dimanche 15 décembre 2013

Risques du vaccin antigrippe (dossier n°19)

Extrait

I. Lancement de la campagne de vaccination

La campagne 2013 pour l’inoculation du vaccin antigrippe a démarré.
Il s’agit de la mise en œuvre de moyens importants de la Direction générale de la santé qui interviendra sur les médias jusqu’à la mi-novembre 2013.
Parallèlement des sondages sont effectués pour connaître le sentiment des Français. Celui commandité par un groupe de pharmaciens indique une opposition à se faire vacciner contre la grippe.
Constatons que moins de 40 % des personnes dites « à risque » se sont faîtes vacciner en 2012. Classées dans cette catégorie, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades et les femmes enceintes.
Actuellement les intentions de vaccination se réduisent considérablement.
De ce fait un second sondage, celui de la CNAM (la sécurité sociale) enquête sur les « préjugés des français » et publie un contre-argumentaire pour rétablir « la vérité » sur le vaccin anti-grippal.
Les gens n’ont plus envie de se faire vacciner et les matraquages publicitaires faits par les Laboratoires à leur endroit semblent ne pas être probants.
Néanmoins la CNAM avoue « une mortalité » indirecte importante liée à une complication ou à la décompensation d’une autre maladie aggravée par la grippe.
Mais ces malades étaient médicalement « suivis » et donc vaccinés. A quoi sert ce vaccin alors ? sinon à achever les déjà mal-portants.
Doit-on en conclure que ceux qui risquent le plus de décéder, ce sont justement les vaccinés.

Et aussi dans ce dossier :

  • Les vaccins : une pollution majeure ;
  • Réactions allergiques automnales ;
  • La transpiration.


Commander la version intégrale

prix : 2,50 €

mercredi 2 octobre 2013

Nouvelles : 2ème semestre 2013 (suite)

Editions

Cette fois, c’est fait !
Mes ouvrages : « la biorespiration pour la santé » 16 €, franco 19 €
et « la bioanalyse pour votre santé » 22 €, franco 25 € sont parus aux éditions Nature et Vie en version papier. Ils existent aussi en version numérique, avec de belles couleurs, pour les prix de « biorespiration » 10 € et « bioanalyse » 12 €.
Nous avons procédé à la numérisation de notre ouvrage « Les sources de l’alimentation humaine », il sera disponible sur notre librairie hygiéniste numérique pour le prix de 10 €.
Actuellement nous numérisons « la santé des enfants », prochainement disponible aussi en numérique.
Nous projetons d’acquérir des tablettes sur lesquelles nous inscrirons nos livres numériques, nous les mettrons à la disposition des stagiaires résidents, comme nous le faisons actuellement pour les livres en version papier.
Raphaël Pérez vient de faire éditer « l’authentique régime crétois », chez Lanore.

Consultations au Cabinet Lafayette à Paris

Ces consultations ont repris pour les dates suivantes : 7/8 septembre, 5/6 octobre, 9/10 novembre, 7/8 décembre 2013, 4/5 janvier 2014. Les autres dates en 2014 seront annoncées ultérieurement.
En complément de ces consultations les formations hygiénistes orales ou par écrit continuent.
Voici les modules d’étude de la « Formation accélérée orale de conseiller hygiéniste » :
programme : (par heure de travail)

  • 1. questionnements et bases hygiénistes
  • 2. bilan de vitalité
  • 3. cycle de la biorespiration
  • 4. les compabilités alimentaires
  • 5. la détoxination-jeûne par paliers
  • 6. le massage tensionnel
  • 7. la pratique de la bioanalyse (la pratique de 4 séances de biorespiration en groupe est obligatoire).

se renseigner pour le coût de participation.

Salons

Grande nouveauté ! l’association Nature et Vie créée le 20 janvier 1970, donc à 43 ans, passe « la main » à la Fédération française d’hygiène naturelle (21 quai Joseph Gillot, 69004 Lyon) présidée par Raphaël Pérez, pour organiser les nouveaux salons parisiens : Zen : 3/7 octobre 2013 et Marjolaine : 9/17 novembre 2013. Je serai présent sur ces salons les samedi et dimanche après 16 H, se renseigner pour me rencontrer.
Philippe Bouvatier, association « couleur nature » a tenu le stand « Biozone » à Mur-de-Bretagne les 7/8 septembre 2013.
Raphaël Pérez sera présent sur celui de « Fougère » à Tours les 28/29 septembre 2013.

Renouvellement de votre adhésion 2014

Pensez à renouveler votre adhésion 2014 à l’association Nature et Vie qui perdure. Montant de base annuel : 23 €. Nous avons besoin de votre aide pour financer nos diverses activités destinées à la présentation des pratiques hygiénistes. Soutenez-nous.

Les cures de jeûne

Elles ont lieu dans notre Centre Nature et Vie,
- soit en statique, avec repos et pratique du jeûne global que j’anime toujours en séjours libres ;
- soit en dynamique avec pratique de randonnées encadrées par Monique Poupart, pour déjà presque une dizaine d’années ici. Visitez son site : www.randodiete.fr
Elle publie une intéressante lettre et vient de sortir deux ouvrages « la simplicité alimentaire » et « L’hygiénisme », aux éditions Lanore.

Fédération hygiéniste

Elle continue à se structurer et prépare de nouvelles réalisations. Outre la tenue des quatre grands salons nationaux : Médecine douce, Autrement, Zen, Marjolaine, elle a réalisé un « portail » sur le jeûne avec les animateurs hygiénistes, dont l’objet est indiqué par internet. Les « personnes ressources » capables d’enseigner et d’accompagner en hygiénisme sont indiquées. Renseignez-vous :
FFHN, 21 quai Joseph Gillot, 69004 Lyon, tél : 06 29 39 51 00. www.hygienenaturelle.fr

Numérisation d’ouvrages

Nous attendons la visite de Dominique IGIER, fin septembre, pour continuer la numérisation d’ouvrages hygiénistes. Il sera présent au salon ZEN à Paris Champerret, les 7 et 8 octobre prochains.
Il organise aussi une section hygiéniste en Guadeloupe, voici son adresse postale : lotissement Bagatelle1 La Rosière 97129 Lamentin.

Notre chilienne Caterina ARIANA s’en est retournée dans son pays, mais nous avons pu observer la qualité de son hygiénisme. Nous diffusons en numérique son ouvrage « INSTINTO », imprimé en espagnol : 8 €. Pour contact : www.revistainstinto.cl

Lettre n° 127 : l'homme bicéphale, la tranquillité intestinale, la consommation des protéines.

L’homme bicéphale

1. Définitions

Voici des années, avec la conduite des nombreux jeûneurs, nous nous sommes aperçu que de nombreuses crises de régénérations apparaissent en dehors de notre volonté consciente.
Force est de constater qu’à l’intérieur de notre cerveau, une décision est prise qui engendre ces symptômes.
SHELTON appelait cela « L’instinct somatique ». Nous l’avons appelé : « la volonté subconsciente » ou encore « la volonté interne » pour la « fonction de nutrition », en différenciation de la « volonté externe » pour la fonction de relation (1).
Par la suite avec les hypothèses de fonctionnement du cerveau, au cours des séances de biorespiration (2) nous avons été amené à définir le rôle primordial de l’hypothalamus, partie de notre cerveau émotionnel primitif, comme agent responsable déclencheur de tous les évènements physiques : émotionnel et tensionnel qui surgissent soudainement en dehors de nos choix conscients, même si nous demeurons pleinement conscient de la situation.
Ainsi la pratique du jeûne et celle de la biorespiration, nous font prendre conscience de cette direction interne qui génère des situations dont nous sommes seulement spectateur.
C’est pourquoi nous disons que l’homme possède deux cerveaux directionnels : c’est un bicéphale.

2. Ecoute de notre intérieur

Cette direction interne est importante. C’est elle qui engendre la situation de bien-être. Mais elle lance des symptômes de maladie quand notre intoxination est trop importante.
Au lieu de maugréer après les inconvénients des symptômes relais apparus, mieux vaudrait que notre cerveau « conscient » se demande pourquoi ceux-ci sont brutalement devenus nécessaires.
Ainsi le fonctionnement de la bicéphalité devrait nous conduire à la sagesse de vie.

(1) nous avons développé ces notions dans notre ouvrage « L’hygiène vitale pour votre santé », édition Nature et Vie ;
(2) consultez mon nouveau livre « La biorespiration pour la santé », édition Nature et Vie.

Nous devrions exister de sorte que l’hypothalamus n’ait pas à déclencher de symptômes relais désagréables.
Pour cela nous devons étudier l’hygiénisme dans sa globalité pour vivre dans le calme permanent du bien-être (3).

La tranquillité intestinale

Nous devons appliquer cette « écoute intérieure » à la totalité de l’organisme et tout particulièrement au fonctionnement des intestins.
Selon les écoles nordiques européennes, ceux-ci seraient malpropres, la source de tous les maux et c’est pour cela que dans leur type de jeûne, elles préconisent les purges et les lavements en hydrothérapie du colon.
Cette dernière pratique est considérée comme l’action de nettoyage la plus urgente.
Cette manière de faire met l’autorité de la décision dans le mental conscient, la volonté externe, sans écoute du mental subconscient, hypothalamique ou volonté interne.
Notre position hygiéniste est complètement différent, en appliquant aux intestins une « écoute » particulièrement attentive.
Si l’intestin manifeste des troubles, nous nous interrogerons sur la manière de l’approvisionner en aliments et nous choisirons une alimentation spécifique à l’humain composée de repas comportant des aliments en associations compatibles (4).
Ces repas que nous appelons « associés » tranquillisent déjà le fonctionnement intestinal.
Dans notre manière de préparer la cure de jeûne hygiéniste, nous préconisons de procéder par paliers (5), ce qui respecte l’encombrement intestinal en le réduisant progressivement et naturellement.
En cours de jeûne, l’apparition d’une selle, sans apport d’aliments extérieurs, correspond à une décision interne de l’hypothalamus. Cette décision hors conscient extérieur, indique souvent la fin d’une phase de détoxination, avant la reprise d’un nouveau travail.
Ainsi l’intestin respecté est source d’information de ce qui se passe à l’intérieur de l’organisme.
En situation de constipation, nous recommandons en priorité de réduire les apports alimentaires notamment pour les « grands nourrissants » que sont les lipides, glucides et protides.
Mais nous insistons prioritairement sur la nécessité de récupérer l’énergie vitale par un repos approprié (6).
Et le meilleur repos est celui intestinal obtenu au cours d’un « jeûne total » ou, outre le repos digestif, on rajoute le repos physique en activités modérées, le repos sensoriel en ménageant ses sens, et le repos mental en pratiquant la pensée positive.
C’est ce type de jeûne dans « l’écoute intérieure » que nous pratiquons au Centre Nature et Vie en « jeûne libre », où chacun accompagné, a le choix de se respecter au maximum.
C’est alors que nous parvenons au fonctionnement de l’intestin dans la tranquillité intestinale.

(3) nos ouvrages sont consacrés à la santé, vous pouvez les retrouver sur notre site www.nature-et-vie.fr
rubrique librairie ;
(4) lire nos deux ouvrages, tome 1 et tome 2, intitulés « les associations alimentaires compatibles » qui viennent d’être édités chez Lanore et disponibles à la librairie Nature et Vie version papier : 20 € et 18 € + port 3 €, ou en version numérique : 12 et 10 € ;
(5) lire « Jeûne et santé », édité par Nature et Vie, version papier : 23 € + port 3 €, version numérique : 12 € ;
(6) écouter le CD « intestins et constipation », édité par Nature et Vie, valeur 17 € + port 3 €.

La consommation des protéines

Voilà une question récurrente qui nous est posée tant est forte la pression des habitudes alimentaires pour consommer ce genre d’aliments.
Observez les menus affichés à l’entrée des restaurants et vous trouverez des protéines en entrée, dans le plat dit de « résistance », l’accompagnement fromager ou dessert. Est-ce raisonnable ? ou excessif ?
Et la diététique « officielle » de s’y mettre aussi pour préconiser les protéines … dès le repas du matin en copiant le déjeuner anglo-saxon.

