûnes successifs.
Nous préciserons aussi les limites de ces pratiques naturelles, vis-à-vis de l’agressivité de certaines cellules malignes.

jeudi, 29 mai 2014

Lettre n° 128 : Le vaccin polémique, les nouvelles du 1er semestre 2014

Le vaccin polémique

cancer du col de l’utérus

En ce mois d’avril 2014 le vaccin « Gardasil » destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus est au cœur de la contestation.
Une pétition signée par plus de 600 médecins réclame une mission parlementaire.
25 plaintes seront déposées pour fin avril contre Sanofi Pasteur, fabricant du Gardasil et contre l’Agence Nationale de Sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Des jeunes femmes atteintes de pathologies comme la sclérose en plaque (Sep), le lupus ou des myofasciites à macrophages, mettent en cause la vaccination par Gardasil.
Dans cette mise en cause, deux points de vue s’affrontent.
Les autorités sanitaires déclarent que les études épidémiologiques concordent en faveur de l’innocuité du vaccin.
En face les professeurs François Jérôme AUTHIER et Romain GHERARDI de l’hôpital Henri MONDOR à Créteil, dénoncent l’utilisation d’adjuvants à base d’aluminium pouvant s’accumuler dans le cerveau.
Les autorités sanitaires indiquent que mener des campagnes de vaccination sur des populations n’est jamais dénué de risques.
Voici notre opinion hygiéniste : effectivement cette vaccination est risquée.
Pour éviter le cancer du col de l’utérus, mieux vaut adopter le mode de vie hygiéniste.
Ce qui nécessite le choix d’une « alimentation humaine spécifique » consommée en « associations alimentaires compatibles ».
Le lecteur se reportera aux ouvrages que nous avons rédigés sur ces deux sujets.

Désiré Mérien

Prenez connaissance des textes sur le nouveau « portail des textes hygiénistes » sur internet,
pour y accéder, taper : www.nature-et-vie.fr/portail


Les régimes alimentaires humains

Les humains pratiquent généralement un mode alimentaire local, mais qui permet de nourrir l’organisme.
Cependant les informations ayant dépassé le cadre local, il faut bien convenir que l’alimentation moderne majoritaire est de type omnivore.
C’est une alimentation qui accepte pratiquement les différents produits alimentaires : protéines, amidons, matières grasses, complétés par les fibres des fruits et légumes.
L’enseignement officiel de cette diététique introduit la notion d’équilibre alimentaire, quantitativement entre ces différents ingrédients, depuis Lucie Randouin vers 1935.
C’est une alimentation qui consomme les différents produits alimentaires d’une manière hétérogène, c’est-à-dire que les ingrédients sont assemblés aux repas sans tenir compte des sucs digestifs, mais selon le bon plaisir du cuisinier.
Depuis 1920 et les travaux de Pavlof, il a été admis que les différents aliments du repas étaient digérés en utilisant des sucs digestifs spécifiques.
Cette découverte engendra la mise en route de l’alimentation homogène, y compris dans l’omnivorisme.
L’alimentation moderne occidentale, omnivore, hétérogène, est largement influencée par les annonces publicitaires des industries agroalimentaires.
Vers la fin du 19e siècle un courant alimentaire s’amplifia dans les pays nord européens : ce fut l’alimentation végétarienne qui exclue les apports animaux : viandes et poissons, mais accepte les sous-produits animaux : œufs et produits laitiers.
Ce choix fut fait pour différentes raisons :

  • opposition à la souffrance animale ;
  • éthique spirituelle ;
  • hygiène alimentaire scientifique.

Souvent controversé, le végétarisme a survécu. Il est même prôné écologiquement ; les produits animaux étant considérés comme un luxe inacceptable comme apport protéique.
Une alimentation, dérivée du végétarisme, en s’abstenant des sous-produits animaux (œufs et produits laitiers) s’est constituée sous l’appellation d’alimentation végétalienne. Il est plus malaisé de trouver une large palette alimentaire (protidique notamment) dans ce régime. Mais cela est possible. Ce régime est détoxinant. Mais parfois les apports amidonnés (légumineuses et céréales, malencontreusement associés) y sont excessifs, fatiguant le système cardio-vasculaire. Une autre modalité alimentaire est la macrobiotique d’origine asiatique. Elle exclut les fruits, ce qui la rend inacceptable.
Il y a un excès de céréales dans cette alimentation, même s’il n’y a que peu d’aliments animaux, généralement.
Toutes ces alimentations n’ont guère modifié l’organisme humain ; les céréales apparurent il y a vingt mille ans dans son alimentation, sans le transformer en oiseau.
De même les produits laitiers présents depuis huit mille ans n’ont pas modifié ses sécrétions digestives d’adulte, insuffisantes pour la digestion du lait.
L’alimentation industrielle moderne contient trop de polluants (insecticides, pesticides, additifs…). Elle est nocive sur une longue durée pour l’organisme.
Mieux vaut se rapprocher des productions biologiques qui constituent des apports alimentaires hypotoxiques.
Parfois des croyances d’ordre « rumoristique » (selon les rumeurs) s’installent. Ainsi en est-il pour l’exclusion du gluten et des produits laitiers. Certes ces produits, trop riches en protéines, peuvent créer des situations d’alerte. Mais la vraie cause des troubles constatés provient de la toxémie endogène cellulaire. Il y a nécessité de jeûner longuement et à l’issue du jeûne, les alertes disparaissent. Momentanément, si un mode de vie global n’est pas revu et corrigé entièrement. L’alimentation hygiéniste de compromis que nous préconisons est végétarienne. Elle comporte des céréales et des produits laitiers. Peu à peu ces produits intermédiaires seront diminués pour aller vers un végétalisme efficace, apportant chaleur corporelle et énergie globale aux muscles et au cerveau.
Dans ce régime – que nous pratiquons – les sous-produits animaux (œufs, laitages) et les céréales sont réduits
Les fruits et légumes peuvent nourrir l’organisme humain. La série des noix est bien proportionnée pour y parvenir.
Cette alimentation simplifiée est protectrice de la santé.
Ainsi en est-il du système cardio-vasculaire : les défaillances du cœur sont moindres. La pression artérielle se maintient dans des situations acceptables, les AVC, infarctus sont rares. Le cholestérol se maintient à un taux normal. C’est l’ensemble de l’organisme qui bénéficie de cette alimentation détoxinante.
Attention à la surconsommation protéinique, elle induit une excroissance cellulaire permanente qui peut aboutir à un manque de contrôle sur certaines cellules.
Il peut alors y avoir apparition de tumeurs composées de groupes de cellules hors contrôle. Ces tumeurs peuvent se transformer en cancer.
Malheureusement l’alimentation « moderne » est excédentaire en apports protidiques.
Donc en réduisant volontairement sa ration protidique journalière, on réduit le risque d’apparition d’excroissances cellulaires incontrôlées.
Quant aux personnes qui sont déjà dans ces situations d’hyper-croissance cellulaire, il est urgent de réduire, voire de jeûner pour lutter contre ces excroissances cellulaires.
On observe que la nature de la protéine influe sur l’hyper-croissance cellulaire : c’est le cas de la caséine du lait de vache, destinée à la croissance rapide du veau.
Transposée chez l’humain, elle accroît le risque d’apparition de tumeurs puis de cancer.
A l’inverse les protéines de la série des noix (noix, amandes, noisettes, pistaches, noix de cajou, etc ..) qui conviennent mieux à l’alimentation du primate humain, génèrent moins ces hyper-croissances cellulaires.
L’alimentation hyper-protéinée a des répercussions sur les organes excréteurs foie et reins chargés de transformer les déchets métaboliques cellulaires (urée et acide urique) de ces nutriments.
Cette suralimentation protidique est la cause principale du vieillissement des excréteurs.
Ceux-ci conditionnent l’état de vie de l’organisme.
Leurs défections engendrent des situations de maladie, puis finalement de la disparition.
L’excès d’apport protidique diminue considérablement la longévité humaine.
On peut considérer que l’alimentation moderne hyper-protéinée réduit de moitié la longueur de la vie humaine.
Destiné à vivre 140 ans, l’âge de la disparition humaine se situe, en moyenne, vers les 70 ans, du fait de ces excès protéiniques.
Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’acidose permanent dans l’organisme. (1)
Pour la combattre, l’organisme puise dans ses réserves de minéraux apportés par l’alimentation.
Mais si l’acidose est importante, il y aura recours au calcium situé dans le squelette : ce qui induit l’ostéoporose et les risques de fractures osseuses.
Ainsi l’hyper-protéinisation peut aboutir à la déminéralisation de l’organisme.
Corollaire : ces minéraux sont aussi indispensables pour le transport du gaz déchet, le dioxyde de carbone, vers les poumons.
De ce fait la toxémie endogène s’accroît et le risque d’apparition de nombreuses maladies-relais d’élimination.
Par ailleurs, les excès de protéine entraînent une surproduction d’insuline aux conséquences souvent désastreuses : augmentation de la masse pondérale, conservation excessive de corps gras.
Cette insuline excessive participe aussi au vieillissement de l’organisme.
Il y a donc nécessité de réduire les protéines, mais aussi les glucides, pour éviter l’émission excessive de cette insuline.
D’une manière générale, il est nécessaire que la détoxination cellulaire suive les apports alimentaires.
Si cette détoxination ne peut se faire assez vite du fait du ralentissement des organes excréteurs et des excès alimentaires, il risque de se produire des dépôts-relais.
Ainsi en est-il des cristaux acides qui se placent dans les articulations, engendrant des situations d’arthrite aiguës.
Il y a nécessité de réduire les apports alimentaires pour que ces déchets soient éliminés au moins aussi rapidement et totalement, qu’à la vitesse de leur formation.

(1) pour l’acidose, le lecteur se reportera à notre ouvrage : « Les 5 clés de la revitalisation », Editions « Le courrier du livre », en vente à notre service librairie Nature et Vie.

C’est l’incompréhension de ces mécanismes, de surcroît alimentaires, qui génère bien des situations douloureuses.
La simplification alimentaire est une nécessité.
Nous rappelons que l’ensemble de ces conceptions se situe dans nos derniers grands ouvrages sur l’alimentation : « Les associations alimentaires compatibles », tomes 1 et 2, parus aux Editions Lanore.
Nous réitérons notre proposition de vous y reporter.