L’argument le plus fréquent est de dire qu’une insuffisance protéinique génèrera une fonte musculaire préjudiciable.
Les muscles sont constitués de fuseaux qui gonflent selon l’activité musculaire et les aliments de construction, dont les protéines.
Mais ces fuseaux ne disparaissent pas, ils regrossissent sous l’effet de l’activité physique et un approvisionnement alimentaire suffisant et non nécessairement sur-protéiné.
L’inconvénient des protéines est de générer après utilisation, des déchets dangereux qui sont principalement l’urée et l’acide urique. Ces déchets doivent être recueillis et transformés par les organes excréteurs : foie et reins. Ces derniers fatiguent et finissent par être moins opérationnels, notamment vers la cinquantaine, ouvrant la voie à de nombreux troubles de santé.
L’excès de protéines fait vieillir plus vite les grands excréteurs que sont le foie et les reins. Nous estimons que cela réduit le temps de vie pour de nombreuses années. Pire, c’est la surconsommation de protéines qui engendre des personnes âgées malades, dépendantes, parfois sans mémoire ni concentration mentale, ni forces physiques.
Les protéines sont utiles au départ de la vie pour la croissance du petit enfant. D’ailleurs le lait maternel en est pourvu convenablement (1).
Mais la croissance faite, à l’âge adulte, la ration protéique ne devrait servir qu’à l’entretien organique. Toute croissance est exclue.
Utiliser les protéines en échange avec les glucides pour la thermogénèse et l’énergie des activités, n’est pas un bon choix, puisqu’il génère plus de déchets toxiques dangereux.
Ainsi doivent-elles être consommées avec grande modération par les personnes âgées.
Pour perdurer dans le grand âge en bon état de fonctionnement, mieux vaut exister dans le meilleur état cellulaire non pollué.
Certes le jeûne permet une remise en état. Mais il serait judicieux de ne pas trop se polluer avec les excès de protéines.
En fin de vie, mieux vaut être prudent car sinon, les protéines tant recherchées pour leurs goûts, pourraient devenir « l’aliment de la mort ».

(1)lire l’ouvrage « la santé des enfants », édition Nature et Vie papier 10 € + port 3€ ou en numérique 6 €.

vendredi 19 juillet 2013

Nouvelle : 2ème semestre 2013

Présentation du livre en Espagnol "INSTINTO" de Catherien Ariana

Catherine Chilienne a fait un séjour au Centre Nature et vie et nous a présenté son livre.

Voici sa description :

« Instinct. Perspectives et propositions face à la crise planétaire »

Présentation de l’écrivain

Catherine Ariana est Biothérapeute Proactive Intégrale, dîplomée de l’Ecole d’Hygiénisme Intégral au Chili. Hygiéniste depuis l’âge de 18 ans, elle a étudié la réflexothérapie et le massage taï Editrice, écrivain et gestionnaire du site www.revistainstinto.cl Elle est aussi créatrice des bioséances qui sont une voie de rétablissement de l’estime de soi, de la conscience corporelle et un espace de libération.

Livre (résumé)

Il est temps que nous parlions de nous : l’être humain. Ce qu’il advient de notre organisme comme espèce, en conséquence, sa façon de vivre, penser, s’alimenter, aimer ( ?). Qu’advient-il d’un individu qui défend son authenticité ? Son être et son vécu qui sont légitimement PERSONNES ? Ce livre porte un regard sur la nature, la recherche de la santé et d’un esprit sain. Dans cet ouvrage vous pourrez parcourir des articles, certains publiés et d’autres inédits, provenant du média virtuel www.revistainstinto.cl, correspondant à la première publication d’une série qui explore les diverses dimensions de l’être. « Instinct. Perspectives et propositions face à la crise planétaire » délivre, principalement, une ressource destinée au rétablissement de la santé et de la vie, que nous appelons Hygiénisme Intégral.

Ecrit en langue espagnole. Disponible en librairie numérique Nature et Vie. 9euros franco

samedi 15 juin 2013

2ème série de nouveaux livres

Deux nouveaux ouvrages sont publiés aux éditions Lanore. Parus en juin 2013 et en vente à la librairie Nature et Vie – Ploëmeur et par correspondance.

Monique Poupart :

L’HYGIENISME « l’art de vivre dans le respect des lois naturelles »

table des matières

  1. L’humain et les lois de la nature, page 7
  2. Besoins fondamentaux et hygiène de vie hygiéniste, page 41

texte de présentation

L’hygiénisme « L’hygiénisme est l’art de vivre dans le respect des lois naturelles et des besoins fondamentaux. Dans notre société virtuelle, stressée, polluée et malade, avec notre mental chamboulé et notre ego surdimensionné, L’HYGIENISME se révèle, plus que jamais, particulièrement pertinent. Quelles sont ces lois naturelles ? Comment les respecter ? Comment les satisfaire ? Quelle est l’alimentation spécifique à notre espèce ? Quelle eau boire ? Pourquoi entretenir et développer sa capacité respiratoire ? Pourquoi se connecter à la Nature ? Comment tendre vers cette hygiène de vie naturelle : L’HYGIENISME ? Vous trouverez les réponses dans cet ouvrage, dont le but est de vous accompagner sur le chemin de l’hygiénisme. Vers un état sanitaire harmonieux ».

« Hygiéniste, formée à cette discipline par Désiré Mérien, Monique Poupart possède un diplôme universitaire en pharmacologie et est certifiée en PNL et assertivité. Elle est également Guide fédéral de randonnée et organise des stages de jeûne, de nutrition hygiéniste et de biorespiration. Elle préside l’association Randodiète depuis plus de 10 ans ».

Prix :

  • version papier : € 14 + port € 5 = € 19 franco ;
  • version internet : € 9 (fournir votre adresse email).



Raphaël Pérez :

L’AUTHENTIQUE REGIME CRETOIS, trésors de santé

table des matières

  1. Les grands principes connus du régime crétois, page 9
  2. Le régime crétois et la science, page 33
  3. Les points essentiels de l’authentique régime crétois, page 61
  4. Le régime crétois au quotidien : menus et recettes, page 115

texte de présentation

L’authentique régime crétois « Que ton aliment soit ton premier médicament. Cette phrase, extrêmement pertinente, a été écrite par HIPPOCRATE il y a environ 2400 ans. Depuis, la science est passée par là et elle a découvert des modes alimentaires exceptionnels. Le régime crétois rime avec santé et longévité. Les preuves de ses bienfaits ne sont plus à faire. Parmi ses bienfaits figurent la prévention des maladies qui ravagent notre monde moderne et même l’amélioration de l’état de santé. La science le dit clairement. Elle en connaît les subtilités. Malheureusement, celles-ci n’arrivent que très difficilement jusqu’aux yeux et aux oreilles du public. Tout au long de cet ouvrage très documenté, l’auteur présente les éléments et les subtilités du régime traditionnel crétois, qui en font un authentique trésor. Il en fait ressortir l’essence véritable pour que chacun puisse l’utiliser au mieux afin d’en obtenir les plus grands bénéfices pour sa santé ».

« Raphaël Pérez, docteur en pharmacie, expert en rééducation alimentaire, enseigne la manière d’établir une alimentation adaptée au corps humain en consultation et sous forme de stages de détoxination ou d’alimentation saine. A sa formation scientifique et ses connaissances des effets de l’alimentation sur la santé, il ajoute son expérience approfondie des modes alimentaires traditionnels qu’il a acquis sur le terrain au cours de voyages autour de la planète. Il est le créateur de la revue d’hygiène naturelle : Nature et Santé ».

Prix :

  • version papier : € 14 + port € 5 = € 19 franco ;
  • version internet : € 9 (fournir votre adresse email).

jeudi 6 juin 2013

Nouveaux livres

Les deux ouvrages Biorespiration et Bioanalyse viennent de paraître, version internet et version papier.

Voici les informations :

Biorespiration

Les chapitres

  1. initiation à la biorespiration, page 7
  2. pratique de la biorespiration, page 26
  3. la renaissance par le souffle, page 41
  4. vivre le cycle de la biorespiration, page 56

Les annexes

  1. les ouvrages à lire et à écouter du même auteur, page 74
  2. le Centre Nature et Vie, page 75
  3. les activités au Centre Nature et Vie avec Désiré Mérien, page 76
  4. la formation de conseiller en biorespiration, page 79
  5. la Fédération Française d’Hygiène Naturelle, page 81

Prix :

  • version papier : € 16 + port € 5 = € 21 franco ;
  • version internet : € 10 (fournir votre adresse email).

Extrait

1. qu’est-ce que la biorespiration ?

« Biorespiration » résulte de l’association de bio, qui veut dire vie, et de respiration qui recouvre un ensemble de procédés complexes d’utilisation, par l’organisme, de l’oxygène de l’air.
Cette utilisation de l’oxygène est vitale pour le corps sur le plan physique.
Que sous tend donc le mot « biorespiration » qui voudrait dire respiration de la vie ? Y aurait-il des respirations qui n’entretiendraient pas la vie ? C’est notre opinion. En tout cas, elles l’entretiennent mal, tant sur le plan physique que psychique.
En fait, quand nous proposons l’utilisation du terme biorespiration, néologisme qui nous semble approprié, nous pensons à une technique respiratoire particulière qui permet d’accéder à un meilleur épanouissement.
En particulier, la biorespiration permet de se libérer des tensions excessives qui existent à l’intérieur de l’organisme, et ceci même si nous n’en sommes pas conscients.
Elle favorise aussi les déblocages émotionnels en faisant resurgir des émotions anciennes, certaines même dont on pensait qu’elles ne nous affectaient plus.
Nous nous exprimerons plus avant sur la technique même de la biorespiration ainsi que sur le déroulement et les résultats obtenus lors des séances de biorespiration.
Ici, nous voulons simplement informer le lecteur sur l’itinéraire qui fut le nôtre vers la découverte de la biorespiration.
C’est le jeûne qui a été l’objet de notre première recherche fondamentale sur la santé. Il le demeure toujours du reste.
Lorsque les candidats jeûneurs pénètrent dans les régimes de désintoxication qui précèdent le jeûne, puis dans le jeûne hydrique, nous avons été amené à observer qu’ils deviennent souvent fragiles dans leur comportement psychologique.
Nombre d’entre eux deviennent aisément irritables. Ils supportent de plus en plus mal le bruit, la lumière, etc. On les sent tendus, comme si la tension interne s’accroissait en eux et les rendait moins sociables pour leur entourage que lorsqu’ils sont dans leur état d’alimentation habituelle.
Certains d’entre eux deviennent un peu comparables aux vieilles personnes ou aux malades qui souffrent et sont parfois difficilement supportables.
Naturellement tous les jeûneurs ne sont pas dans ce cas.
Plus un individu est sain, plus il jeûne dans la sérénité. Mais s’il a des problèmes physiques ou psychiques, ceux-ci auront tendance à « monter » au cours du jeûne jusqu’à évacuation et la sérénité suivra ce phénomène d’évacuation.
Ainsi avons-nous été maintes fois en situation d’observer ces montées « tensorielles » chez les jeûneurs.
Dans les premiers temps où nous suivions des jeûnes, nous n’apprécions guère ces accentuations de tensions. Quand celles-ci devenaient trop intenses, nous informions alors le jeûneur qu’il était parvenu à une sorte de limitation psychique et qu’il était nécessaire de rompre le jeûne.
Parfois ces tensions s’accompagnaient de crampes musculaires quelques fois douloureuses.
Naturellement nous acceptions convenablement les crises d’élimination physiques, parce que nous en comprenions le sens rénovateur. Mais nous étions beaucoup plus perplexes vis-à-vis des crises de levées tensorielles ou de déblocages émotionnels.
Il faut noter que la plupart des jeûneurs sentent cette situation tensorielle s’amoindrir naturellement au cours du jeûne.
Pour d’autres, il se produisait parfois des crises d’éclatement qui les faisaient pleurer sans raison apparente. Et nous pensons particulièrement au jeûne de Madame D … directrice d’un mouvement d’organisation d’adultes, qui ne comprenait pas pourquoi elle se mettait spontanément à pleurer au cours de son jeûne. Elle estimait en effet, qu’à titre de personne adulte responsable, cela ne se faisait pas et comme elle déclarait être venue là pour perdre du poids, elle pensait que pleurer était une attitude qui ne concernait pas son état d’obésité.
A l’époque nous ne pûmes que constater le phénomène, mais maintenant nous pensons que sa volonté subconsciente avait décidé ce genre de crise émotionnelle parce que cela était indispensable pour rétablir son équilibre et de fait elle perdit du poids ultérieurement à cette crise de larmes.
Bien souvent chez les obèses, nous avons pu depuis observer ces phénomènes de levées tensorielles et de déblocages émotionnels.
C’est même une situation presque constante lors du jeûne d’un obèse. Tout le monde pense, y compris les médecins, que les obèses peuvent jeûner sans problème, cela leur est fortement conseillé, parce qu’ils disposent de réserves suffisantes.
En fait, notre expérience nous permet de déclarer que les limitations psychiques sont fréquentes au cours de leurs jeûnes.
Autrefois nous ralentissions le jeûne et l’arrêtions même parfois malencontreusement.
Maintenant nous utilisons la technique de biorespiration pour réduire heureusement la plupart du temps, ce problème de limitation psychique.
Ainsi donc la surveillance des jeûneurs nous a permis d’observer maintes fois ces faits.
Notons que dans la vie courante on peut aussi assister à ces phénomènes d’éclatement des situations tensorielles ou émotionnelles. On dit alors que la personne « craque ». Bien que cela soit fort mal prisé, nous pensons maintenant que c’est une heureuse décision adoptée par le subconscient et qui vient délivrer la personne de la situation difficile dans laquelle elle existe.
Nous devons déclarer que nous avions autrefois une attitude ambiguë face à ces situations d’éclatement que nous observions au cours des jeûnes.
Notre réponse était de deux ordres, contradictoires du reste : tantôt nous consolions en déclarant que la crise allait se passer bientôt, tantôt nous réprimions en faisant observer que cela « n’était pas bien » de se laisser aller ainsi et qu’il fallait mettre un terme à ce genre de situation.
Notez qu’en agissant ainsi nous ne faisions que nous conformer à ce qui est admis le plus fréquemment dans notre groupe social, face à ce genre de situation. Ce qui n’est sans doute pas l’attitude idéale à adopter.
Depuis nous avons choisi d’exister en attitude d’assistance qui consiste à permettre à la personne qui éclate, de continuer à vivre sa crise ; à l’encourager même, sans la consoler ou la réprimer, mais en faisant en sorte qu’elle ne culpabilise pas inutilement et qu’elle ne se charge pas d’un nouveau sentiment négatif : le remord.
Nous préciserons ultérieurement les pratiques d’assistance à adopter en de telles situations.