Désiré Mérien - 21 avril 2014



Nouvelles du 1er semestre 2014

Editions

Le livre « La biorespiration » a été repris et édité chez Lanore, papier : 15 €, numérisé : 10 €.
Le second ouvrage : « La bioanalyse » sortira aussi chez Lanore.
Nous avons également publié :
« Le jeûne hygiéniste par palier » - papier : 18 €, numérisé : 10 €, et « L’alimentation humaine spécifique » - papier : 16 €, numérisé : 10 €.
Ces livres sont visibles sur le « portail des textes hygiénistes » nouvellement créé :
www.nature-et-vie.fr/portail
On peut y lire un tiers des 22 ouvrages présentés en lecture directe gratuite. Il existe une notice pour commander ces ouvrages.
Notre tablette est opérationnelle et présente les 22 ouvrages dans leur totalité, nous en avons aussi produit d’autres :

  • « La santé des intestins »,
  • « La santé des enfants » qui seront disponibles au cours du 2ème semestre 2014.


Les cures de jeûne

Nous avons édité un document sur la « pratique du jeûne global » au Centre Nature et Vie, on y décrit :

  1. le jeûne libre indépendant ;
  2. le jeûne libre accompagné ;
  3. le jeûne libre accompagné, à domicile.

Renseignements complémentaires sur demande.
Nous avons amplifié « les accompagnements hygiénistes » par téléphone. Ce qui permet des contacts plus aisés et des renseignements complets.

Les consultations à Paris

s’arrêtent durant l’été et ne reprendront qu’en septembre 2014 (les 6 et 7).

Les salons

Pour les « nationaux » nous avons participé, dans le cadre de la « Fédération française d’hygiène naturelle » aux salons : Médecine douce et Autrement à Paris, et pour le salon local « Natura » à Rezé (44) c’est Philippe Bouvatier qui animait notre stand.
Un autre salon de printemps est prévu à Riec-sur-Belon les 3 et 4 mai prochains, notre stand sera tenu par Philippe Bouvatier et Franck Oehlenschager.
D’autres salons locaux : Biozone à Mûr-de-Bretagne et Zen bio à la Beaujoire sont prévus à la fin de l’été.

Adhésion 2014

Nous remercions les adhérents qui ont renouvelé leur soutien pour cette année 2014.
Nous espérons que vous serez nombreux à venir les rejoindre (coût annuel : 23 €) pour recevoir les lettres semestrielles.

Dominique Igier, continue à parfaire la numérisation des ouvrages hygiénistes.

à bientôt
meilleurs sentiments hygiénistes
Désiré Mérien

mardi, 4 mars 2014

Nouvelles Nature et Vie : mars 2014

Adhésions

Tout d’abord un grand remerciement à tous ceux (et celles) qui ont déjà adhéré à l’association Nature et Vie pour cette année 2014. Rappel adhésion annuelle de base : 23 €. Don à convenance.

Activités

Les séjours de diète-jeûne se déroulent continuellement :

  • en séjour libre à convenance des stagiaires : séjours indépendants, accompagnés, ainsi qu’à domicile, par téléphone.
  • en séjour groupe avec Monique Poupart (www.randodiete.fr) et Raphaël Pérez (www.nature-et-sante.net).
  • les séances de bilan de vitalité, biorespiration, bioanalyse, massage tensionnel, se font en entretien au Centre Nature et Vie et au Cabinet de Paris les 8/9 mars – 5/6 avril – 3 mai/1er juin.
  • les séminaires de formation au Centre Nature et Vie auront lieu les 15/16 mars – 19/20/21 avril – 16/17 mai et 20/21/22 juin.

Salons

Nous avons participé à deux salons en ce début d’année.

  • le salon Natura 2014 à Rezé (44), du 7 au 10 février, tenu par Philippe Bouvatier aidé de Catherine Tricot. Inscrit sous l’Association Nature et Vie.
  • le salon Bien-être-Médecine douce à Paris (75) porte de Versailles, également du 6 au 10 février, tenu par Raphaël Pérez. J’y étais présent le dimanche 9 (après-midi) pour des rencontres intéressantes. Salon inscrit sous la Fédération française d’hygiène naturelle à laquelle nous avons à nouveau adhéré en 2014.

Un autre prochain salon : « Vivre autrement » se tiendra du 21 au 24 mars 2014, au Parc floral de Paris (75) sous l’égide de la Fédération avec laquelle nous collaborons.

Editions

En ce début d’année nous avons sorti un nouveau livre « la biorespiration » aux éditions Lanore. Version papier et numérisée.
Toujours chez Lanore, sortie du livre « l’alimentation pour une santé optimale » de Raphaël Pérez. Nous vendons cet ouvrage en version papier.
Egalement « le jeûne hygiéniste par palier » et « l’alimentation humaine spécifique », seulement numérisés.
Ces ouvrages sont présentés sur le portail des textes hygiénistes Nature et Vie :

www.nature-et-vie.fr/portail

18 ouvrages sont présentés. Ils existent également en texte intégral sur une tablette mise à la disposition des stagiaires en séjours de diète et jeûne au Centre Nature et Vie.
Nous avons publié une « notice d’utilisation » pour les ouvrages présentés sur ce portail. Pour y accéder, cliquez sur la mention « annexe » :

Désiré MERIEN
président de l’association Nature et Vie

lundi, 20 janvier 2014

Hommage à Jean-Marie Hertay

Jeudi 16 janvier, lentement, le souffle qui animait Jean Marie Hertay s'en est allé.

Il repose au funérarium d'Altillac.

Une cérémonie religieuse sera célébrée lundi 20 à 11h à l'abbatiale Saint-Pierre de Beaulieu-sur-Dordogne.

Vous pourrez y retrouver les familles endeuillées :
Jonas son fils,
Hélène Desmots sa compagne et ses filles Elise et Anaïs Riaudet,
Marie-Antoinette et Léon ses parents , Jacqueline sa soeur, Linda
la parenté et les amis.

La crémation aura lieu à l'issue de la cérémonie avec la famille.

Ni fleurs, ni plaques, ni couronnes.

Photo de Jean-Marie Hertay

En pièce jointe (annexe), l'hommage hygiéniste à Jean-Marie Hertay.

samedi, 11 janvier 2014

Nouvelle : Actualités Nature et Vie 2014

Chère correspondant (e)


En ce début d’année, nous vous présentons nos meilleurs vœux. Voici des nouvelles de Nature et Vie, en documents placés en pièces jointes (annexes) :

1. Le bulletin d’adhésion à l’association Nature et Vie.

Il est crucial de nous soutenir, même modestement.

2. Le document « le jeûne global » qui précise bien notre manière hygiéniste de jeûner.

3. La préparation au jeûne diététique qui renseigne sur la procédure d’avant-jeûne.

4. Le nouveau document de présentation couleur des cures de Randodiète, avec en 2ème partie les informations élémentaires qui peuvent être complétées.

5. L’inscription aux cures de jeûne à Nature et Vie explicitant la destination des sommes versées.

6. Nous avons un nouveau livre : « la biorespiration » qui sort chez Lanore en ce début 2014. Nous vous présentons sa page de couverture.

Nous avons créé un portail adjacent au site nature-et-vie.fr qui présente des parties de livres hygiénistes à la lecture directe.

Nos cures, cours, formations, séances sont en place pour cette année 2014.


Nous vous attendons !

Désiré Mérien

Cliquer ici pour accéder au portail des textes hygiènistes.

Cliquer sur "annexes" ci-dessous pour faire apparaitre les pièces-jointes.

dimanche, 15 décembre 2013

Risques du vaccin antigrippe (dossier n°19)

Extrait

I. Lancement de la campagne de vaccination

La campagne 2013 pour l’inoculation du vaccin antigrippe a démarré.
Il s’agit de la mise en œuvre de moyens importants de la Direction générale de la santé qui interviendra sur les médias jusqu’à la mi-novembre 2013.
Parallèlement des sondages sont effectués pour connaître le sentiment des Français. Celui commandité par un groupe de pharmaciens indique une opposition à se faire vacciner contre la grippe.
Constatons que moins de 40 % des personnes dites « à risque » se sont faîtes vacciner en 2012. Classées dans cette catégorie, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades et les femmes enceintes.
Actuellement les intentions de vaccination se réduisent considérablement.
De ce fait un second sondage, celui de la CNAM (la sécurité sociale) enquête sur les « préjugés des français » et publie un contre-argumentaire pour rétablir « la vérité » sur le vaccin anti-grippal.
Les gens n’ont plus envie de se faire vacciner et les matraquages publicitaires faits par les Laboratoires à leur endroit semblent ne pas être probants.
Néanmoins la CNAM avoue « une mortalité » indirecte importante liée à une complication ou à la décompensation d’une autre maladie aggravée par la grippe.
Mais ces malades étaient médicalement « suivis » et donc vaccinés. A quoi sert ce vaccin alors ? sinon à achever les déjà mal-portants.
Doit-on en conclure que ceux qui risquent le plus de décéder, ce sont justement les vaccinés.

Et aussi dans ce dossier :

  • Les vaccins : une pollution majeure ;
  • Réactions allergiques automnales ;
  • La transpiration.


Commander la version intégrale

prix : 2,50 €

mercredi, 2 octobre 2013

Nouvelles : 2ème semestre 2013 (suite)

Editions

Cette fois, c’est fait !
Mes ouvrages : « la biorespiration pour la santé » 16 €, franco 19 €
et « la bioanalyse pour votre santé » 22 €, franco 25 € sont parus aux éditions Nature et Vie en version papier. Ils existent aussi en version numérique, avec de belles couleurs, pour les prix de « biorespiration » 10 € et « bioanalyse » 12 €.
Nous avons procédé à la numérisation de notre ouvrage « Les sources de l’alimentation humaine », il sera disponible sur notre librairie hygiéniste numérique pour le prix de 10 €.
Actuellement nous numérisons « la santé des enfants », prochainement disponible aussi en numérique.
Nous projetons d’acquérir des tablettes sur lesquelles nous inscrirons nos livres numériques, nous les mettrons à la disposition des stagiaires résidents, comme nous le faisons actuellement pour les livres en version papier.
Raphaël Pérez vient de faire éditer « l’authentique régime crétois », chez Lanore.