Bioanalyse

Les chapitres

  1. vaincre le stress par la bioanalyse, page 7
  2. réussissez vos communications, page 26
  3. scénarios de vie, page 50
  4. caractères et santé, page 59
  5. la croissance personnelle, page 79
  6. évaluez votre santé, page 97
  7. la conduction de l’énergie, page 116

Les tests

  • test du stress, page 10
  • test de caractérologie, page 64

Les annexes

  1. les ouvrages à lire et à écouter du même auteur, page 136
  2. le Centre Nature et Vie, page 137
  3. les activités au Centre Nature et Vie avec Désiré Mérien, page 138
  4. la formation de conseiller en bioanalyse, page 141
  5. la Fédération Française d’Hygiène Naturelle, page 144

Prix :

  • version papier : € 22 + port € 5 = € 27 franco ;
  • version internet : € 12 (fournir votre adresse email).

Extrait

Définition du stress

Les stress ont été observés de tous temps, mais leur étude a été particulièrement effectuée aux Etats-Unis par des équipes de médecins et de psychologues.
Pour les médecins : le stress est une réponse biochimique, physiologique et psychologique au changement.
C’est également un signal nous informant que quelque chose ne va plus dans notre système d’attachement (passé, présent ou futur).
Le stress constitue également un ensemble de réactions émotionnelles à des agents de stress (les stresseurs) externes ou internes.
Ici, il nous faut différencier l’agent de stress ou stresseur, du stress proprement dit.
En référence à la première définition, nous pouvons dire que tout changement est agent de stress. C’est d’ailleurs pourquoi les changements sont craints par les personnes à vitalité fragile (malade, vieillards, etc.). Au contraire, les fortes vitalités acceptent plus aisément les changements (enfants, adolescents, adultes entreprenants). Pour ces derniers, ces stress peuvent être liés à des situations de vie stimulantes, donc appréciées. En référence à la seconde définition nous disons qu’une rupture d’un attachement significatif est un agent de stress ou stresseur. Cette rupture constitue une situation, qu’elle soit induite de notre gré, ou que nous la subissions.
Par contre le stress proprement dit est une réaction personnelle à un agent stresseur. Par exemple le bruit crée une situation généralement stressante. Mais le stress que chaque personne induira à la perception de ce bruit, peut être très différent. Certains l’estimeront insupportable et s’en déclareront fort gênés. D’autres n’y prêteront guère d’attention, même si avec le temps ils en subiront néanmoins les conséquences. En cela la perception d’un stress est plus ou moins consciente.

jeudi 25 avril 2013

Nouvelle : 1er semestre 2013

Editions :

La finalisation des ouvrages « biorespiration » et « bioanalyse » est bien avancée. Les textes sont numérisés et les croquis restent à être mis en place. Ces ouvrages sont vendus dans notre librairie numérique Nature et Vie. Se reporter à cette rubrique sur notre site internet et celui en papier (réclamez ce dernier le plus à jour).

Conférence :

Sur invitation de Danielle et Jacques Gillot, Désiré Mérien a effectué une conférence au salon « Destination Nature, le salon des nouvelles randonnées », le dimanche 7 avril 2013, de 16 à 17 h sur le thème « jeûne et randonnée, vers une alimentation compatible », dont le texte se trouve sur cette lettre 126. Il a été créé également un enregistrement de cette conférence. Nous solliciter pour l’obtenir.

Consultations au Cabinet Lafayette à Paris

Ces consultations sont prolongées les 6/7 avril, 4/5 mai et 1/2 juin 2013. Elles n’auront pas lieu sur juillet et août, mois où Désiré Mérien demeure en son Centre Nature et Vie à Ploemeur. Elles reprendront les 7 et 8 septembre, puis les 5/6 octobre, 9/10 novembre et 7/8 décembre en 2013 et 4/5 janvier 2014.

Cours et formations

Ces cours existent par correspondance :

  • cours de conseiller hygiéniste
  • cours de diététicien hygiéniste
  • cours de compatibilités alimentaires
  • cours de conseiller de jeûne
  • cours de conseiller en biorespiration
  • cours de conseiller en bioanalyse

Il existe une formation orale accélérée de conseiller hygiéniste adaptée et personnalisée, disponible en individuel au cours d’un séjour d’une semaine au Centre Nature et Vie à Ploemeur.

Salons

Nature et Vie a assumé en 2013 les inscriptions aux salons : « Natura » à Rezé (44) les 8/11 février, « Médecine douce » à Paris les 14/18 février, « Vivre autrement » à Paris les 22/25 mars. Nous conserverons les inscriptions, en 2013, aux salons régionaux : « biozone » les 7/8 septembre à Mur-de-Bretagne (22), « Fougère » les 28/29 septembre à Tours (37) « Zen et Bio » les 11/13 octobre à Nantes (44). Ils seront tenus par Roger Le Madec. Nous pouvons vous faire parvenir des invitations pour ces salons, contre l’envoi d’une enveloppe timbrée, libellée à votre adresse. Vous êtes cordialement invités à nous rendre visite sur notre stand à ces salons.



Nouveau stage jeûne diététique

Roger Le Madec lance le nouveau stage « jeûne diététique sans fibre » « respiration consciente » à Nature et Vie. Se renseigner sur son site : www.jeune-dietetique.fr

Stages jeûne et randonnée hygiéniste

animés par Monique Poupart. Certains stages sont réalisés à Nature et Vie. Renseignements sur le site www.randodiete.fr

Renouvellement de votre adhésion 2013

Pensez à renouveler votre adhésion 2013 à l’association nature et vie : 23€ à l’année. Nous avons besoin de votre aide pour financer tous ces salons sur lesquels nous présentons les théories et pratiques hygiénistes. Soutenez-nous.

Fédération hygiéniste

A l’initiative de Raphaël Pérez, un regroupement hygiéniste s’est créé sous le nom de Fédération Française d’hygiène naturelle. Adresse : 21 quai Joseph Gillot 69004 Lyon.

Librairie hygiéniste numérique complète

Vous vous intéressez aux textes hygiénistes publiés en numérique. Nous vous en félicitons. Cela représente la publication principale dans l’avenir proche. Nous vous informons que nous offrons à la vente de nombreux textes que nous avons numérisés récemment. Nous avons regroupé tous ces « numériques » sous l’enseigne de la « librairie hygiéniste numérique complète ». L’intérêt des documents numérisés est qu’ils peuvent être stockés sans limite sur votre ordinateur. Vous pouvez imprimer les pages qui vous intéressent à tout moment. C’est également vrai pour les tableaux hygiénistes numérisés en couleur. Par ailleurs leurs prix de cession est nettement moindre que ceux des documents papier (ouvrages et tableaux). Il n’y a pas non plus de frais de port pour vous les transmettre. Alors n’hésitez plus, consultez notre « librairie numérique hygiéniste complète » visibles dans la rubrique librairie de notre site : www.nature-et-vie.fr et faites l’acquisition, à prix réduit, des textes ou tableaux qui vous intéressent. Nous demeurerons à votre écoute pour vous renseigner au 02 97 82 85 20

Nous vous proposons d’acquérir les textes numérisés. Ceux-ci vous parviendront chez vous par internet. Cet achat requiert la connaissance de votre email. Les documents sont expédiés en leur état de numérisation actuelle.

Les ouvrages

• Désiré Mérien

  • Les associations alimentaires compatibles – tome 1……………………. 12 €
  • Les associations alimentaires compatibles – tome 2……………………. 10 €
  • Les 5 clefs de la revitalisation de l’organisme, 300 pages……………. 12 €
  • Compatibilités alimentaires, 212 pages, 21 , …………………………… 12 €
  • Jeûne et santé, 286 pages, 16 x 24 ……...………………………………. 13 €
  • L’acidose, 66 pages, 21 x 29 …….…………………………………………. 8 €
  • Le corps humain, 21 x 29 ………….…………………………………………. 8 €
  • La biorespiration pour votre santé ……………………………………...….. 10 €
  • La bioanalyse pour votre santé ………………………………………………. 12 €
  • Les clefs de la nutrition, 160 pages, 15 x 21 ………………………………11 €
  • Renaître par le souffle, 96 pages, 10,5 x 17,5 ……………………………. 3 €

• Monique Poupart

  • L’évidente pertinence de l’hygiénisme, 87 pages ……………………….. 12 €
  • La simplicité alimentaire, 100 pages ……………………..………………….12 €
  • 6 jours pour se revitaliser, 52 pages ……….……..………………………….8 €
  • Et si manger bio ne suffisait pas, 149 pages, 21 x 29 …………………..10 €

• Roger Le Madec

  • Un esprit sain dans un corps sain , 226 pages, …………….……………..12 €

• Jean-Claude Reygade

  • Bien alimentairement vôtre, 199 pages …………………………………. 10 €

• Claude Bréaud - Cours hygiéniste, 260 pages, 21 x 29 ………………….…. 3 €

• Raphaël Pérez

  • Mangez bien pour un corps sain, 45 pages …………………………………. 3 €

• Dominique Igier

  • Le corps humain ………………….……………………………………………….. 8 €

• André Torcque

  • El ayuno (en espagnol), 12 x 16 ……………..………………………………. 12 €

• Gunther Schwab

  • La cuisine du diable …………………………...………………………………… 12 €

• Collectif

  • La nouvelle hygiène ………………………….…………………………………… 10 €

• Herbert Shelton

  • Le jeûne, 360 pages, 16 x 24……….…………………………….…………… 13 €

Les dossiers

  • L’alimentation humaine, 34 pages, 21 x 29 ………………………………...3,00 €
  • Cancer et défenses naturelles, 13 pages, 21 x 24 ……………………….. 1,50 €
  • Le jeûne, 18 pages, 21 x 29 …………………………………………………….2,00 €
  • La relaxation, 5 pages, 21 x 29 …………………………….…………………. 1,00 €
  • Le sel, 10 pages, 21 x 29 ………………………………….…………………… 1,50 €
  • Le sport, 4 pages, 21 x 29 ………………………………..…………………… 1,00 €
  • La toxémie, 17 pages, 21 x 29 ………………………………….……………. 2,00 €

Les lettres (4 pages)

  • n° 113 : attaque sournoise de la santé, alerte à la densité osseuse …………1,00 €
  • n° 114 : suppression du BCG, utilisation de l’énergie vitale ……………..…… 1,00 €
  • n° 115 : le besoin en vitamine D, inefficacité du vaccin antigrippe ……...……1,00 €
  • n° 116 : stimulation cérébrale naturelle, le poisson et les primates …….….. 1,00 €
  • n° 117 : l’hygiénisme moderne, les formations hygiénistes ………………..……1,00 €
  • n° 118 : hasard et réalité, la santé des intestins …………………………….…….1,00 €
  • n° 119 : grippe A et hygiène vitale, prendre le temps ……………………………1,00 €
  • n° 120 : nutrition alternative, le poids écologique ……………………………..…. 1,00 €
  • n° 121 : la bonne digestion ……………..………………………………………….… 1,00 €
  • n° 122 : le « bien vieillir » ……………………………………………………….……….1,00 €
  • n° 123 : le Centre de jeûne hygiéniste Nature et Vie ………….………….……… 1,00 €
  • n° 124 : le problème du cholestérol ……………………………….………….…… 1,00 €
  • n° 125 : « manger sans fibres » …………………………………..…………….……. 1,00 €
  • n° 126 : jeûne et randonnée vers une alimentation compatible ……….….…….1,00 €

Les tableaux

  • Tableau des associations alimentaires, 25,06 x 18,09 ………………………4,00 €
  • Tableau des compatibilités alimentaires, 24,8 x 55,08 ……………..……...4,00 €

Lettre n° 126 : Jeûne et randonnée, vers une alimentation compatible

I - La détoxination permanente

Le corps humain vit en utilisant des nutriments carbonés et hydrogénés qui, après oxydation, génèrent des déchets cellulaires. Cette intoxination, normale et régulière, dépend de l’activité humaine. Même au repos l’obtention de la température de base de l’organisme à 37°C nécessite la combustion de nutriments énergétiques. L’évacuation de ces déchets par les émonctoires naturels (foie, reins, poumons, peau, intestins) dépend de leur qualité de fonctionnement. Ce travail d’élimination toxinique utilise une part d’énergie vitale dont l’organisme est pourvu. C’est donc dans la répartition de cette énergie entre les différents organes, que s’obtiendra une plus ou moins bonne détoxination de l’organisme. Cette détoxination est essentielle pour que les cellules vivent pleinement en promouvant une bonne santé.

II. L’intérêt du jeûne pour détoxiner l’organisme

Le jeûne consiste à s’abstenir de nourriture solide. Il y a donc économie sur la consommation d’énergie habituellement dévolue à la digestion. Cette énergie économisée est alors affectée en priorité vers la fonction élimination des déchets cellulaires par l’intermédiaire des émonctoires constitués des organes excréteurs : foie, reins, poumons, peau, intestin, principalement. Mais tous les organes du corps peuvent contribuer exceptionnellement à cette détoxination. Les pratiquants du jeûne vantent les résultats obtenus dans la sensation d’un mieux-être ressenti à son issue. Les cellules se nettoient, les organes se régénèrent et les fonctions s’améliorent. L’intérêt du jeûne est connu depuis l’antiquité, mais semble rejeté par les pseudo-scientifiques partisans d’apports alimentaires sans interruptions. Au cours du jeûne, l’énergie se portant vers l’intérieur de l’organisme, on ressent une sorte de faiblesse qui correspond à une inversion de l’énergie, de l’extérieur vers l’intérieur. Cette inversion peut elle-même être modifiée par différents comportements que le jeûneur a le choix d’effectuer. C’est ainsi que purges ou lavements, qui ne nettoient que l’intérieur de l’intestin et non les cellules, consomment une énergie qui sera préjudiciable à la conduite du jeûne. Les situations de conflits sont également gaspilleuses d’énergie et de ce fait, entravent la marche du jeûne. Celui-ci doit être effectué en toute sérénité.

III. Le jeûne et la randonnée

Pratiquer le jeûne et la randonnée semble une gageure pour beaucoup de personnes. Et pourtant cela est possible puisque de plus en plus d’adeptes pratiquent ce genre de stage. Ce sont les réserves du corps qui sont utilisées pour apporter le carburant nécessaire à la production de chaleur et d’énergie. Le comburant : l’oxygène provient naturellement de l’air respiré. Cette pratique de jeûne en randonnant se passe aisément lorsque le corps est peu intoxiné. Dans cette situation les crises de régénération sont moindres et les inversions énergétiques peu marquées. Néanmoins l’énergie qui est utilisée par la fonction de relation (muscles et squelette) est distraite de la fonction élimination de sorte que proportionnellement le jeûne sera amoindri dans son rôle de détoxination. Mais la détoxination maximale n’est pas recherchée dans ce genre de stage. Une détoxination approchée semble déjà acceptable. Ce qui apparaît comme une curiosité, voire une incrédulité, c’est de constater la pleine forme en activité de marche, alors qu’il y a absence d’alimentation immédiate. Dans la pensée dominante, l’énergie disponible est liée à l’absorption d’aliments. Ce qui n’est pas tout à fait exact. Cette sensation de confort en activité durant le jeûne, provient du fait que l’énergie récupérée sur l’absence de digestion est affectée à la fonction activité musculaire, mais non celle d’élimination des toxines cellulaires. De sorte que la marche fait régresser le pourcentage de détoxination en cours de jeûne. Néanmoins celle-ci demeure encore supérieure à celle constatée en métabolisme ordinaire avec une alimentation. De ce fait la détoxination en cours d’un stage de jeûne et randonnée est toujours bénéfique. Mais d’une façon générale, l’inscription à un tel stage suppose déjà préalablement un bon état sanitaire. S’il en était autrement, il faut s’attendre à supporter des difficultés lors des crises sanitaires (nausée, faiblesse, diarrhée, maux de tête, difficultés diverses) qui se produiront rapidement. En situation de santé amoindrie, il vaut mieux pratiquer le jeûne individuel repos qui ne nécessite pas l’appartenance aux activités d’un groupe, toujours contraignantes. Il faut aussi noter que l’apport des jus de fruits et de légumes, habituellement consommés en stage de jeûne et randonnée apportent, du fait de l’existence de sucres simples dans les fruits et légumes (betteraves, carottes, notamment) un carburant simplement délesté de ses fibres. Ce carburant permet une activité certaine et constante qui aide à réaliser le stage de jeûne et randonnée. Dans ce cas la sensation de faiblesse est moindre et par contre la perception d’une euphorie est constante et agréable.

IV. Préparation au jeûne diététique

Le jeûne naturel pratiqué au cours du stage « jeûne et randonnée » est dénommé : « jeûne diététique ». Voici des indications pour la préparation au jeûne diététique :

1. Préparation au jeûne diététique chez vous

les repas associés
Les différents modes alimentaires hygiénistes sont basés sur le respect des compatibilités alimentaires. Deux associations d’aliments sont particulièrement nocives :

  • les fruits à digestion rapide, placés au même repas que les amidons à digestion lente. Nous proposons d’écarter les fruits des amidons.
  • les protéines à digestion en milieu acide, placées au même repas que les amidons à digestion en milieu basique. Nous proposons d’écarter les protéines des amidons.

La conclusion logique est la constitution de menus associés, composés de :

  • le matin : fruits frais de saison avec éventuellement un peu de fruits secs sucrés réhydratés
  • le midi : repas glucidique

une assiette de crudités avec un peu d’huile (olive, tournesol …) ou de beurre doux un amidon ou féculent (pomme de terre ou riz, ou quinoa, ou millet, ou pain, ou pâtes ou céréales diverses

  • le soir : des légumes divers, moyennement cuits (décrudits) accompagnés d’une protéine (yaourt ou œuf, ou noix, ou soja pour les végétariens).

le jeûne diététique
Le jeûne diététique est un prolongement dans la restriction des repas associés.

  • le premier élément qui est supprimé est la matière grasse consommée (huile ou beurre), cette première situation nous conduit vers un repas associé dépourvu de lipide, cette première restriction favorisera déjà la détoxination cellulaire.
  • le second élément supprimé est l’amidon au repas de midi. Demeurent les fruits du matin, les crudités du midi et les légumes et protéines du soir. Ce repas conserve la cellulose des fruits et légumes, nous l’appelons : régime cellulosique avec protéine (Rcp), la détoxination s’amplifie.
  • le troisième élément supprimé est la protéine du soir. Il n’y a plus ni lipide, ni amidon, ni protéine forte. Il demeure les fruits et légumes entiers avec leur cellulose. Ce régime est le régime cellulosique (Rc), la détoxination s’accroît encore.
  • la quatrième opération consiste à retirer la cellulose des fruits et légumes en les passant dans une centrifugeuse. Seuls les jus de fruits et de légumes sont absorbés : c’est le régime non cellulosique (Rnc), la détoxination s’accentue encore.
  • les jus de fruits et de légumes sont plus ou moins retirés pour aller vers la consommation d’eau toujours conservée. La détoxination devient maximale.

Le jeûne diététique se compose de toutes ces phases restrictives plus ou moins rapidement effectées par paliers. Certains entrent en jeûne diététique à partir du régime cellulosique (rc), d’autres en choisissant le régime non cellulosique (rnc).

2. La pratique du jeûne assisté ou jeûne au Centre Nature et Vie

la préparation alimentaire avant le jeûne diététique
Vous procédez par « paliers alimentaires » pour réduire votre alimentation chez vous, comme indiqué précédemment. Ici au Centre ne vous seront fournis, en séjour détoxination-jeûne qu’une complémentation facultative au jeûne hydrique comprenant, soit en fruits et légumes entiers, soit en jus, que les aliments suivants :

en jus : matin : pommes, oranges, citrons midi : carottes, betteraves

en bouillon de légumes : soir : poireau, bette, céleri branche et rave, choux vert ou rouge, navet

Seuls ces compléments sont apportés dans ce séjour, préparé auparavant chez vous par une réduction alimentaire appropriée. La possibilité d’accéder au jeûne hydrique est autorisée.

V. Reprise alimentaire après le jeûne diététique

La reprise alimentaire s’effectue par paliers inversés. Les fruits et légumes sont introduits en premier pour pratiquer le « régime cellulosique » (Rc). Puis on ajoutera la protéine choisie pour accéder au « régime cellulosique avec protéine » (Rcp). Enfin on ajoutera les amidons et les matières grasses pour arriver au « régime associé » (Ra), base de l’alimentation hygiéniste.

VI. Conclusion

Ainsi pratiqué le jeûne diététique soit en jeûne dynamique, en stage de « jeûne et randonnée » pour les personnes en bonne condition physique, soit en jeûne statique, en stage libre de repos, pour celles en moins bonne condition, mais non classées en situations médicales sévères, s’avère une bonne opération pour l’amélioration ou le maintien de la santé.

dimanche 27 janvier 2013

Lettre n° 125 : Manger sans fibres

I - La culture alimentaire générale

Tous les humains baignent dans une culture alimentaire. Tout petit elle nous est inculquée par nos parents qui nous alimentent selon leur convenance. Cette culture alimentaire est donc tributaire de l’histoire régionale dans laquelle vivent nos procréateurs. A notre époque ces convictions alimentaires sont parfois fortement ébranlées par les messages publicitaires de la télévision, vantant tel ou tel produit à l’adresse des enfants ou des parents. L’école intervient également pour promouvoir une diététique officielle omnivore dite équilibrée entre ses composantes : glucides, lipides, protides, sels minéraux, vitamines et fibres. Certains, fréquentant des magasins spécialisés en alimentation biologique, sont aussi influencés par les produits exposés. Une culture alimentaire dominante vante la « grande cuisine », attirant les mangeurs trop souvent vers l’excès et la complexité alimentaire. Enfin, ceux qui fréquentent les « maisons de diététique » ont souvent tendance à rechercher le produit miraculeux qui doit assurer la santé. Les compléments alimentaires artificiels sont nombreux et pénètrent insidieusement dans les diverses cultures alimentaires. Les autorités se sont aperçues que ces diverses manières de manger menaient trop souvent, notamment dans les pays occidentaux, vers la surcharge pondérale et parfois l’obésité, souvent dès les premiers âges de l’enfance ou de l’adolescence. Un autre guet-apens se profile souvent vers la cinquantaine lorsque brusquement le poids commence à grimper inexorablement pour générer une surcharge jugée inadéquate. D’où les slogans publicitaires : « manger, bouger » et aussi « manger 5 fruits et légumes ». Mais ces injonctions semblent être sans effet véritable sur la surcharge pondérale qui s’accroît.