Consultations au Cabinet Lafayette à Paris

Ces consultations ont repris pour les dates suivantes : 7/8 septembre, 5/6 octobre, 9/10 novembre, 7/8 décembre 2013, 4/5 janvier 2014. Les autres dates en 2014 seront annoncées ultérieurement.
En complément de ces consultations les formations hygiénistes orales ou par écrit continuent.
Voici les modules d’étude de la « Formation accélérée orale de conseiller hygiéniste » :
programme : (par heure de travail)

  • 1. questionnements et bases hygiénistes
  • 2. bilan de vitalité
  • 3. cycle de la biorespiration
  • 4. les compabilités alimentaires
  • 5. la détoxination-jeûne par paliers
  • 6. le massage tensionnel
  • 7. la pratique de la bioanalyse (la pratique de 4 séances de biorespiration en groupe est obligatoire).

se renseigner pour le coût de participation.

Salons

Grande nouveauté ! l’association Nature et Vie créée le 20 janvier 1970, donc à 43 ans, passe « la main » à la Fédération française d’hygiène naturelle (21 quai Joseph Gillot, 69004 Lyon) présidée par Raphaël Pérez, pour organiser les nouveaux salons parisiens : Zen : 3/7 octobre 2013 et Marjolaine : 9/17 novembre 2013. Je serai présent sur ces salons les samedi et dimanche après 16 H, se renseigner pour me rencontrer.
Philippe Bouvatier, association « couleur nature » a tenu le stand « Biozone » à Mur-de-Bretagne les 7/8 septembre 2013.
Raphaël Pérez sera présent sur celui de « Fougère » à Tours les 28/29 septembre 2013.

Renouvellement de votre adhésion 2014

Pensez à renouveler votre adhésion 2014 à l’association Nature et Vie qui perdure. Montant de base annuel : 23 €. Nous avons besoin de votre aide pour financer nos diverses activités destinées à la présentation des pratiques hygiénistes. Soutenez-nous.

Les cures de jeûne

Elles ont lieu dans notre Centre Nature et Vie,
- soit en statique, avec repos et pratique du jeûne global que j’anime toujours en séjours libres ;
- soit en dynamique avec pratique de randonnées encadrées par Monique Poupart, pour déjà presque une dizaine d’années ici. Visitez son site : www.randodiete.fr
Elle publie une intéressante lettre et vient de sortir deux ouvrages « la simplicité alimentaire » et « L’hygiénisme », aux éditions Lanore.

Fédération hygiéniste

Elle continue à se structurer et prépare de nouvelles réalisations. Outre la tenue des quatre grands salons nationaux : Médecine douce, Autrement, Zen, Marjolaine, elle a réalisé un « portail » sur le jeûne avec les animateurs hygiénistes, dont l’objet est indiqué par internet. Les « personnes ressources » capables d’enseigner et d’accompagner en hygiénisme sont indiquées. Renseignez-vous :
FFHN, 21 quai Joseph Gillot, 69004 Lyon, tél : 06 29 39 51 00. www.hygienenaturelle.fr

Numérisation d’ouvrages

Nous attendons la visite de Dominique IGIER, fin septembre, pour continuer la numérisation d’ouvrages hygiénistes. Il sera présent au salon ZEN à Paris Champerret, les 7 et 8 octobre prochains.
Il organise aussi une section hygiéniste en Guadeloupe, voici son adresse postale : lotissement Bagatelle1 La Rosière 97129 Lamentin.

Notre chilienne Caterina ARIANA s’en est retournée dans son pays, mais nous avons pu observer la qualité de son hygiénisme. Nous diffusons en numérique son ouvrage « INSTINTO », imprimé en espagnol : 8 €. Pour contact : www.revistainstinto.cl

Lettre n° 127 : l'homme bicéphale, la tranquillité intestinale, la consommation des protéines.

L’homme bicéphale

1. Définitions

Voici des années, avec la conduite des nombreux jeûneurs, nous nous sommes aperçu que de nombreuses crises de régénérations apparaissent en dehors de notre volonté consciente.
Force est de constater qu’à l’intérieur de notre cerveau, une décision est prise qui engendre ces symptômes.
SHELTON appelait cela « L’instinct somatique ». Nous l’avons appelé : « la volonté subconsciente » ou encore « la volonté interne » pour la « fonction de nutrition », en différenciation de la « volonté externe » pour la fonction de relation (1).
Par la suite avec les hypothèses de fonctionnement du cerveau, au cours des séances de biorespiration (2) nous avons été amené à définir le rôle primordial de l’hypothalamus, partie de notre cerveau émotionnel primitif, comme agent responsable déclencheur de tous les évènements physiques : émotionnel et tensionnel qui surgissent soudainement en dehors de nos choix conscients, même si nous demeurons pleinement conscient de la situation.
Ainsi la pratique du jeûne et celle de la biorespiration, nous font prendre conscience de cette direction interne qui génère des situations dont nous sommes seulement spectateur.
C’est pourquoi nous disons que l’homme possède deux cerveaux directionnels : c’est un bicéphale.

2. Ecoute de notre intérieur

Cette direction interne est importante. C’est elle qui engendre la situation de bien-être. Mais elle lance des symptômes de maladie quand notre intoxination est trop importante.
Au lieu de maugréer après les inconvénients des symptômes relais apparus, mieux vaudrait que notre cerveau « conscient » se demande pourquoi ceux-ci sont brutalement devenus nécessaires.
Ainsi le fonctionnement de la bicéphalité devrait nous conduire à la sagesse de vie.

(1) nous avons développé ces notions dans notre ouvrage « L’hygiène vitale pour votre santé », édition Nature et Vie ;
(2) consultez mon nouveau livre « La biorespiration pour la santé », édition Nature et Vie.

Nous devrions exister de sorte que l’hypothalamus n’ait pas à déclencher de symptômes relais désagréables.
Pour cela nous devons étudier l’hygiénisme dans sa globalité pour vivre dans le calme permanent du bien-être (3).

La tranquillité intestinale

Nous devons appliquer cette « écoute intérieure » à la totalité de l’organisme et tout particulièrement au fonctionnement des intestins.
Selon les écoles nordiques européennes, ceux-ci seraient malpropres, la source de tous les maux et c’est pour cela que dans leur type de jeûne, elles préconisent les purges et les lavements en hydrothérapie du colon.
Cette dernière pratique est considérée comme l’action de nettoyage la plus urgente.
Cette manière de faire met l’autorité de la décision dans le mental conscient, la volonté externe, sans écoute du mental subconscient, hypothalamique ou volonté interne.
Notre position hygiéniste est complètement différent, en appliquant aux intestins une « écoute » particulièrement attentive.
Si l’intestin manifeste des troubles, nous nous interrogerons sur la manière de l’approvisionner en aliments et nous choisirons une alimentation spécifique à l’humain composée de repas comportant des aliments en associations compatibles (4).
Ces repas que nous appelons « associés » tranquillisent déjà le fonctionnement intestinal.
Dans notre manière de préparer la cure de jeûne hygiéniste, nous préconisons de procéder par paliers (5), ce qui respecte l’encombrement intestinal en le réduisant progressivement et naturellement.
En cours de jeûne, l’apparition d’une selle, sans apport d’aliments extérieurs, correspond à une décision interne de l’hypothalamus. Cette décision hors conscient extérieur, indique souvent la fin d’une phase de détoxination, avant la reprise d’un nouveau travail.
Ainsi l’intestin respecté est source d’information de ce qui se passe à l’intérieur de l’organisme.
En situation de constipation, nous recommandons en priorité de réduire les apports alimentaires notamment pour les « grands nourrissants » que sont les lipides, glucides et protides.
Mais nous insistons prioritairement sur la nécessité de récupérer l’énergie vitale par un repos approprié (6).
Et le meilleur repos est celui intestinal obtenu au cours d’un « jeûne total » ou, outre le repos digestif, on rajoute le repos physique en activités modérées, le repos sensoriel en ménageant ses sens, et le repos mental en pratiquant la pensée positive.
C’est ce type de jeûne dans « l’écoute intérieure » que nous pratiquons au Centre Nature et Vie en « jeûne libre », où chacun accompagné, a le choix de se respecter au maximum.
C’est alors que nous parvenons au fonctionnement de l’intestin dans la tranquillité intestinale.

(3) nos ouvrages sont consacrés à la santé, vous pouvez les retrouver sur notre site www.nature-et-vie.fr
rubrique librairie ;
(4) lire nos deux ouvrages, tome 1 et tome 2, intitulés « les associations alimentaires compatibles » qui viennent d’être édités chez Lanore et disponibles à la librairie Nature et Vie version papier : 20 € et 18 € + port 3 €, ou en version numérique : 12 et 10 € ;
(5) lire « Jeûne et santé », édité par Nature et Vie, version papier : 23 € + port 3 €, version numérique : 12 € ;
(6) écouter le CD « intestins et constipation », édité par Nature et Vie, valeur 17 € + port 3 €.

La consommation des protéines

Voilà une question récurrente qui nous est posée tant est forte la pression des habitudes alimentaires pour consommer ce genre d’aliments.
Observez les menus affichés à l’entrée des restaurants et vous trouverez des protéines en entrée, dans le plat dit de « résistance », l’accompagnement fromager ou dessert. Est-ce raisonnable ? ou excessif ?
Et la diététique « officielle » de s’y mettre aussi pour préconiser les protéines … dès le repas du matin en copiant le déjeuner anglo-saxon.

L’argument le plus fréquent est de dire qu’une insuffisance protéinique génèrera une fonte musculaire préjudiciable.
Les muscles sont constitués de fuseaux qui gonflent selon l’activité musculaire et les aliments de construction, dont les protéines.
Mais ces fuseaux ne disparaissent pas, ils regrossissent sous l’effet de l’activité physique et un approvisionnement alimentaire suffisant et non nécessairement sur-protéiné.
L’inconvénient des protéines est de générer après utilisation, des déchets dangereux qui sont principalement l’urée et l’acide urique. Ces déchets doivent être recueillis et transformés par les organes excréteurs : foie et reins. Ces derniers fatiguent et finissent par être moins opérationnels, notamment vers la cinquantaine, ouvrant la voie à de nombreux troubles de santé.
L’excès de protéines fait vieillir plus vite les grands excréteurs que sont le foie et les reins. Nous estimons que cela réduit le temps de vie pour de nombreuses années. Pire, c’est la surconsommation de protéines qui engendre des personnes âgées malades, dépendantes, parfois sans mémoire ni concentration mentale, ni forces physiques.
Les protéines sont utiles au départ de la vie pour la croissance du petit enfant. D’ailleurs le lait maternel en est pourvu convenablement (1).
Mais la croissance faite, à l’âge adulte, la ration protéique ne devrait servir qu’à l’entretien organique. Toute croissance est exclue.
Utiliser les protéines en échange avec les glucides pour la thermogénèse et l’énergie des activités, n’est pas un bon choix, puisqu’il génère plus de déchets toxiques dangereux.
Ainsi doivent-elles être consommées avec grande modération par les personnes âgées.
Pour perdurer dans le grand âge en bon état de fonctionnement, mieux vaut exister dans le meilleur état cellulaire non pollué.
Certes le jeûne permet une remise en état. Mais il serait judicieux de ne pas trop se polluer avec les excès de protéines.
En fin de vie, mieux vaut être prudent car sinon, les protéines tant recherchées pour leurs goûts, pourraient devenir « l’aliment de la mort ».

(1)lire l’ouvrage « la santé des enfants », édition Nature et Vie papier 10 € + port 3€ ou en numérique 6 €.

vendredi, 19 juillet 2013

Nouvelle : 2ème semestre 2013

Présentation du livre en Espagnol "INSTINTO" de Catherien Ariana

Catherine Chilienne a fait un séjour au Centre Nature et vie et nous a présenté son livre.

Voici sa description :

« Instinct. Perspectives et propositions face à la crise planétaire »

Présentation de l’écrivain

Catherine Ariana est Biothérapeute Proactive Intégrale, dîplomée de l’Ecole d’Hygiénisme Intégral au Chili. Hygiéniste depuis l’âge de 18 ans, elle a étudié la réflexothérapie et le massage taï Editrice, écrivain et gestionnaire du site www.revistainstinto.cl Elle est aussi créatrice des bioséances qui sont une voie de rétablissement de l’estime de soi, de la conscience corporelle et un espace de libération.

Livre (résumé)

Il est temps que nous parlions de nous : l’être humain. Ce qu’il advient de notre organisme comme espèce, en conséquence, sa façon de vivre, penser, s’alimenter, aimer ( ?). Qu’advient-il d’un individu qui défend son authenticité ? Son être et son vécu qui sont légitimement PERSONNES ? Ce livre porte un regard sur la nature, la recherche de la santé et d’un esprit sain. Dans cet ouvrage vous pourrez parcourir des articles, certains publiés et d’autres inédits, provenant du média virtuel www.revistainstinto.cl, correspondant à la première publication d’une série qui explore les diverses dimensions de l’être. « Instinct. Perspectives et propositions face à la crise planétaire » délivre, principalement, une ressource destinée au rétablissement de la santé et de la vie, que nous appelons Hygiénisme Intégral.

Ecrit en langue espagnole. Disponible en librairie numérique Nature et Vie. 9euros franco

samedi, 15 juin 2013

2ème série de nouveaux livres

Deux nouveaux ouvrages sont publiés aux éditions Lanore. Parus en juin 2013 et en vente à la librairie Nature et Vie – Ploëmeur et par correspondance.

Monique Poupart :

L’HYGIENISME « l’art de vivre dans le respect des lois naturelles »

table des matières

  1. L’humain et les lois de la nature, page 7
  2. Besoins fondamentaux et hygiène de vie hygiéniste, page 41

texte de présentation

L’hygiénisme « L’hygiénisme est l’art de vivre dans le respect des lois naturelles et des besoins fondamentaux. Dans notre société virtuelle, stressée, polluée et malade, avec notre mental chamboulé et notre ego surdimensionné, L’HYGIENISME se révèle, plus que jamais, particulièrement pertinent. Quelles sont ces lois naturelles ? Comment les respecter ? Comment les satisfaire ? Quelle est l’alimentation spécifique à notre espèce ? Quelle eau boire ? Pourquoi entretenir et développer sa capacité respiratoire ? Pourquoi se connecter à la Nature ? Comment tendre vers cette hygiène de vie naturelle : L’HYGIENISME ? Vous trouverez les réponses dans cet ouvrage, dont le but est de vous accompagner sur le chemin de l’hygiénisme. Vers un état sanitaire harmonieux ».

« Hygiéniste, formée à cette discipline par Désiré Mérien, Monique Poupart possède un diplôme universitaire en pharmacologie et est certifiée en PNL et assertivité. Elle est également Guide fédéral de randonnée et organise des stages de jeûne, de nutrition hygiéniste et de biorespiration. Elle préside l’association Randodiète depuis plus de 10 ans ».

Prix :

  • version papier : € 14 + port € 5 = € 19 franco ;
  • version internet : € 9 (fournir votre adresse email).



Raphaël Pérez :

L’AUTHENTIQUE REGIME CRETOIS, trésors de santé

table des matières

  1. Les grands principes connus du régime crétois, page 9
  2. Le régime crétois et la science, page 33
  3. Les points essentiels de l’authentique régime crétois, page 61
  4. Le régime crétois au quotidien : menus et recettes, page 115

texte de présentation

L’authentique régime crétois « Que ton aliment soit ton premier médicament. Cette phrase, extrêmement pertinente, a été écrite par HIPPOCRATE il y a environ 2400 ans. Depuis, la science est passée par là et elle a découvert des modes alimentaires exceptionnels. Le régime crétois rime avec santé et longévité. Les preuves de ses bienfaits ne sont plus à faire. Parmi ses bienfaits figurent la prévention des maladies qui ravagent notre monde moderne et même l’amélioration de l’état de santé. La science le dit clairement. Elle en connaît les subtilités. Malheureusement, celles-ci n’arrivent que très difficilement jusqu’aux yeux et aux oreilles du public. Tout au long de cet ouvrage très documenté, l’auteur présente les éléments et les subtilités du régime traditionnel crétois, qui en font un authentique trésor. Il en fait ressortir l’essence véritable pour que chacun puisse l’utiliser au mieux afin d’en obtenir les plus grands bénéfices pour sa santé ».

« Raphaël Pérez, docteur en pharmacie, expert en rééducation alimentaire, enseigne la manière d’établir une alimentation adaptée au corps humain en consultation et sous forme de stages de détoxination ou d’alimentation saine. A sa formation scientifique et ses connaissances des effets de l’alimentation sur la santé, il ajoute son expérience approfondie des modes alimentaires traditionnels qu’il a acquis sur le terrain au cours de voyages autour de la planète. Il est le créateur de la revue d’hygiène naturelle : Nature et Santé ».

Prix :

  • version papier : € 14 + port € 5 = € 19 franco ;
  • version internet : € 9 (fournir votre adresse email).

jeudi, 6 juin 2013

Nouveaux livres

Les deux ouvrages Biorespiration et Bioanalyse viennent de paraître, version internet et version papier.

Voici les informations :

Biorespiration

Les chapitres

  1. initiation à la biorespiration, page 7
  2. pratique de la biorespiration, page 26
  3. la renaissance par le souffle, page 41
  4. vivre le cycle de la biorespiration, page 56

Les annexes

  1. les ouvrages à lire et à écouter du même auteur, page 74
  2. le Centre Nature et Vie, page 75
  3. les activités au Centre Nature et Vie avec Désiré Mérien, page 76
  4. la formation de conseiller en biorespiration, page 79
  5. la Fédération Française d’Hygiène Naturelle, page 81

Prix :

  • version papier : € 16 + port € 5 = € 21 franco ;
  • version internet : € 10 (fournir votre adresse email).

Extrait

1. qu’est-ce que la biorespiration ?