II – La culture alimentaire hygiéniste

Parmi la diversité des modes alimentaires, la culture hygiéniste nous enseigne qu’en tant que primate nous devrions nous rapprocher de l’alimentation-type de ce dernier. Le primate n’est pas un omnivore, encore moins un carnivore, même si ses pérégrinations planétaires l’ont amené à ingurgiter toute sorte d’aliments. Initialement il était principalement fruito-végétarien et l’est bien demeuré au constat de ses attributs digestifs : dentition, estomac, tube digestif, etc. Ce primate n’est pas non plus un granivore comme les oiseaux, et de ce fait nous ne devrions pas consommer excessivement les graines des céréales et des légumineuses. Si le petit des mammifères se nourrit initialement du lait de sa mère, aucun autre mammifère, à part l’homme, ne continue à consommer le lait des autres mammifères. A fortiori, tous les dérivés fromagers devraient être absorbés parcimonieusement. Alors que reste-t-il au primate ? les fruits et les légumes. Son mode alimentaire est fruito-végétarien. Le primate est un aérien, habitant jadis dans les arbres. Sa main possédant un pouce opposable aux quatre autres doigts en fait un préhenseur des fruits par excellence. La nécessité de survivre l’a poussé à consommer les végétaux de surface et consécutivement les légumes racines (1). Voici donc nos principales réflexions sur l’alimentation hygiéniste.

III – Manger sans fibres

Une fois acquise les principes de la culture hygiéniste alimentaire, reste à la mettre en pratique. Après le choix de la spécificité alimentaire des aliments convenant idéalement aux primates que nous sommes, demeure le choix de la monotonie de la préhension des aliments ou celui de les associer à plusieurs. Notons que la monotonie est le choix instinctif des animaux ; nous sommes les seuls à vouloir compliquer nos repas par la prise de plusieurs aliments. Ces repas complexes compliquent les phénomènes digestifs, c’est pourquoi pour répondre à ces choix, nous avons rédigé notre méthode des associations alimentaires (2). Cependant l’idéal serait de manger avec la meilleure simplicité alimentaire. L’homme, par sa recherche des fruits, est adapté à la cellulose simple : celle qui entoure les « porte-vie » que sont les graines ou noyaux destinés à la reproduction des arbres fruitiers. La cellulose tendre des fruits est particulièrement bien adaptée à notre intestin de primate. Par contre nous devons nous interroger sur les nombreuses fibres que contiennent les végétaux que nous consommons. Ces fibres ligneuses n’apportent pas de nutriments nourriciers. Elles seraient là pour faire circuler le bol fécal, le long du gros colon, sans possibilité de digestion ni d’assimilation. Nous ne sommes pas partisan d’avaler toutes ces matières fibreuses qui ne correspondent pas à notre système digestif fait pour la cellulose tendre des fruits. D’où notre conclusion : « manger sans fibres ». Pour cela nous devons mâcher un maximum les végétaux ligneux, sucer et avaler leur partie liquide, puis retirer de la bouche les fibres qui vont encombrer inutilement notre intestin. Outre que cette progression nécessite de l’énergie qui viendra se soustraire à celle utile pour la détoxination de l’organisme. Les fibres retirées doivent être placées dans un récipient appelé « poubelle de table » située à proximité de notre « assiette d’alimentation ». Ainsi consommerons-nous seulement de moindres quantités de matières nourrissantes, mais suffisantes pour nous sustenter. La conséquence de cette manière de procéder, c’est qu’elle induit l’apparition de selles différentes à la dureté moindre, facilitant leur sortie. L’expérience montre qu’en agissant ainsi, la détoxination s’accroît et corrélativement l’état de la santé. Les constipations, excès de poids, se réduisent ou disparaissent. « Manger sans fibres » est également recommandé en préparation d’un jeûne, moyen ou long, afin d’éviter d’encombrer le colon … ce qui risque d’induire un « bouchons fécal » en reprise alimentaire, avec les difficultés pour le faire sortir. Donc, il y a de multiples avantages à « manger sans fibres ». Essayez et comparez les résultats de vos digestions et par suite de l’amélioration de votre santé. L’homme est un primate adapté à la cellulose tendre : « mangez sans fibres ».

IV – Conséquences sanitaires de l’alimentation sans fibres

Le résultat de l’alimentation sans trop de fibres se fait sentir rapidement, particulièrement dans certaines situations de fragilité du colon. Par exemple, lorsque des polypes existent dans ce colon, leurs têtes sont raclées par les fibres alimentaires, ils finissent alors par saigner ; et ce sang inquiète naturellement la personne qui l’observe dans ses selles. Cela conduit à des examens, dont la coloscopie, qui révèle l’existence de ces polypes. Réduire les fibres amoindrit les saignements, et ultérieurement cela facilitera l’action d’autolyse du jeûne qui viendra détruire ces polypes et renforcer la solidité de la paroi colonique. Lors de constipations tenaces et récurrentes, les amas de fibres finissent par établir des « bouchons » difficiles à évacuer. Dans cette situation, il est particulièrement conseillé de réduire les fibres ingérées. C’est à l’intestin de décider d’évacuer les matières fibreuses. Nous devons respecter ses décisions, mais nous devons l’aider en nous alimentant intelligemment. Nettoyer artificiellement le colon par des lavements, puis le gaver par la suite d’un excès de fibres apparait comme un non sens. Lorsque l’on prend la décision de réduire la quantité de fibres dans son alimentation, les selles deviennent plus souples, donc plus aisées à évacuer. Les nouvelles selles obtenues ressemblent à celle des nourrissons, non encore encombrées de fibres. La fréquence des selles peut se modifier. Le slogan d’une « selle par jour » n’existe que parce qu’il y a nécessité d’évacuer l’excès de fibres. Ultérieurement, les selles peuvent être moins fréquentes, laissant le colon en repos ; nous pourrions dire « en paix ». Il est certain que ce sont les agressions constantes du colon qui génèrent, à l’échelle d’une vie, des troubles coloniques, parfois graves. Outre la moindre dureté de la selle, on observe un changement dans sa teinte. Sa couleur s’éclaircit pour se déplacer vers le jaune-vert tendre. Cela provient du fait que la bile, évacuée du foie, agit plus aisément sur le bol fécal en le rendant plus moulé. Dans ces conditions, les selles habituellement quotidiennes, par nécessité de l’encombrement des fibres, deviennent plus espacées, laissant des périodes de repos au colon. Cela ressemble au repos que choisira le colon au cours du jeûne, lui permettant de se régénérer et de mieux fonctionner ultérieurement. Pour toutes ces raisons, nous vous proposons de réfléchir au repos et au bien-être que vous pourriez accorder à votre colon. C’est un organe important, et si ce sont les cancers du sein qui sont les plus fréquents chez les femmes, les cancers du colon viennent en seconde position. D’où la nécessité d’aider le colon avant qu’il ne se projette dans des troubles graves. Pour notre part, cela fait des décennies que nous nous alimentons avec notre « poubelle de table » à proximité. Toutes les fibres ligneuses qui y sont rejetées ne viennent plus encombrer notre intestin. Lors d’un séjour chez nous, nous avons convaincu notre ami « Roger » qui, subjugué par le résultat, a décidé d’organiser des stages pour apprendre à manger en conservant moins de fibres. Nous lui souhaitons de bien réussir cet enseignement et à vous, lecteur, d’expérimenter et de conclure :

mangez sans fibres

(1) le lecteur se reportera à notre ouvrage : « les sources de l’alimentation humaine ». Editions Nature et Vie.
(2) le lecteur se reportera à notre ouvrage : « les associations alimentaires compatibles » tomes 1 & 2, en vente à la libraire Nature et Vie.

jeudi 24 janvier 2013

Lettre n° 124 - 3ème partie : Manger pour se détoxiner

La culture occidentale prône de « manger pour s’approvisionner ». Même si des appels à la modération alimentaire se font nombreux, la charge en aliments dépasse souvent les vrais besoins de nutrition de l’organisme. Outre qu’un surcroît d’énergie doit être utilisé pour digérer et assimiler ces aliments excessifs, leur mise en réserve crée un embonpoint de plus en plus visible après la quarantaine. Le second slogan est « manger, bouger » sans doute pour « brûler » cette nourriture excédentaire. On voit immédiatement l’absurdité de la situation ; il serait plus sage de ne s’approvisionner qu’en conséquence des besoins ordinaires de l’organisme. Mais le pire n’est jamais évoqué : les nutriments lorsqu’ils sont utilisés dans le milieu cellulaire y entraînent la création de déchets que le corps devra transformer et évacuer sous peine de s’intoxiner et de générer un terrain maladif. Ainsi lorsque nous avalons de la nourriture, il nous faudrait penser à son devenir à l’intérieur de notre corps. Certes une partie, fibreuse, se déplacera vers les selles et sera rejetée hors du corps. Mais celle qui est assimilée et utilisée, engendrera les déchets métaboliques cellulaires. Ainsi, plus on mange avec excès, plus ces déchets seront nombreux. Au cours des ans, les « surmangeurs » s’intoxinent cellulairement en créant un terrain maladif. Il faudrait donc ne consommer que le minimum de nourriture utile pour n’avoir qu’une quantité réduite de déchets cellulaires. C’est pourquoi nous proposons de choisir comme adage :

« manger pour se détoxiner »

Lettre n° 124 - 2ème partie : Le problème du cholestérol

1. Origine

Les origines du cholestérol sont diverses. Son excès, c’est-à-dire quand il y a dépassement de 2,2 g/litre de sang, peut provenir d’une anomalie chromosomique génétique. Il est alors mal aisé d’y remédier. Mais plus fréquemment, il provient de mauvaises habitudes alimentaires qu’il est possible de modifier. Le stress, même s’il n’a pas directement un impact sur le taux de cholestérol peut induire, par dommage colatéral, des comportements de grignotage qui agissent sur ce taux. La quantité de cholestérol élevée peut demeurer silencieuse et seule une prise de sang permet de l’identifier. Cependant on peut observer des anomalies sur le pourtour de la cornée ou des déformations du tendon d’achille.

2. Classifications

Le cholestérol peut être transporté par des supports différents. Le HDL est neutre, parce qu’il ne se fixe pas sur les parois des vaisseaux. Il est appelé le « bon cholestérol » Le LDL, par contre, intervient pour la formation de plaques (athéromes) sur les parois des artères. Ces surcharges génèrent les rétrécissements des vaisseaux induisant ainsi des thromboses ou un caillot de sang peut provoquer une obturation partielle ou totale (ischémie). Cette dernière situation entraîne la mort des tissus par manque d’irrigation sanguine Pour le cœur ou le cerveau, la zone ischémiée est appelée infarctus. Ainsi retrouve t’on souvent un excès de LDL, dans l’apparition des infarctus, artérites et accidents vasculaires cérébraux. Cela explique que le LDL est appelé le « mauvais » cholestérol. Le HDL doit être supérieur à 0,45 g/litre de sang chez l’homme. Il doit l’être à 0,55 g/litre pour la femme non ménopausée. Le taux de LDL ne doit pas surpasser de plus de quatre fois celui du HDL.

3. Affectations

Il est de notoriété que les femmes ont un taux de bon cholestérol de 20 % supérieur à celui des hommes, sans doute dû à un mode de vie moins destructeur. Au moment de la puberté, la testostérone fait diminuer le HDL chez les garçons. Chez la femme, la prise de la pilule peut faire grimper le taux de cholestérol. Les femmes sous pilule doivent faire vérifier leur taux de cholestérol. Le taux de LDL augmente chez les femmes à la ménopause. A la cinquantaine, il y a souvent rupture du métabolisme en fonction de l’anabolisme. Ce qui favorise l’envahissement des réserves corporelles alimentaires dont celle du LDL. Par ailleurs, privées de leurs oestrogènes, les femmes retrouvent, comme les hommes, une situation hormonale androgénique. Dans cette situation, le jeûne moyen est fortement recommandé pour réduire les excès de réserve alimentaire corporelle et partant, diminuer parfois spectaculairement le LDL. Une alimentation modérée en nutriments énergétiques et caloriques : lipides et glucides, évite une accumulation excessive de LDL. L’alimentation spécifique du primate humain fruito-végétalien est modérée en aliments caloriques concentrés et favorise un taux de cholestérol idéal dans le sang. Attention aux médicaments généralement utilisés pour réduire le LDL, car ils apportent des effets secondaires dangereux. Eviter en particulier les céréales-confiseries bourrées de sucre. Egalement réduire le beurre au profit des huiles obtenues en première pression à froid, notamment tournesol. La mortalité cardio-vasculaire est imputable proportionnellement, à un excès de présence de LDL. L’essentiel du cholestérol est élaboré par le foie à partir des graisses ingérées ou à défaut, des glucides amidonnés, notamment céréaliens. Les œufs et les fromages, aliments de compromis, sont pourvoyeurs de LDL et doivent être fortement diminués chez les personnes à risque de haut taux de cholestérol LDL.

4. Conclusion

Un mode de vie sain avec la pratique de l’alimentation spécifique humaine, associée à une activité adaptée, réduit le LDL. Selon nécessité, la diète et le jeûne seront aussi utilisés pour redescendre le taux de LDL, en cas d’urgence. Il est malaisé d’accroître le HDL, mais celui-ci, utile, doit être maintenu à son taux maximum. Rappelons que le cholestérol possède des fonctions positives, dont celle d’aider à la fixation de la vitamine D par voie solaire sur la peau. Ne craignons pas le mauvais cholestérol, mais agissons pour le réduire constamment.

Lettre n° 124 - 1ère partie : Les déficits en vitamine D

Les déficits en vitamine D sont fréquents, surtout en fin d’hiver et au début du printemps.
Cette situation provient d’un manque d’activité en plein air qui prédispose à une exposition solaire satisfaisante.
Rappelons que la vitamine D joue un rôle majeur dans la minéralisation osseuse. Elle est produite par le corps sous l’action des rayonnements ultraviolets (UV) du soleil sur la peau.
Cependant une partie de vitamine D est directement apportée par l’alimentation (poissons gras, jaune d’œuf, diverses variétés de noix).
Un déficit modéré peut constituer un facteur de risque d’anomalies osseuses, d’ostéoporose, parfois de fractures.
Un déficit élevé peut avoir des incidences sur des maladies chroniques (cancer : côlon, sein, prostate) et même sur le dysfonctionnement de l’immunité.
Lorsque la pigmentation de la peau est dense, l’absorption des UV se réduit.
Des habitudes culturelles vestimentaires consistant à trop couvrir le corps, y compris le visage et les bras ou de peu sortir en plein air, peuvent réduire les apports en vitamine D.
Une exposition du visage et des mains, au minimum durant 20 minutes chaque jour, semble nécessaire.
Il est souhaitable de recommander une exposition au soleil, en rappelant à la fois les dangers d’une exposition excessive (ou sans protection) : cancers de la peau ; et les bienfaits d’une exposition raisonnable.
Il vaut mieux que cette exposition solaire se fasse au cours d’activités physiques qui contribuent à un bénéfice dans la prévention de l’obésité, de l’hypertension artérielle et des maladies cardio-vasculaires.
L’enrichissement des aliments et la supplémentation en vitamine D représente une voie artificielle qu’il est préférable d’occulter en se satisfaisant de la voie solaire naturelle.

lundi 21 novembre 2011

Lettre n° 123 : Le Centre de jeûne hygiéniste Nature et Vie

1. Création de Nature et Vie

Nous nous sommes intéressé au jeûne en juin 1963 pour tenter de résoudre des désordres sanitaires engendrés par des accidents vaccinaux dont celui en provenance du BCG en 1954. Durant les années ultérieures à 1963, nous nous sommes rapproché des organismes qui militaient alors pour la défense de la santé naturelle. C’est ainsi que nous avions rejoint l’association de PIGNERO pour la défense contre les rayonnements ionisants, également les DELARUE, dirigeants, à l’époque de la Ligue Nationale pour la liberté des vaccinations. En temps qu’accidenté, c’était un acte que nous devions faire. En 2011 nous sommes toujours membre de ce mouvement. Dans cette mouvance, nous avons été amené à nous rapprocher des actions de Georges Krassovsky concernant ses luttes pour la paix, la défense de la nature et la protection de la vie. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvé à animer dans les dernières années 60 : « une délégation pour la protection de la nature et de la vie ». Nous avons milité durant plusieurs années pour soutenir les actions de Georges et notamment les fêtes pour la Nature qu’il avait initiées, précurseur à l’époque. Peu à peu nous avons voulu constitué un mouvement autonome sur Lorient. C’est ainsi que le 5 janvier 1970 nous déposions les statuts d’une association à but non lucratif, type 1901. Le nom choisi était : « Nature et Vie » obtenu par la contraction de la délégation indiquée précédemment. Ainsi Georges était l’initiateur du nom de notre mouvement. Nous avons appris le décès de Georges Krassovsky le 12 juin 2011, en approchant de ses 96 ans. Nous le rencontrions encore dans les salons, tel Marjolaine, dans les premières années de 2000. Toujours affable et infatigable militant de la cause humaine. C’est ainsi qu’il avait lancé un journal intitulé : « combat pour l’homme » où il exprimait sa foi constante pour un meilleur devenir de l’homme. Nous sommes triste de cette disparition aujourd’hui, mais tout en étant reconnaissant pour celui qui nous avait aidé jadis en nous mettant le pied à l’étrier. Adieu donc Georges, nous continuons aussi, maintenant plus âgé, le « combat pour l’homme » initié par vous autrefois.

2. Les débuts de Nature et Vie

Lors des premières années, nous avons soutenu de nombreuses causes écologiques dont celle de la diffusion de l’agriculture biologique. Une revue intitulée « Nature et Vie » relatait les principales actions effectuées au cours des années 1970 et les décennies suivantes jusqu’à maintenant. (1) Puis peu à peu nous avons restreint le champ de nos activités à la promotion de la santé naturelle, d’abord par le végétarisme, l’harmonisme puis par l’hygiénisme. Nous avons été adepte de la revue hygiéniste « la nouvelle hygiène » publiée par Gérard NIZET, également disparu, jusqu’aux années 1970. Notre intention serait de numériser ces textes hygiénistes admirables. Peu à peu notre enseignement de l’hygiénisme s’est traduit par la création d’un premier Centre d’éducation vitale au village de Kervenanec à Lorient, puis par la construction du Centre actuel où nous nous situons depuis 1993. C’est durant cette période passée à Kervenanec que nous avons écrit et souvent édité nos livres majeurs concernant la santé.

3. Le fonctionnement de Nature et Vie

Nature et Vie, par mon intermédiaire, et successivement par l’action de tous ceux (et celles) qui y ont collaboré, a toujours eu comme projet d’informer sur les meilleures pratiques d’une bonne hygiène de vie. C’est ainsi que naturellement nous nous sommes intéressés aux compatibilités alimentaires en réfléchissant à assembler les aliments spécifiques de l’homme : fruits et légumes. Aussi naturellement nous nous sommes porté vers la détoxination de l’organisme en nous intéressant au jeûne, en transformant peu à peu notre Centre d’enseignement hygiéniste en Centre de jeûne. Ce que nous faisons depuis quarante ans. La méthode de jeûne que nous avons proposée est celle du jeûne par palier alimentaire. Nous l’appliquons toujours. Puis nous nous sommes intéressé à la respiration en créant la méthode respiratoire de la biorespiration, néologisme que nous avons construit. Ultérieurement nous avons abordé le mode de penser pour obtenir un mental serein : cela a été la mise au point de notre travail de bioanalyse, indispensable pour accéder à une bonne santé. Toute cette progression s’est faite lentement, accompagnée par la mise au point de cours hygiénistes oraux, puis par correspondances. Ces cours sont toujours en état de fonctionnement. Parallèlement nous avons mis en place un lieu de rencontres et d’entretiens hygiénistes sur Paris. Il fonctionne toujours les premières fins de semaines d’automne, d’hiver et de printemps. L’été nous demeurons en permanence au Centre Nature et Vie de Kervam en Bretagne. Dans la même dynamique nous avons mis en place une autoédition à Nature et Vie, de livres, revues, tableaux, compacts disques, qui complètent notre enseignement vital. De même nous avons fait éditer à l’extérieur, des manuscrits sur les thèmes indiqués ci-dessus de manière à toucher un plus large public. Enfin nous avons accueilli des intervenants extérieurs pour associer le jeûne à des activités semi-compatibles comme la marche, le yoga, etc … L’idéal étant bien entendu de se rapprocher du jeûne dépourvu de toute activité mentale ou physique. Et maintenant notre grand projet est de créer une grande librairie numérique hygiéniste Nature et Vie. Pour cela nous sommes grandement secondé par Dominique, notre « mémoire hygiéniste » qui rassemble et « scanne » tous les textes hygiénistes que nous avons rédigés et d’autres. Il ambitionne de promouvoir des ouvrages en langue étrangère. C’est déjà possible de voir le résultat de son travail sur notre site Nature et Vie.

(1) Des premiers numéros de la revue « Nature et Vie » existent encore. Ils sont proposés à la vente dans notre service « librairie » auquel le lecteur pourra se reporter.

4. Votre destination : Nature et Vie vous souhaite la bienvenue !

Objet 

Les séjours de détoxination à Nature et Vie sont réalisés en suivant la « technique des paliers alimentaires. A leur arrivée, les résidents peuvent réduire leur alimentation. Naturellement, chaque résident peut demeurer également en alimentation solide ou y revenir à son gré, à tout moment selon son désir. A l’issue de sa période de détoxination, le résident remonte en alimentation en utilisant les paliers inversés. La nourriture proposée comporte une base de fruits et légumes. L’alimentation est prise en respectant les associations alimentaires telles qu’elles sont décrites dans l’ouvrage les associations alimentaires compatibles, tomes 1 & 2.

Un programme de revitalisation

Des séances de relaxation utilisant la respiration, pour évacuer les tensions physiques, psychiques, et libérer les émotions, sont proposées quotidiennement. Les résidents peuvent y participer facultativement, en groupe ou en individuel. Ces séances se terminent par un temps de relaxation musicale, puis par celui du partage des expériences vécues. Des séances de gestion du stress sont réalisées en individuel, à la demande facultative des résidents. Le coût des séances est en supplément de celui des séjours.

Réception

Les séjours de détoxination ont lieu en permanence toute l’année, sans interruption. La réception a lieu uniquement sur rendez-vous. Ecrire ou téléphoner au préalable pour réserver. L’alcool, le tabac et les drogues diverses sont formellement prohibés. La combustion de bougie, d’encens, etc … est interdite.

Horaires de réception

10 h/12 h et 14 h/16 h de préférence chaque jour. Possibilité de réception à un autre horaire sur négociation préalable. L’arrivée est comptabilisée à midi, le départ également. La journée est comptée de midi à midi le lendemain. Il y a possibilité de demeurer au-delà de 12 h le jour du départ, en comptant la fraction de journée encourue. Par exemple, départ à 18 h : un quart de journée. La clef de chambre est remise après signature du contrat de séjour et règlement de l’acompte sollicité. Les modes de paiement acceptés, en euros, sont : les chèques bancaires, les chèques vacances, les espèces. Pas de règlement par carte bancaire.

Localisation

Le Centre d’éducation vitale Nature et Vie est installé dans le village de Kervam, au 8 impasse des roitelets, 56270 Ploemeur, à 4 kms de la ville de Lorient (Morbihan), implanté dans une propriété comportant pelouses et arbres fruitiers, située à 1 km du littoral de la côte sud de la Bretagne. Des ouvertures des étages on aperçoit l’océan atlantique et l’île de Groix. On accède aux plages par une courte marche d’une trentaine de minutes. Le Centre représente ainsi un lieu de tranquillité et de ressourcement en milieu marin. De nombreuses promenades existent tant sur le littoral que sur les parcours de randonnées pédestres. Il existe aussi des sorties en mer, notamment vers l’Ile de Groix. Pour venir au Centre Nature et Vie, vous pouvez utiliser : le train : gare SNCF de Lorient, liaisons quotidiennes sur Paris, TGV direct en 3 h 42 mn, trains autocouchettes : liaisons directes avec Lyon et Bordeaux, taxis à la gare, bus : ligne 22, puis 31 ou 51 (arrêt Kerlir). la voiture : arrivée par la voie Nantes-Brest, sortie Ploemeur puis direct Lomener : Kerscouet puis Kervam. l’avion : liaisons quotidiennes de Paris à Lorient/Lann-Bihoué – taxis à l’aéroport. un plan de situation est fourni après inscription.

Nourriture

La nourriture proposée au Centre lors de la réduction et de la reprise alimentaire est exclusivement végétarienne.

Logement

Il est réalisé dans un confort compatible avec la possibilité d’effectuer un séjour de repos : chauffage central, eau chaude, etc … Les résidents sont reçus dans des chambres pour une seule personne (selon disponibilités) ou pour deux personnes. Chaque chambre dispose d’un téléphone personnel avec possibilité d’accès à internet.

Vêtements

Il est conseillé d’apporter : des vêtements d’intérieur chauds : robe de chambre, chaussettes, pull-over (le port de pantoufles est obligatoire à l’intérieur du Centre), des vêtement d’extérieur tels que : chaussures pour la promenade, manteau, gants, etc … ne pas oublier le nécessaire de toilette.