« Biorespiration » résulte de l’association de bio, qui veut dire vie, et de respiration qui recouvre un ensemble de procédés complexes d’utilisation, par l’organisme, de l’oxygène de l’air.
Cette utilisation de l’oxygène est vitale pour le corps sur le plan physique.
Que sous tend donc le mot « biorespiration » qui voudrait dire respiration de la vie ? Y aurait-il des respirations qui n’entretiendraient pas la vie ? C’est notre opinion. En tout cas, elles l’entretiennent mal, tant sur le plan physique que psychique.
En fait, quand nous proposons l’utilisation du terme biorespiration, néologisme qui nous semble approprié, nous pensons à une technique respiratoire particulière qui permet d’accéder à un meilleur épanouissement.
En particulier, la biorespiration permet de se libérer des tensions excessives qui existent à l’intérieur de l’organisme, et ceci même si nous n’en sommes pas conscients.
Elle favorise aussi les déblocages émotionnels en faisant resurgir des émotions anciennes, certaines même dont on pensait qu’elles ne nous affectaient plus.
Nous nous exprimerons plus avant sur la technique même de la biorespiration ainsi que sur le déroulement et les résultats obtenus lors des séances de biorespiration.
Ici, nous voulons simplement informer le lecteur sur l’itinéraire qui fut le nôtre vers la découverte de la biorespiration.
C’est le jeûne qui a été l’objet de notre première recherche fondamentale sur la santé. Il le demeure toujours du reste.
Lorsque les candidats jeûneurs pénètrent dans les régimes de désintoxication qui précèdent le jeûne, puis dans le jeûne hydrique, nous avons été amené à observer qu’ils deviennent souvent fragiles dans leur comportement psychologique.
Nombre d’entre eux deviennent aisément irritables. Ils supportent de plus en plus mal le bruit, la lumière, etc. On les sent tendus, comme si la tension interne s’accroissait en eux et les rendait moins sociables pour leur entourage que lorsqu’ils sont dans leur état d’alimentation habituelle.
Certains d’entre eux deviennent un peu comparables aux vieilles personnes ou aux malades qui souffrent et sont parfois difficilement supportables.
Naturellement tous les jeûneurs ne sont pas dans ce cas.
Plus un individu est sain, plus il jeûne dans la sérénité. Mais s’il a des problèmes physiques ou psychiques, ceux-ci auront tendance à « monter » au cours du jeûne jusqu’à évacuation et la sérénité suivra ce phénomène d’évacuation.
Ainsi avons-nous été maintes fois en situation d’observer ces montées « tensorielles » chez les jeûneurs.
Dans les premiers temps où nous suivions des jeûnes, nous n’apprécions guère ces accentuations de tensions. Quand celles-ci devenaient trop intenses, nous informions alors le jeûneur qu’il était parvenu à une sorte de limitation psychique et qu’il était nécessaire de rompre le jeûne.
Parfois ces tensions s’accompagnaient de crampes musculaires quelques fois douloureuses.
Naturellement nous acceptions convenablement les crises d’élimination physiques, parce que nous en comprenions le sens rénovateur. Mais nous étions beaucoup plus perplexes vis-à-vis des crises de levées tensorielles ou de déblocages émotionnels.
Il faut noter que la plupart des jeûneurs sentent cette situation tensorielle s’amoindrir naturellement au cours du jeûne.
Pour d’autres, il se produisait parfois des crises d’éclatement qui les faisaient pleurer sans raison apparente. Et nous pensons particulièrement au jeûne de Madame D … directrice d’un mouvement d’organisation d’adultes, qui ne comprenait pas pourquoi elle se mettait spontanément à pleurer au cours de son jeûne. Elle estimait en effet, qu’à titre de personne adulte responsable, cela ne se faisait pas et comme elle déclarait être venue là pour perdre du poids, elle pensait que pleurer était une attitude qui ne concernait pas son état d’obésité.
A l’époque nous ne pûmes que constater le phénomène, mais maintenant nous pensons que sa volonté subconsciente avait décidé ce genre de crise émotionnelle parce que cela était indispensable pour rétablir son équilibre et de fait elle perdit du poids ultérieurement à cette crise de larmes.
Bien souvent chez les obèses, nous avons pu depuis observer ces phénomènes de levées tensorielles et de déblocages émotionnels.
C’est même une situation presque constante lors du jeûne d’un obèse. Tout le monde pense, y compris les médecins, que les obèses peuvent jeûner sans problème, cela leur est fortement conseillé, parce qu’ils disposent de réserves suffisantes.
En fait, notre expérience nous permet de déclarer que les limitations psychiques sont fréquentes au cours de leurs jeûnes.
Autrefois nous ralentissions le jeûne et l’arrêtions même parfois malencontreusement.
Maintenant nous utilisons la technique de biorespiration pour réduire heureusement la plupart du temps, ce problème de limitation psychique.
Ainsi donc la surveillance des jeûneurs nous a permis d’observer maintes fois ces faits.
Notons que dans la vie courante on peut aussi assister à ces phénomènes d’éclatement des situations tensorielles ou émotionnelles. On dit alors que la personne « craque ». Bien que cela soit fort mal prisé, nous pensons maintenant que c’est une heureuse décision adoptée par le subconscient et qui vient délivrer la personne de la situation difficile dans laquelle elle existe.
Nous devons déclarer que nous avions autrefois une attitude ambiguë face à ces situations d’éclatement que nous observions au cours des jeûnes.
Notre réponse était de deux ordres, contradictoires du reste : tantôt nous consolions en déclarant que la crise allait se passer bientôt, tantôt nous réprimions en faisant observer que cela « n’était pas bien » de se laisser aller ainsi et qu’il fallait mettre un terme à ce genre de situation.
Notez qu’en agissant ainsi nous ne faisions que nous conformer à ce qui est admis le plus fréquemment dans notre groupe social, face à ce genre de situation. Ce qui n’est sans doute pas l’attitude idéale à adopter.
Depuis nous avons choisi d’exister en attitude d’assistance qui consiste à permettre à la personne qui éclate, de continuer à vivre sa crise ; à l’encourager même, sans la consoler ou la réprimer, mais en faisant en sorte qu’elle ne culpabilise pas inutilement et qu’elle ne se charge pas d’un nouveau sentiment négatif : le remord.
Nous préciserons ultérieurement les pratiques d’assistance à adopter en de telles situations.

Bioanalyse

Les chapitres

  1. vaincre le stress par la bioanalyse, page 7
  2. réussissez vos communications, page 26
  3. scénarios de vie, page 50
  4. caractères et santé, page 59
  5. la croissance personnelle, page 79
  6. évaluez votre santé, page 97
  7. la conduction de l’énergie, page 116

Les tests

  • test du stress, page 10
  • test de caractérologie, page 64

Les annexes

  1. les ouvrages à lire et à écouter du même auteur, page 136
  2. le Centre Nature et Vie, page 137
  3. les activités au Centre Nature et Vie avec Désiré Mérien, page 138
  4. la formation de conseiller en bioanalyse, page 141
  5. la Fédération Française d’Hygiène Naturelle, page 144

Prix :

  • version papier : € 22 + port € 5 = € 27 franco ;
  • version internet : € 12 (fournir votre adresse email).

Extrait

Définition du stress

Les stress ont été observés de tous temps, mais leur étude a été particulièrement effectuée aux Etats-Unis par des équipes de médecins et de psychologues.
Pour les médecins : le stress est une réponse biochimique, physiologique et psychologique au changement.
C’est également un signal nous informant que quelque chose ne va plus dans notre système d’attachement (passé, présent ou futur).
Le stress constitue également un ensemble de réactions émotionnelles à des agents de stress (les stresseurs) externes ou internes.
Ici, il nous faut différencier l’agent de stress ou stresseur, du stress proprement dit.
En référence à la première définition, nous pouvons dire que tout changement est agent de stress. C’est d’ailleurs pourquoi les changements sont craints par les personnes à vitalité fragile (malade, vieillards, etc.). Au contraire, les fortes vitalités acceptent plus aisément les changements (enfants, adolescents, adultes entreprenants). Pour ces derniers, ces stress peuvent être liés à des situations de vie stimulantes, donc appréciées. En référence à la seconde définition nous disons qu’une rupture d’un attachement significatif est un agent de stress ou stresseur. Cette rupture constitue une situation, qu’elle soit induite de notre gré, ou que nous la subissions.
Par contre le stress proprement dit est une réaction personnelle à un agent stresseur. Par exemple le bruit crée une situation généralement stressante. Mais le stress que chaque personne induira à la perception de ce bruit, peut être très différent. Certains l’estimeront insupportable et s’en déclareront fort gênés. D’autres n’y prêteront guère d’attention, même si avec le temps ils en subiront néanmoins les conséquences. En cela la perception d’un stress est plus ou moins consciente.

jeudi, 25 avril 2013

Nouvelle : 1er semestre 2013

Editions :

La finalisation des ouvrages « biorespiration » et « bioanalyse » est bien avancée. Les textes sont numérisés et les croquis restent à être mis en place. Ces ouvrages sont vendus dans notre librairie numérique Nature et Vie. Se reporter à cette rubrique sur notre site internet et celui en papier (réclamez ce dernier le plus à jour).

Conférence :

Sur invitation de Danielle et Jacques Gillot, Désiré Mérien a effectué une conférence au salon « Destination Nature, le salon des nouvelles randonnées », le dimanche 7 avril 2013, de 16 à 17 h sur le thème « jeûne et randonnée, vers une alimentation compatible », dont le texte se trouve sur cette lettre 126. Il a été créé également un enregistrement de cette conférence. Nous solliciter pour l’obtenir.

Consultations au Cabinet Lafayette à Paris

Ces consultations sont prolongées les 6/7 avril, 4/5 mai et 1/2 juin 2013. Elles n’auront pas lieu sur juillet et août, mois où Désiré Mérien demeure en son Centre Nature et Vie à Ploemeur. Elles reprendront les 7 et 8 septembre, puis les 5/6 octobre, 9/10 novembre et 7/8 décembre en 2013 et 4/5 janvier 2014.

Cours et formations

Ces cours existent par correspondance :

  • cours de conseiller hygiéniste
  • cours de diététicien hygiéniste
  • cours de compatibilités alimentaires
  • cours de conseiller de jeûne
  • cours de conseiller en biorespiration
  • cours de conseiller en bioanalyse

Il existe une formation orale accélérée de conseiller hygiéniste adaptée et personnalisée, disponible en individuel au cours d’un séjour d’une semaine au Centre Nature et Vie à Ploemeur.

Salons

Nature et Vie a assumé en 2013 les inscriptions aux salons : « Natura » à Rezé (44) les 8/11 février, « Médecine douce » à Paris les 14/18 février, « Vivre autrement » à Paris les 22/25 mars. Nous conserverons les inscriptions, en 2013, aux salons régionaux : « biozone » les 7/8 septembre à Mur-de-Bretagne (22), « Fougère » les 28/29 septembre à Tours (37) « Zen et Bio » les 11/13 octobre à Nantes (44). Ils seront tenus par Roger Le Madec. Nous pouvons vous faire parvenir des invitations pour ces salons, contre l’envoi d’une enveloppe timbrée, libellée à votre adresse. Vous êtes cordialement invités à nous rendre visite sur notre stand à ces salons.



Nouveau stage jeûne diététique

Roger Le Madec lance le nouveau stage « jeûne diététique sans fibre » « respiration consciente » à Nature et Vie. Se renseigner sur son site : www.jeune-dietetique.fr

Stages jeûne et randonnée hygiéniste

animés par Monique Poupart. Certains stages sont réalisés à Nature et Vie. Renseignements sur le site www.randodiete.fr

Renouvellement de votre adhésion 2013

Pensez à renouveler votre adhésion 2013 à l’association nature et vie : 23€ à l’année. Nous avons besoin de votre aide pour financer tous ces salons sur lesquels nous présentons les théories et pratiques hygiénistes. Soutenez-nous.

Fédération hygiéniste

A l’initiative de Raphaël Pérez, un regroupement hygiéniste s’est créé sous le nom de Fédération Française d’hygiène naturelle. Adresse : 21 quai Joseph Gillot 69004 Lyon.

Librairie hygiéniste numérique complète

Vous vous intéressez aux textes hygiénistes publiés en numérique. Nous vous en félicitons. Cela représente la publication principale dans l’avenir proche. Nous vous informons que nous offrons à la vente de nombreux textes que nous avons numérisés récemment. Nous avons regroupé tous ces « numériques » sous l’enseigne de la « librairie hygiéniste numérique complète ». L’intérêt des documents numérisés est qu’ils peuvent être stockés sans limite sur votre ordinateur. Vous pouvez imprimer les pages qui vous intéressent à tout moment. C’est également vrai pour les tableaux hygiénistes numérisés en couleur. Par ailleurs leurs prix de cession est nettement moindre que ceux des documents papier (ouvrages et tableaux). Il n’y a pas non plus de frais de port pour vous les transmettre. Alors n’hésitez plus, consultez notre « librairie numérique hygiéniste complète » visibles dans la rubrique librairie de notre site : www.nature-et-vie.fr et faites l’acquisition, à prix réduit, des textes ou tableaux qui vous intéressent. Nous demeurerons à votre écoute pour vous renseigner au 02 97 82 85 20

Nous vous proposons d’acquérir les textes numérisés. Ceux-ci vous parviendront chez vous par internet. Cet achat requiert la connaissance de votre email. Les documents sont expédiés en leur état de numérisation actuelle.

Les ouvrages

• Désiré Mérien

  • Les associations alimentaires compatibles – tome 1……………………. 12 €
  • Les associations alimentaires compatibles – tome 2……………………. 10 €
  • Les 5 clefs de la revitalisation de l’organisme, 300 pages……………. 12 €
  • Compatibilités alimentaires, 212 pages, 21 , …………………………… 12 €
  • Jeûne et santé, 286 pages, 16 x 24 ……...………………………………. 13 €
  • L’acidose, 66 pages, 21 x 29 …….…………………………………………. 8 €
  • Le corps humain, 21 x 29 ………….…………………………………………. 8 €
  • La biorespiration pour votre santé ……………………………………...….. 10 €
  • La bioanalyse pour votre santé ………………………………………………. 12 €
  • Les clefs de la nutrition, 160 pages, 15 x 21 ………………………………11 €
  • Renaître par le souffle, 96 pages, 10,5 x 17,5 ……………………………. 3 €

• Monique Poupart

  • L’évidente pertinence de l’hygiénisme, 87 pages ……………………….. 12 €
  • La simplicité alimentaire, 100 pages ……………………..………………….12 €
  • 6 jours pour se revitaliser, 52 pages ……….……..………………………….8 €
  • Et si manger bio ne suffisait pas, 149 pages, 21 x 29 …………………..10 €

• Roger Le Madec

  • Un esprit sain dans un corps sain , 226 pages, …………….……………..12 €

• Jean-Claude Reygade

  • Bien alimentairement vôtre, 199 pages …………………………………. 10 €

• Claude Bréaud - Cours hygiéniste, 260 pages, 21 x 29 ………………….…. 3 €

• Raphaël Pérez

  • Mangez bien pour un corps sain, 45 pages …………………………………. 3 €

• Dominique Igier

  • Le corps humain ………………….……………………………………………….. 8 €

• André Torcque

  • El ayuno (en espagnol), 12 x 16 ……………..………………………………. 12 €

• Gunther Schwab

  • La cuisine du diable …………………………...………………………………… 12 €

• Collectif

  • La nouvelle hygiène ………………………….…………………………………… 10 €

• Herbert Shelton

  • Le jeûne, 360 pages, 16 x 24……….…………………………….…………… 13 €

Les dossiers

  • L’alimentation humaine, 34 pages, 21 x 29 ………………………………...3,00 €
  • Cancer et défenses naturelles, 13 pages, 21 x 24 ……………………….. 1,50 €
  • Le jeûne, 18 pages, 21 x 29 …………………………………………………….2,00 €
  • La relaxation, 5 pages, 21 x 29 …………………………….…………………. 1,00 €
  • Le sel, 10 pages, 21 x 29 ………………………………….…………………… 1,50 €
  • Le sport, 4 pages, 21 x 29 ………………………………..…………………… 1,00 €
  • La toxémie, 17 pages, 21 x 29 ………………………………….……………. 2,00 €

Les lettres (4 pages)

  • n° 113 : attaque sournoise de la santé, alerte à la densité osseuse …………1,00 €
  • n° 114 : suppression du BCG, utilisation de l’énergie vitale ……………..…… 1,00 €
  • n° 115 : le besoin en vitamine D, inefficacité du vaccin antigrippe ……...……1,00 €
  • n° 116 : stimulation cérébrale naturelle, le poisson et les primates …….….. 1,00 €
  • n° 117 : l’hygiénisme moderne, les formations hygiénistes ………………..……1,00 €
  • n° 118 : hasard et réalité, la santé des intestins …………………………….…….1,00 €
  • n° 119 : grippe A et hygiène vitale, prendre le temps ……………………………1,00 €
  • n° 120 : nutrition alternative, le poids écologique ……………………………..…. 1,00 €
  • n° 121 : la bonne digestion ……………..………………………………………….… 1,00 €
  • n° 122 : le « bien vieillir » ……………………………………………………….……….1,00 €
  • n° 123 : le Centre de jeûne hygiéniste Nature et Vie ………….………….……… 1,00 €
  • n° 124 : le problème du cholestérol ……………………………….………….…… 1,00 €
  • n° 125 : « manger sans fibres » …………………………………..…………….……. 1,00 €
  • n° 126 : jeûne et randonnée vers une alimentation compatible ……….….…….1,00 €

Les tableaux

  • Tableau des associations alimentaires, 25,06 x 18,09 ………………………4,00 €
  • Tableau des compatibilités alimentaires, 24,8 x 55,08 ……………..……...4,00 €

Lettre n° 126 : Jeûne et randonnée, vers une alimentation compatible

I - La détoxination permanente

Le corps humain vit en utilisant des nutriments carbonés et hydrogénés qui, après oxydation, génèrent des déchets cellulaires. Cette intoxination, normale et régulière, dépend de l’activité humaine. Même au repos l’obtention de la température de base de l’organisme à 37°C nécessite la combustion de nutriments énergétiques. L’évacuation de ces déchets par les émonctoires naturels (foie, reins, poumons, peau, intestins) dépend de leur qualité de fonctionnement. Ce travail d’élimination toxinique utilise une part d’énergie vitale dont l’organisme est pourvu. C’est donc dans la répartition de cette énergie entre les différents organes, que s’obtiendra une plus ou moins bonne détoxination de l’organisme. Cette détoxination est essentielle pour que les cellules vivent pleinement en promouvant une bonne santé.

II. L’intérêt du jeûne pour détoxiner l’organisme

Le jeûne consiste à s’abstenir de nourriture solide. Il y a donc économie sur la consommation d’énergie habituellement dévolue à la digestion. Cette énergie économisée est alors affectée en priorité vers la fonction élimination des déchets cellulaires par l’intermédiaire des émonctoires constitués des organes excréteurs : foie, reins, poumons, peau, intestin, principalement. Mais tous les organes du corps peuvent contribuer exceptionnellement à cette détoxination. Les pratiquants du jeûne vantent les résultats obtenus dans la sensation d’un mieux-être ressenti à son issue. Les cellules se nettoient, les organes se régénèrent et les fonctions s’améliorent. L’intérêt du jeûne est connu depuis l’antiquité, mais semble rejeté par les pseudo-scientifiques partisans d’apports alimentaires sans interruptions. Au cours du jeûne, l’énergie se portant vers l’intérieur de l’organisme, on ressent une sorte de faiblesse qui correspond à une inversion de l’énergie, de l’extérieur vers l’intérieur. Cette inversion peut elle-même être modifiée par différents comportements que le jeûneur a le choix d’effectuer. C’est ainsi que purges ou lavements, qui ne nettoient que l’intérieur de l’intestin et non les cellules, consomment une énergie qui sera préjudiciable à la conduite du jeûne. Les situations de conflits sont également gaspilleuses d’énergie et de ce fait, entravent la marche du jeûne. Celui-ci doit être effectué en toute sérénité.

III. Le jeûne et la randonnée

Pratiquer le jeûne et la randonnée semble une gageure pour beaucoup de personnes. Et pourtant cela est possible puisque de plus en plus d’adeptes pratiquent ce genre de stage. Ce sont les réserves du corps qui sont utilisées pour apporter le carburant nécessaire à la production de chaleur et d’énergie. Le comburant : l’oxygène provient naturellement de l’air respiré. Cette pratique de jeûne en randonnant se passe aisément lorsque le corps est peu intoxiné. Dans cette situation les crises de régénération sont moindres et les inversions énergétiques peu marquées. Néanmoins l’énergie qui est utilisée par la fonction de relation (muscles et squelette) est distraite de la fonction élimination de sorte que proportionnellement le jeûne sera amoindri dans son rôle de détoxination. Mais la détoxination maximale n’est pas recherchée dans ce genre de stage. Une détoxination approchée semble déjà acceptable. Ce qui apparaît comme une curiosité, voire une incrédulité, c’est de constater la pleine forme en activité de marche, alors qu’il y a absence d’alimentation immédiate. Dans la pensée dominante, l’énergie disponible est liée à l’absorption d’aliments. Ce qui n’est pas tout à fait exact. Cette sensation de confort en activité durant le jeûne, provient du fait que l’énergie récupérée sur l’absence de digestion est affectée à la fonction activité musculaire, mais non celle d’élimination des toxines cellulaires. De sorte que la marche fait régresser le pourcentage de détoxination en cours de jeûne. Néanmoins celle-ci demeure encore supérieure à celle constatée en métabolisme ordinaire avec une alimentation. De ce fait la détoxination en cours d’un stage de jeûne et randonnée est toujours bénéfique. Mais d’une façon générale, l’inscription à un tel stage suppose déjà préalablement un bon état sanitaire. S’il en était autrement, il faut s’attendre à supporter des difficultés lors des crises sanitaires (nausée, faiblesse, diarrhée, maux de tête, difficultés diverses) qui se produiront rapidement. En situation de santé amoindrie, il vaut mieux pratiquer le jeûne individuel repos qui ne nécessite pas l’appartenance aux activités d’un groupe, toujours contraignantes. Il faut aussi noter que l’apport des jus de fruits et de légumes, habituellement consommés en stage de jeûne et randonnée apportent, du fait de l’existence de sucres simples dans les fruits et légumes (betteraves, carottes, notamment) un carburant simplement délesté de ses fibres. Ce carburant permet une activité certaine et constante qui aide à réaliser le stage de jeûne et randonnée. Dans ce cas la sensation de faiblesse est moindre et par contre la perception d’une euphorie est constante et agréable.

IV. Préparation au jeûne diététique

Le jeûne naturel pratiqué au cours du stage « jeûne et randonnée » est dénommé : « jeûne diététique ». Voici des indications pour la préparation au jeûne diététique :

1. Préparation au jeûne diététique chez vous

les repas associés
Les différents modes alimentaires hygiénistes sont basés sur le respect des compatibilités alimentaires. Deux associations d’aliments sont particulièrement nocives :

  • les fruits à digestion rapide, placés au même repas que les amidons à digestion lente. Nous proposons d’écarter les fruits des amidons.
  • les protéines à digestion en milieu acide, placées au même repas que les amidons à digestion en milieu basique. Nous proposons d’écarter les protéines des amidons.