Les équipements à votre disposition

pour le confort : disposition du téléphone fixe en chambre (contrat de ligne et consommations Télécom à régler, avec possibilité de brancher un ordinateur, sous condition de programmation préalable), possibilité d’accéder à un ordinateur de Nature et Vie pour les courriers internet (séquences payantes) , mise à disposition d’une machine à laver, fer et planche à repasser (séquences payantes), possibilité de photocopies ou du télécopieur au secrétariat ( sur rémunération). pour les loisirs : un parc retiré, situé en bordure d’océan, possibilités d’activités marines, piscine à proximité, nombreuses randonnées à effectuer librement ou avec l’accompagnement de guides rémunérés. nombreuses offres de sports divers, à proximité.

Nouvelles du second trimestre 2011

éditions

le nouveau livre de Désiré Mérien : « les associations alimentaires compatibles » sous la forme du tome 2, 224 pages, accompagné du tableau incorporé sur les calories, vient de sortir fin juin 2011, éditions Lanore Paris, diffusion Dilisco. Ce tome 2 présente les menus et recettes de l’alimentation raisonné et de nouveaux textes sur le devenir de l’alimentation humaine, également vendu en panier sur la librairie du site www.nature-et-vie.fr, prix 18 €, port 3 €, franco 23€, en achetant par correspondance à Nature et Vie, 8 impasse des roitelets 56270 Ploemeur. Par contre notre ouvrage « compatibilités alimentaires » est épuisé. Les derniers exemplaires serviront de support au cours de « conseiller en compatibilités alimentaires », par correspondance, qui est toujours d’actualité.

salons

Nous avons poursuivi notre participation aux salons bio écologiques : Valériane (Belgique) 2/4 septembre, tenu par monique Biozone (Mur de Bretagne) 10/11 septembre, tenu par monique Fougère (Tours) 24/25 septembre, tenu par roger Zen (Paris) 29 septembre/3 octobre, tenu par roger Zen et bio (Nantes) 7/9 octobre, tenu par monique Marjolaine (Paris) 5/13 novembre, tenu par monique Viv’expo (Rennes) 18/20 novembre, tenu par roger.

activités au 2ème semestre 2011

continuation des activités de Désiré Mérien, exposées sur son site www.nature-et-vie.fr prochains stages de Monique Poupart en jeûne dynamique, visibles sur son site www.randodiete.fr prochain stage de Katia Marynower prévu du 22 au 28 octobre 2011.

renouvellement de votre adhésion 2012

Pensez à renouveler votre adhésion 2012 à l’association Nature et Vie : 23€ pour l’année. Nous avons besoin de votre aide pour financer tous ces salons sur lesquels nous présentons les théories et pratiques hygiénistes. SOUTENEZ-NOUS.

lundi 30 mai 2011

Lettre n° 122 : Le « bien vieillir »

Le défi des personnes vieillissantes est de réussir leur maintien en santé. Certes le vieillissement est un ressenti personnel. L’essentiel est de prendre de bonnes habitudes de vie qui vont maintenir le niveau des performances et prévenir l’apparition des différents troubles de santé. Ainsi le processus du vieillissement est lié aux comportements des personnes. Les principales recommandations portent sur la qualité de l’alimentation, la pratique adaptée d’activités physiques, l’utilisation assidue du cerveau, le maintien d’un projet de vie adapté socialement.

1. La qualité de l’alimentation

Les apports de nutriments conditionnent la qualité de nos tissus corporels. Il est donc préférable de consommer des aliments de qualité. La meilleure provient de ceux obtenus en agriculture « biologique ». Une autre préoccupation est de se nourrir avec des aliments qui correspondent à notre nature de primate. Ainsi, les produits animaux destinés aux carnivores devraient être évités. Les graines (céréales) sont les aliments des oiseaux, à consommer avec modération. Les produits laitiers sont destinés aux petits mammifères. Ils ne correspondent pas parfaitement à la phase adulte de l’humain. Les fromages devraient être ou écartés ou consommés parcimonieusement. Restent les fruits et légumes adaptés au fruito-végétarisme de l’humain (1). Ce choix de l’alimentation de qualité et spécifique à l’homme étant fait, restera à savoir comment les consommer. Si nous les prenons isolément, rien à redire, mais si nous souhaitons en assembler, il faudra tenir compte des compatibilités alimentaires (2) pour respecter le travail complexe et antagoniste des enzymes qui interviennent dans leur digestion. Mais interviendra alors le choix de la quantité d’aliments à ingérer. Ceux-ci ont plusieurs rôles à jouer. Assurer notre température corporelle vers les 37°C. Pour cela, lipides et glucides seront utiles. Ils le seront également pour assurer la permanence des activités physiques ou intellectuelles.

(1) le lecteur se reportera à notre ouvrage : « les sources de l’alimentation humaine. Editions Nature et Vie.
(2) se reporter à notre ouvrage : « compatibilités alimentaires ». Editions Nature et Vie.

Les protéines ont pour mission principale de remplacer les cellules usagées ou d’assurer la croissance de celles qui deviennent nécessaires. En vieillissant, la température corporelle est à maintenir d’où la nécessité des apports permanents en lipides et glucides. Les lipides modérément et les glucides, de préférence d’origine des féculents : pomme de terre, etc … Si nous nous maintenons dans une température confortable 20-21°C, il n’est pas nécessaire de se suralimenter pour assurer le « chauffage » corporel. Les activités du vieillissant peuvent également se réduire, ce qui favorise une moindre consommation de lipides et glucides. Enfin le corps des anciens n’a pas besoin d’une croissance cellulaire comparable à celle de l’enfant ou de l’adolescent. Les apports protéiniques peuvent aussi être réduits. Ces réductions alimentaires favorisent la diminution des déchets du métabolisme au niveau cellulaire. De ce fait, les organes excréteurs : foie, reins, poumons, peau, intestins auront moins de travail à effectuer pour assurer une détoxination efficace de l’organisme. En vieillissant ces excréteurs, en activité incessante depuis la naissance, se ralentissent, d’où la nécessité de leur apporter moins de déchets à traiter. Le jeûne favorise la régénération des excréteurs, c’est pourquoi il est vivement recommandé pour favoriser leur régénération. Le « bien vieillir » se réalise avec des excréteurs efficients. A l’inverse, la toxémie croîtra et les troubles de santé apparaîtront tant qu’elle ne sera pas diminuée. Ainsi à la préoccupation constante de se nutrir, devrait succéder celle de prendre en compte la qualité de la détoxination de l’organisme. C’est l’une des clefs du « bien vieillir ». On n’est pas « vieux » parce qu’il y a une accumulation des années de l’existence ; on se sent « vieux » quand l’organisme ne fonctionne plus très bien et que les symptômes douloureux commencent à surgir. On observe leur arrivée parfois dans l’âge adulte ; il est alors urgent de recourir au jeûne pour réduire la toxémie et annihiler ces troubles. Mais il faudra aussi penser à rénover les excréteurs : ils sont fondamentaux pour assurer la qualité de la santé. Des excréteurs en état satisfaisant de fonctionnement est la meilleure assurance pour « vieillir jeune ».



2. La nature des activités physiques

La nature des activités physiques de l’humain est caractérisée par l’âge. Déjà le bébé ne cesse de s’agiter pour exercer son corps. L’enfant sera toujours en mouvements incessants. L’adolescent s’entraînera vers des activités plus importantes en rapidité et endurance. Le maximum de l’importance des activités physiques humaines s’observe à l’âge du pré-adulte que nous fixons entre 20 et 30 ans. C’est l’âge des performances physiques maximales. Puis survient l’âge adulte que nous situons de 30 à 60 ans où ces activités sont encore importantes sans toutefois égaler celles de la tranche d’âge précédente. A la soixantaine, on pénètre dans le troisième âge qui perdurera jusqu’à 80 ans approximativement. Toutes les fonctions se réduisent et il est essentiel de respecter ce ralentissement. Les excréteurs étant moins performants, l’excès du « bouger » entraîne un accroissement de la toxémie qui engendrera de nombreux troubles. Et celui qui en souffre est loin de se douter qu’il les crée par ses activités physiques excessives et inadaptées. Le slogan à la mode étant « manger-bouger », de nombreux anciens se croient dans la nécessité de manger et s’activer comme des adolescents. C’est une grosse erreur qui se traduit par de nombreuses douleurs diverses, dorsales et articulaires. Mais le pratiquant ancien obsédé par son « bouger », accroîtra encore ses problèmes malencontreusement. Il faut savoir raison garder et adapter son « bouger » à la qualité de son « excréter ». C’est celui-ci qui conditionne la qualité de la santé. Autre problème, l’apparition du surpoids vers la soixantaine et malheureusement trop souvent avant. Le « manger » est généralement amplifié vers la quarantaine et le « bouger » diminue. Le poids augmente. Et voilà, le trop pesant se lance dans un « bouger » excessif pour réduire ce surpoids. Il ne réussira qu’à amplifier sa toxémie car ses « excréteurs » sont fatigués par l’âge. De fait il ne s’en soucie guère. C’est le jeûne la réponse à son excès de poids. Le métabolisme quotidien sert à maintenir la température corporelle à 37°C. Se maintenir dans une température de 20°C évitera le trop manger, donc le trop intoxiquer, donc le trop de poids. « Manger-bouger » est illusoire après soixante ans (et avant) pour éviter le surpoids. Mieux vaut pratiquer le « jeûner-bouger » qui se fait maintenant dans les groupes de jeûne et randonnée. C’est une activité modérée tout à fait adaptée à la tranche d’âge inactive de 60 à 80 ans.

3. L’utilisation assidue du cerveau

Le cerveau de l’humain actuel s’est développé en lobes importants au-dessus de la partie centrale du cerveau primitif. Ce cerveau conscient nous met en relation avec le monde extérieur. Pour cela il active les fonctions musculaire, squelettique, sensorielle. Il est grand consommateur de glucose, sucre simple, qu’il faut lui apporter en permanence. L’activité intellectuelle va croissant, du bébé à l’enfant, puis de l’adolescent à l’adulte. Au grand âge elle semble mieux perdurer que l’activité physique. Cependant les grands efforts intellectuels semblent ralentis. Il faut savoir vivre intellectuellement avec son âge : en l’entraînant quotidiennement, mais en lui ménageant aussi des périodes de répit, salutaires. Une fatigue de l’activité intellectuelle peut survenir dans le grand âge ou même précédemment en situation de stress intense. Cette fatigue si elle perdure, peut générer des dysfonctionnements affectant la capacité de décision et souvent la mémoire. Les activités intellectuelles des anciens ne doivent pas être interrompues, mais modulées dans le temps. La toxémie cellulaire, souvent présente dans l’âge avancé du fait de l’insuffisance croissante des fonctions excrétrices, affecte la qualité des activités intellectuelles. Le jeûne en favorisant la réduction de cette toxémie, accroît les capacités intellectuelles tant que celles-ci ne sont pas détériorées irréversiblement. Les périodes de clairvoyance qui se manifestent à l’issue d’un jeûne sont agréables à vivre. L’utilisation assidue du cerveau est la meilleure façon de le conserver en bon état de fonctionnement. Le glucose est son principal aliment. Il provient des réserves glycogéniques du foie. L’alimentation fournit ce glucose à l’organisme. Les sucres des fruits sont les mieux adaptés et les plus rapidement disponibles et efficaces dans la circulation sanguine. Les sucres en provenance des amidons sont mis plus tardivement à disposition. C’est pourquoi on les qualifie de « sucres lents ». Au cours du jeûne, passé les premiers jours, c’est à partir des corps cétoniques obtenus à partir de la réserve de matière grasse corporelle que le cerveau va fonctionner. Il est prudent de vérifier que cette balance sucre glucose aux corps cétoniques, fonctionne bien ; sinon il peut se produire une période d’adaptation se traduisant par un ralentissement intellectuel. Dans le jeûne en paliers cette situation est évitée. Les apports en jus de fruits évitent les carences en sucre glucose. Pour conclure il est nécessaire dans le grand âge de conserver une certaine activité intellectuelle, et placer son cerveau de temps à autre en situation de détoxination qui lui permettra une lucidité prolongée.