La conclusion logique est la constitution de menus associés, composés de :

  • le matin : fruits frais de saison avec éventuellement un peu de fruits secs sucrés réhydratés
  • le midi : repas glucidique

une assiette de crudités avec un peu d’huile (olive, tournesol …) ou de beurre doux un amidon ou féculent (pomme de terre ou riz, ou quinoa, ou millet, ou pain, ou pâtes ou céréales diverses

  • le soir : des légumes divers, moyennement cuits (décrudits) accompagnés d’une protéine (yaourt ou œuf, ou noix, ou soja pour les végétariens).

le jeûne diététique
Le jeûne diététique est un prolongement dans la restriction des repas associés.

  • le premier élément qui est supprimé est la matière grasse consommée (huile ou beurre), cette première situation nous conduit vers un repas associé dépourvu de lipide, cette première restriction favorisera déjà la détoxination cellulaire.
  • le second élément supprimé est l’amidon au repas de midi. Demeurent les fruits du matin, les crudités du midi et les légumes et protéines du soir. Ce repas conserve la cellulose des fruits et légumes, nous l’appelons : régime cellulosique avec protéine (Rcp), la détoxination s’amplifie.
  • le troisième élément supprimé est la protéine du soir. Il n’y a plus ni lipide, ni amidon, ni protéine forte. Il demeure les fruits et légumes entiers avec leur cellulose. Ce régime est le régime cellulosique (Rc), la détoxination s’accroît encore.
  • la quatrième opération consiste à retirer la cellulose des fruits et légumes en les passant dans une centrifugeuse. Seuls les jus de fruits et de légumes sont absorbés : c’est le régime non cellulosique (Rnc), la détoxination s’accentue encore.
  • les jus de fruits et de légumes sont plus ou moins retirés pour aller vers la consommation d’eau toujours conservée. La détoxination devient maximale.

Le jeûne diététique se compose de toutes ces phases restrictives plus ou moins rapidement effectées par paliers. Certains entrent en jeûne diététique à partir du régime cellulosique (rc), d’autres en choisissant le régime non cellulosique (rnc).

2. La pratique du jeûne assisté ou jeûne au Centre Nature et Vie

la préparation alimentaire avant le jeûne diététique
Vous procédez par « paliers alimentaires » pour réduire votre alimentation chez vous, comme indiqué précédemment. Ici au Centre ne vous seront fournis, en séjour détoxination-jeûne qu’une complémentation facultative au jeûne hydrique comprenant, soit en fruits et légumes entiers, soit en jus, que les aliments suivants :

en jus : matin : pommes, oranges, citrons midi : carottes, betteraves

en bouillon de légumes : soir : poireau, bette, céleri branche et rave, choux vert ou rouge, navet

Seuls ces compléments sont apportés dans ce séjour, préparé auparavant chez vous par une réduction alimentaire appropriée. La possibilité d’accéder au jeûne hydrique est autorisée.

V. Reprise alimentaire après le jeûne diététique

La reprise alimentaire s’effectue par paliers inversés. Les fruits et légumes sont introduits en premier pour pratiquer le « régime cellulosique » (Rc). Puis on ajoutera la protéine choisie pour accéder au « régime cellulosique avec protéine » (Rcp). Enfin on ajoutera les amidons et les matières grasses pour arriver au « régime associé » (Ra), base de l’alimentation hygiéniste.

VI. Conclusion

Ainsi pratiqué le jeûne diététique soit en jeûne dynamique, en stage de « jeûne et randonnée » pour les personnes en bonne condition physique, soit en jeûne statique, en stage libre de repos, pour celles en moins bonne condition, mais non classées en situations médicales sévères, s’avère une bonne opération pour l’amélioration ou le maintien de la santé.

dimanche, 27 janvier 2013

Lettre n° 125 : Manger sans fibres

I - La culture alimentaire générale

Tous les humains baignent dans une culture alimentaire. Tout petit elle nous est inculquée par nos parents qui nous alimentent selon leur convenance. Cette culture alimentaire est donc tributaire de l’histoire régionale dans laquelle vivent nos procréateurs. A notre époque ces convictions alimentaires sont parfois fortement ébranlées par les messages publicitaires de la télévision, vantant tel ou tel produit à l’adresse des enfants ou des parents. L’école intervient également pour promouvoir une diététique officielle omnivore dite équilibrée entre ses composantes : glucides, lipides, protides, sels minéraux, vitamines et fibres. Certains, fréquentant des magasins spécialisés en alimentation biologique, sont aussi influencés par les produits exposés. Une culture alimentaire dominante vante la « grande cuisine », attirant les mangeurs trop souvent vers l’excès et la complexité alimentaire. Enfin, ceux qui fréquentent les « maisons de diététique » ont souvent tendance à rechercher le produit miraculeux qui doit assurer la santé. Les compléments alimentaires artificiels sont nombreux et pénètrent insidieusement dans les diverses cultures alimentaires. Les autorités se sont aperçues que ces diverses manières de manger menaient trop souvent, notamment dans les pays occidentaux, vers la surcharge pondérale et parfois l’obésité, souvent dès les premiers âges de l’enfance ou de l’adolescence. Un autre guet-apens se profile souvent vers la cinquantaine lorsque brusquement le poids commence à grimper inexorablement pour générer une surcharge jugée inadéquate. D’où les slogans publicitaires : « manger, bouger » et aussi « manger 5 fruits et légumes ». Mais ces injonctions semblent être sans effet véritable sur la surcharge pondérale qui s’accroît.

II – La culture alimentaire hygiéniste

Parmi la diversité des modes alimentaires, la culture hygiéniste nous enseigne qu’en tant que primate nous devrions nous rapprocher de l’alimentation-type de ce dernier. Le primate n’est pas un omnivore, encore moins un carnivore, même si ses pérégrinations planétaires l’ont amené à ingurgiter toute sorte d’aliments. Initialement il était principalement fruito-végétarien et l’est bien demeuré au constat de ses attributs digestifs : dentition, estomac, tube digestif, etc. Ce primate n’est pas non plus un granivore comme les oiseaux, et de ce fait nous ne devrions pas consommer excessivement les graines des céréales et des légumineuses. Si le petit des mammifères se nourrit initialement du lait de sa mère, aucun autre mammifère, à part l’homme, ne continue à consommer le lait des autres mammifères. A fortiori, tous les dérivés fromagers devraient être absorbés parcimonieusement. Alors que reste-t-il au primate ? les fruits et les légumes. Son mode alimentaire est fruito-végétarien. Le primate est un aérien, habitant jadis dans les arbres. Sa main possédant un pouce opposable aux quatre autres doigts en fait un préhenseur des fruits par excellence. La nécessité de survivre l’a poussé à consommer les végétaux de surface et consécutivement les légumes racines (1). Voici donc nos principales réflexions sur l’alimentation hygiéniste.

III – Manger sans fibres

Une fois acquise les principes de la culture hygiéniste alimentaire, reste à la mettre en pratique. Après le choix de la spécificité alimentaire des aliments convenant idéalement aux primates que nous sommes, demeure le choix de la monotonie de la préhension des aliments ou celui de les associer à plusieurs. Notons que la monotonie est le choix instinctif des animaux ; nous sommes les seuls à vouloir compliquer nos repas par la prise de plusieurs aliments. Ces repas complexes compliquent les phénomènes digestifs, c’est pourquoi pour répondre à ces choix, nous avons rédigé notre méthode des associations alimentaires (2). Cependant l’idéal serait de manger avec la meilleure simplicité alimentaire. L’homme, par sa recherche des fruits, est adapté à la cellulose simple : celle qui entoure les « porte-vie » que sont les graines ou noyaux destinés à la reproduction des arbres fruitiers. La cellulose tendre des fruits est particulièrement bien adaptée à notre intestin de primate. Par contre nous devons nous interroger sur les nombreuses fibres que contiennent les végétaux que nous consommons. Ces fibres ligneuses n’apportent pas de nutriments nourriciers. Elles seraient là pour faire circuler le bol fécal, le long du gros colon, sans possibilité de digestion ni d’assimilation. Nous ne sommes pas partisan d’avaler toutes ces matières fibreuses qui ne correspondent pas à notre système digestif fait pour la cellulose tendre des fruits. D’où notre conclusion : « manger sans fibres ». Pour cela nous devons mâcher un maximum les végétaux ligneux, sucer et avaler leur partie liquide, puis retirer de la bouche les fibres qui vont encombrer inutilement notre intestin. Outre que cette progression nécessite de l’énergie qui viendra se soustraire à celle utile pour la détoxination de l’organisme. Les fibres retirées doivent être placées dans un récipient appelé « poubelle de table » située à proximité de notre « assiette d’alimentation ». Ainsi consommerons-nous seulement de moindres quantités de matières nourrissantes, mais suffisantes pour nous sustenter. La conséquence de cette manière de procéder, c’est qu’elle induit l’apparition de selles différentes à la dureté moindre, facilitant leur sortie. L’expérience montre qu’en agissant ainsi, la détoxination s’accroît et corrélativement l’état de la santé. Les constipations, excès de poids, se réduisent ou disparaissent. « Manger sans fibres » est également recommandé en préparation d’un jeûne, moyen ou long, afin d’éviter d’encombrer le colon … ce qui risque d’induire un « bouchons fécal » en reprise alimentaire, avec les difficultés pour le faire sortir. Donc, il y a de multiples avantages à « manger sans fibres ». Essayez et comparez les résultats de vos digestions et par suite de l’amélioration de votre santé. L’homme est un primate adapté à la cellulose tendre : « mangez sans fibres ».

IV – Conséquences sanitaires de l’alimentation sans fibres

Le résultat de l’alimentation sans trop de fibres se fait sentir rapidement, particulièrement dans certaines situations de fragilité du colon. Par exemple, lorsque des polypes existent dans ce colon, leurs têtes sont raclées par les fibres alimentaires, ils finissent alors par saigner ; et ce sang inquiète naturellement la personne qui l’observe dans ses selles. Cela conduit à des examens, dont la coloscopie, qui révèle l’existence de ces polypes. Réduire les fibres amoindrit les saignements, et ultérieurement cela facilitera l’action d’autolyse du jeûne qui viendra détruire ces polypes et renforcer la solidité de la paroi colonique. Lors de constipations tenaces et récurrentes, les amas de fibres finissent par établir des « bouchons » difficiles à évacuer. Dans cette situation, il est particulièrement conseillé de réduire les fibres ingérées. C’est à l’intestin de décider d’évacuer les matières fibreuses. Nous devons respecter ses décisions, mais nous devons l’aider en nous alimentant intelligemment. Nettoyer artificiellement le colon par des lavements, puis le gaver par la suite d’un excès de fibres apparait comme un non sens. Lorsque l’on prend la décision de réduire la quantité de fibres dans son alimentation, les selles deviennent plus souples, donc plus aisées à évacuer. Les nouvelles selles obtenues ressemblent à celle des nourrissons, non encore encombrées de fibres. La fréquence des selles peut se modifier. Le slogan d’une « selle par jour » n’existe que parce qu’il y a nécessité d’évacuer l’excès de fibres. Ultérieurement, les selles peuvent être moins fréquentes, laissant le colon en repos ; nous pourrions dire « en paix ». Il est certain que ce sont les agressions constantes du colon qui génèrent, à l’échelle d’une vie, des troubles coloniques, parfois graves. Outre la moindre dureté de la selle, on observe un changement dans sa teinte. Sa couleur s’éclaircit pour se déplacer vers le jaune-vert tendre. Cela provient du fait que la bile, évacuée du foie, agit plus aisément sur le bol fécal en le rendant plus moulé. Dans ces conditions, les selles habituellement quotidiennes, par nécessité de l’encombrement des fibres, deviennent plus espacées, laissant des périodes de repos au colon. Cela ressemble au repos que choisira le colon au cours du jeûne, lui permettant de se régénérer et de mieux fonctionner ultérieurement. Pour toutes ces raisons, nous vous proposons de réfléchir au repos et au bien-être que vous pourriez accorder à votre colon. C’est un organe important, et si ce sont les cancers du sein qui sont les plus fréquents chez les femmes, les cancers du colon viennent en seconde position. D’où la nécessité d’aider le colon avant qu’il ne se projette dans des troubles graves. Pour notre part, cela fait des décennies que nous nous alimentons avec notre « poubelle de table » à proximité. Toutes les fibres ligneuses qui y sont rejetées ne viennent plus encombrer notre intestin. Lors d’un séjour chez nous, nous avons convaincu notre ami « Roger » qui, subjugué par le résultat, a décidé d’organiser des stages pour apprendre à manger en conservant moins de fibres. Nous lui souhaitons de bien réussir cet enseignement et à vous, lecteur, d’expérimenter et de conclure :

mangez sans fibres

(1) le lecteur se reportera à notre ouvrage : « les sources de l’alimentation humaine ». Editions Nature et Vie.
(2) le lecteur se reportera à notre ouvrage : « les associations alimentaires compatibles » tomes 1 & 2, en vente à la libraire Nature et Vie.

jeudi, 24 janvier 2013

Lettre n° 124 - 3ème partie : Manger pour se détoxiner

La culture occidentale prône de « manger pour s’approvisionner ». Même si des appels à la modération alimentaire se font nombreux, la charge en aliments dépasse souvent les vrais besoins de nutrition de l’organisme. Outre qu’un surcroît d’énergie doit être utilisé pour digérer et assimiler ces aliments excessifs, leur mise en réserve crée un embonpoint de plus en plus visible après la quarantaine. Le second slogan est « manger, bouger » sans doute pour « brûler » cette nourriture excédentaire. On voit immédiatement l’absurdité de la situation ; il serait plus sage de ne s’approvisionner qu’en conséquence des besoins ordinaires de l’organisme. Mais le pire n’est jamais évoqué : les nutriments lorsqu’ils sont utilisés dans le milieu cellulaire y entraînent la création de déchets que le corps devra transformer et évacuer sous peine de s’intoxiner et de générer un terrain maladif. Ainsi lorsque nous avalons de la nourriture, il nous faudrait penser à son devenir à l’intérieur de notre corps. Certes une partie, fibreuse, se déplacera vers les selles et sera rejetée hors du corps. Mais celle qui est assimilée et utilisée, engendrera les déchets métaboliques cellulaires. Ainsi, plus on mange avec excès, plus ces déchets seront nombreux. Au cours des ans, les « surmangeurs » s’intoxinent cellulairement en créant un terrain maladif. Il faudrait donc ne consommer que le minimum de nourriture utile pour n’avoir qu’une quantité réduite de déchets cellulaires. C’est pourquoi nous proposons de choisir comme adage :

« manger pour se détoxiner »

Lettre n° 124 - 2ème partie : Le problème du cholestérol

1. Origine

Les origines du cholestérol sont diverses. Son excès, c’est-à-dire quand il y a dépassement de 2,2 g/litre de sang, peut provenir d’une anomalie chromosomique génétique. Il est alors mal aisé d’y remédier. Mais plus fréquemment, il provient de mauvaises habitudes alimentaires qu’il est possible de modifier. Le stress, même s’il n’a pas directement un impact sur le taux de cholestérol peut induire, par dommage colatéral, des comportements de grignotage qui agissent sur ce taux. La quantité de cholestérol élevée peut demeurer silencieuse et seule une prise de sang permet de l’identifier. Cependant on peut observer des anomalies sur le pourtour de la cornée ou des déformations du tendon d’achille.

2. Classifications

Le cholestérol peut être transporté par des supports différents. Le HDL est neutre, parce qu’il ne se fixe pas sur les parois des vaisseaux. Il est appelé le « bon cholestérol » Le LDL, par contre, intervient pour la formation de plaques (athéromes) sur les parois des artères. Ces surcharges génèrent les rétrécissements des vaisseaux induisant ainsi des thromboses ou un caillot de sang peut provoquer une obturation partielle ou totale (ischémie). Cette dernière situation entraîne la mort des tissus par manque d’irrigation sanguine Pour le cœur ou le cerveau, la zone ischémiée est appelée infarctus. Ainsi retrouve t’on souvent un excès de LDL, dans l’apparition des infarctus, artérites et accidents vasculaires cérébraux. Cela explique que le LDL est appelé le « mauvais » cholestérol. Le HDL doit être supérieur à 0,45 g/litre de sang chez l’homme. Il doit l’être à 0,55 g/litre pour la femme non ménopausée. Le taux de LDL ne doit pas surpasser de plus de quatre fois celui du HDL.

3. Affectations

Il est de notoriété que les femmes ont un taux de bon cholestérol de 20 % supérieur à celui des hommes, sans doute dû à un mode de vie moins destructeur. Au moment de la puberté, la testostérone fait diminuer le HDL chez les garçons. Chez la femme, la prise de la pilule peut faire grimper le taux de cholestérol. Les femmes sous pilule doivent faire vérifier leur taux de cholestérol. Le taux de LDL augmente chez les femmes à la ménopause. A la cinquantaine, il y a souvent rupture du métabolisme en fonction de l’anabolisme. Ce qui favorise l’envahissement des réserves corporelles alimentaires dont celle du LDL. Par ailleurs, privées de leurs oestrogènes, les femmes retrouvent, comme les hommes, une situation hormonale androgénique. Dans cette situation, le jeûne moyen est fortement recommandé pour réduire les excès de réserve alimentaire corporelle et partant, diminuer parfois spectaculairement le LDL. Une alimentation modérée en nutriments énergétiques et caloriques : lipides et glucides, évite une accumulation excessive de LDL. L’alimentation spécifique du primate humain fruito-végétalien est modérée en aliments caloriques concentrés et favorise un taux de cholestérol idéal dans le sang. Attention aux médicaments généralement utilisés pour réduire le LDL, car ils apportent des effets secondaires dangereux. Eviter en particulier les céréales-confiseries bourrées de sucre. Egalement réduire le beurre au profit des huiles obtenues en première pression à froid, notamment tournesol. La mortalité cardio-vasculaire est imputable proportionnellement, à un excès de présence de LDL. L’essentiel du cholestérol est élaboré par le foie à partir des graisses ingérées ou à défaut, des glucides amidonnés, notamment céréaliens. Les œufs et les fromages, aliments de compromis, sont pourvoyeurs de LDL et doivent être fortement diminués chez les personnes à risque de haut taux de cholestérol LDL.

4. Conclusion

Un mode de vie sain avec la pratique de l’alimentation spécifique humaine, associée à une activité adaptée, réduit le LDL. Selon nécessité, la diète et le jeûne seront aussi utilisés pour redescendre le taux de LDL, en cas d’urgence. Il est malaisé d’accroître le HDL, mais celui-ci, utile, doit être maintenu à son taux maximum. Rappelons que le cholestérol possède des fonctions positives, dont celle d’aider à la fixation de la vitamine D par voie solaire sur la peau. Ne craignons pas le mauvais cholestérol, mais agissons pour le réduire constamment.

Lettre n° 124 - 1ère partie : Les déficits en vitamine D

Les déficits en vitamine D sont fréquents, surtout en fin d’hiver et au début du printemps.
Cette situation provient d’un manque d’activité en plein air qui prédispose à une exposition solaire satisfaisante.
Rappelons que la vitamine D joue un rôle majeur dans la minéralisation osseuse. Elle est produite par le corps sous l’action des rayonnements ultraviolets (UV) du soleil sur la peau.
Cependant une partie de vitamine D est directement apportée par l’alimentation (poissons gras, jaune d’œuf, diverses variétés de noix).
Un déficit modéré peut constituer un facteur de risque d’anomalies osseuses, d’ostéoporose, parfois de fractures.
Un déficit élevé peut avoir des incidences sur des maladies chroniques (cancer : côlon, sein, prostate) et même sur le dysfonctionnement de l’immunité.
Lorsque la pigmentation de la peau est dense, l’absorption des UV se réduit.
Des habitudes culturelles vestimentaires consistant à trop couvrir le corps, y compris le visage et les bras ou de peu sortir en plein air, peuvent réduire les apports en vitamine D.
Une exposition du visage et des mains, au minimum durant 20 minutes chaque jour, semble nécessaire.
Il est souhaitable de recommander une exposition au soleil, en rappelant à la fois les dangers d’une exposition excessive (ou sans protection) : cancers de la peau ; et les bienfaits d’une exposition raisonnable.
Il vaut mieux que cette exposition solaire se fasse au cours d’activités physiques qui contribuent à un bénéfice dans la prévention de l’obésité, de l’hypertension artérielle et des maladies cardio-vasculaires.
L’enrichissement des aliments et la supplémentation en vitamine D représente une voie artificielle qu’il est préférable d’occulter en se satisfaisant de la voie solaire naturelle.

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