4. Le projet de vie adapté
Dès l’enfance nous nous situons dans un projet de vie, d’abord par le jeu puis par les activités professionnelles. L’enfance, puis l’adolescence représentent des périodes où l’on prépare les projets de vie adulte. Puis survient le grand âge et parfois le brusque abandon des activités professionnelles. Ce qui modifie intensément le projet de vie en âge avancé. Il est nécessaire qu’un projet de vie existe constamment quel que soit l’âge, pour maintenir de l’intérêt à l’existence. Sa perte est très dangereuse et porte à la dépression, parfois à la névrose. C’est pourquoi, il est recommandé aux anciens de gérer un projet de vie adapté à leurs possibilités physiques et intellectuelles. C’est lorsqu’il y a excès ou insuffisance de ce projet de vie que la santé peut vaciller. C’est à chacun de promouvoir ce qui l’intéresse mais il est fondamental que le projet soit positif. En vieillissant, les mauvaises sensations de la vie s’amplifient parfois, instaurant ainsi une sensation de solitude. C’est une impression qui génère de la toxémie et donc des risques de crises de santé. Un projet de vie comportant de l’action s’oppose à cette sensation de vide qui représente une approche de la disparition. La sérénité doit demeurer, même face aux aléas de la vie. Ce sera la meilleure manière de créer le « bien vieillir ».

Pratiquez les combinaisons alimentaires

1. Introduction

Toute pratique alimentaire nouvelle paraît délicate à mettre en place. Cela provient des habitudes alimentaires acquises. Cependant la recherche de la simplification de l’alimentation par une bonne pratique des combinaisons alimentaires s’avère gratifiante pour l’obtention d’une meilleure santé. Améliorer sa digestion en simplifiant le travail compliqué de la digestion des repas complexes semble être une bonne démarche, en diminuant fermentations et putréfactions intestinales. Notons que pour aborder les bonnes combinaisons alimentaires, il nous faut reconnaître nos principaux nutriments : glucides, protides, lipides, sels minéraux, vitamines, fibres, etc … Cette connaissance sera la source d’une bonne santé digestive notamment.

Consommer des repas complexes revient à risquer d’engendrer des putréfactions intestinales qui s’opposeront à l’assimilation correcte des nutriments digérés. Il apparaît stupide de consommer de la nourriture pour la détruire intestinalement. Ces déchets alimentaires ne peuvent aucunement nutrir correctement un organisme. Pratiquer les bonnes combinaisons alimentaires apparaît comme une nécessité judicieuse pour se nourrir sans excès et sans carences. Il s’agit tout d’abord d’expérimenter ce nouveau système alimentaire. Le résultat sera surprenant et réconfortant, surtout pour les personnes qui souffrent malencontreusement de divers troubles digestifs. Abordons donc l’ensemble des données scientifiques qui permettent la pratique des combinaisons alimentaires.

Les principes fondamentaux qui régissent l’alimentation moderne se sont élaborés progressivement au cours de l’avant-dernier siècle. En 1885, Rubner introduit la possibilité de connaître la valeur calorique des aliments. On considéra alors que les aliments étaient interchangeables dans la ration alimentaire si leur combustion théorique développait une puissance énergétique identique. C’étaient l’époque où les ouvrages, ainsi que les menus de certains restaurants, indiquaient la valeur calorique de chaque plat ; cela aboutit à une consommation abusive d’aliments concentrés.

Mais, presque simultanément naquit la tendance alimentaire naturiste qui recherche des aliments entiers, non concentrés, consommés souvent sous forme crue. Cette tendance naturiste fut confortée par des découvertes scientifiques, telle que celle de Bunge qui montrait que les substances minérales étaient mieux utilisables sous forme organique, existant naturellement dans les fruits et légumes entiers et crus.

Puis ce fut la découverte du rôle primordial de ces catalyseurs que sont les corps « accessoires » que Funk, au début du siècle précédent, appela vitamines. Ces découvertes contribuèrent au recul de la théorie calorique pure, tout en valorisant la conception naturiste. Au fur et à mesure que ce précédent siècle se déroulait, furent alors découvertes des différences fondamentales, tant dans la nature que dans le rôle des divers aliments. On définit ainsi les équilibres énergétiques, constructifs et fonctionnels de l’organisme. Ces principes qui forment la base de l’alimentation moderne, introduisent le concept d’équilibre alimentaire. Ils débouchent sur l’exigence de repas à rations équilibrées et complètes en apport de nutriments qualifiés d’hétérogènes.

L’hétérogénéité provient de la réunion d’aliments, dont la seule raison d’être assemblés, est qu’ils forment un ensemble mathématiquement complet en nutriments indispensables. Mathématiquement, mais pas toujours physiologiquement, car ces calculs de complémentarités nutritionnelles ne tiennent pas suffisamment compte des lois biologiques concernant la digestion des divers aliments. Ces régimes hétérogènes sont les plus répandus.


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jeudi 10 février 2011

Les associations alimentaires compatibles

Ce livre nous montre comment mettre en pratique, de manière efficace, l’hygiène vitale et la manière d’éviter une pollution insidieuse de notre organisme par une surveillance adéquate de nos aliments :
1. En choisissant les aliments spécifiques à l’homme.
2. En associant nos aliments pour faciliter la digestion et obtenir une meilleure assimilation.
3. En modulant notre alimentation pour nous sentir dans la meilleure forme possible.
4. En adoptant un comportement alimentaire équilibré.

Toutes ces questions sont traitées ici de façon claire et explicite, nous apportant ainsi une aide précieuse et précise dans ce domaine, l’ensemble se trouvant complété par un tableau sur les associations alimentaires, imprimé sur un feuillet détaché et dans un format très agréable à utiliser.

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vendredi 26 novembre 2010

lettre n°121: la bonne digestion

1. Les putréfactions intestinales

C’est un fait courant que dans la consommation de repas complexes, des putréfactions intestinales soient observées, notamment dans le gros intestin.
Mais cela ne permet pas de conclure que la digestion humaine doit se réaliser de cette manière.
Cette putréfaction est nuisible et génère des produits dangereux : phénol, scatol, indol, acide phénylpropionique, sulfite d’hydrogène, etc. Ces déchets, s’ils sont réabsorbés, augmentent la toxémie cellulaire interne, alourdissant le travail des organes excréteurs pour les neutraliser, puis les évacuer. Il serait opportun de réfléchir à la réduction (voir de la suppression) de ces putréfactions intestinales, en respectant d’entrée de jeu des digestions buccale et stomacale, en bonnes associations alimentaires. Certes, la suralimentation constante joue aussi un rôle important dans cette impossibilité qui est celle du tube digestif de maîtriser une quantité excessive de nourriture. Manger modérément et convenablement apparaît comme une première nécessité pour assurer une bonne digestion. Il faut se rappeler que les situations excessives, physiquement ou émotionnellement, contribuent au ralentissement de la digestion. Les mauvaises digestions chroniques génèrent une mauvaise santé rendant les personnes affaiblies puis malades. Non, les gaz putrides, les selles anormales liquides ou dures, les troubles du côlon, les hémorroïdes, etc. ne représentent pas des situations correctes. Nous devons essayer de nous en écarter par l’obtention d’une meilleure digestion.

2. La digestion normale

Seuls les nutriments nécessaires à la vie cellulaire devraient parvenir dans le milieu intérieur composé du sang et de la lymphe. Ainsi les glucides doivent être digérés pour fournir les sucres simples glucose, lévulose. Les protéines sont dans la nécessité d’apporter les acides aminés indispensables. Les lipides, après digestion, se transforment en glycérol et acides gras. Les sels minéraux organiques ne doivent pas être modifiés sous peine d’être inefficaces. Les vitamines, parfois si fragiles, ne peuvent être détruites sans risque de carences préjudiciables. Ainsi la nécessité d’une meilleure digestion apparaît incontestable. La fonction de l’appareil digestif est de fournir à l’organisme des nutriments corrects et non des poisons qui accroîtraient la toxémie cellulaire. Mais qui donc, à la réflexion, achèterait des aliments de la meilleure qualité biologique pour les transformer malencontreusement en produits dangereux pour la santé. Outre la perte d’argent évidente pour de tels achats, il y a complète inconscience ou méconnaissance pour agir sans respecter les possibilités digestives. Calculer la ration calorique apportée par les aliments consommés correspond à une démarche cohérente. Mais si cette ration calorique n’aboutit que partiellement au bout du parcours digestif, il y a une approximation évidente dans la programmation d’une telle alimentation. Pour bien nourrir un organisme les aliments doivent être bien digérés et non pas pourrir dans le tube digestif transformé en poubelle nauséabonde. Les produits toxiques générés par une digestion anormale sont transformés par les reins puis évacués par l’urine. Il est donc possible en analysant celle-ci de définir la mauvaise qualité digestive, ce qui inciterait à modifier la manière d’apporter les aliments. Certains pensent que l’organisme s’adapte à cette situation anormale d’empoisonnement permanent. Certes, c’est justement parce que l’organisme est capable de le faire pendant une longue période que la plupart des personnes persévèrent pour manger d’une manière complexe. Mais c’est là une façon de fatiguer constamment les reins par un travail inutile qui vient se surajouter à celui d’excréter les déchets provenant normalement du métabolisme. Nous y voyons une cause probable du vieillissement précoce de l’individu. Ainsi, arrivé vers la cinquantaine ou parfois avant, des signes de digestions difficiles surviennent. Il est alors temps de réagir vivement. Mais par méconnaissance, et pire parce que la diététique moderne prône une alimentation complexe, les personnes touchées se retourneront vers les médicaments pour calmer leurs maux intestinaux et particulièrement les brûlures stomacales. Et pourtant des avertissements sont donnés préalablement, tels les gaz dans l’abdomen, la mauvaise haleine persistante, l’odeur nauséabonde des selles et des gaz qui s’échappent. Tous ces effets indiquent qu’il est urgent de simplifier les apports alimentaires. La mauvaise digestion devenue habituelle ne peut pas être considérée comme « normale » parce qu’elle est généralisée. Il y a des situations où le bon sens devrait fonctionner, tel est le cas de la suralimentation, c’est-à-dire manger bien plus que notre capacité enzymatique pourrait transformer de nourriture. Il est temps de diminuer ces apports, même en repas complexes. Il existe des circonstances où il n’est pas conseillé de s’alimenter. Ainsi en est-il lorsque l’on mange en situation de fatigue. De même des situations difficiles peuvent modifier la qualité de la digestion. En état de température corporelle, de situations inflammatoires ou de troubles psychologiques (peur, colère, tristesse), la digestion sera malaisée. D’ailleurs souvent dans ces circonstances, la véritable faim s’amenuise. Respectons ces situations en allégeant les prises alimentaires. Certaines habitudes alimentaires comme l’utilisation de boissons alcoolisées, de produits vinaigres, modifient la qualité des sucs digestifs. Il faut savoir être modéré dans leur consommation pour éviter des digestions difficiles, particulièrement chez les sujets sensibles. D’une manière générale le bien-être devrait être la base fondamentale de la qualité de vie. A l’inverse tous les troubles digestifs anormaux indiquent la pratique d’une mauvaise hygiène de vie, notamment sur le plan alimentaire. La digestion normale s’effectue simplement dans le silence des organes et le bonheur de vivre.

Désiré Mérien

octobre 2010

jeudi 27 mai 2010

lettre n° 120

nutrition alternative la pensée unique sévit aussi en matière de nutrition les "officiels" prônent le choix de l'alimentation omnivore et, en dehors de celle-ci point de salut

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lundi 12 avril 2010

nouveautés avril 2010

1. diffusion du dossier :

« le poids écologique »

Ce nouveau dossier rédigé par Désiré Mérien est annoncé sur le blog Il comporte 16 pages, 130 Ko, prix 4,50 € (papier), prix numérique 2 € et est en vente : - sur la librairie nature et vie papier : bulletin de commande sur demande : courrier ou internet - sur la librairie nature et vie numérique : fichier numérique expédié sur internet. Possibilité d’accès direct sur www.nature-et-vie.fr, rubrique librairie numérique, puis dossier, achat possible par panier : commander la version intégrale

2. diffusion du livre :

« et si manger bio ne suffisait pas »

nouveau livre écrit par Monique Poupart 160 pages, prix 15 €, port 3 € total franco 18 € vente sur la librairie nature et vie papier en ouvrages recommandés.

3. diffusion du CD

« l’alimentation spécifique humaine »

oeuvre de Roger Le Madec, prix 17 € vente sur la librairie nature et vie papier en documents recommandés

vendredi 9 avril 2010

le poids écologique

l'addiction alimentaire : le problème de surpoids est fréquent dans les sociétés occidentales. l'obésité est souvent liée à l'addiction alimentaire. Celle-ci provient de multiples facteurs.

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