Lettre n° 128 : Le vaccin polémique, les nouvelles du 1er semestre 2014

Le vaccin polémique

cancer du col de l’utérus

En ce mois d’avril 2014 le vaccin « Gardasil » destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus est au cœur de la contestation.
Une pétition signée par plus de 600 médecins réclame une mission parlementaire.
25 plaintes seront déposées pour fin avril contre Sanofi Pasteur, fabricant du Gardasil et contre l’Agence Nationale de Sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Des jeunes femmes atteintes de pathologies comme la sclérose en plaque (Sep), le lupus ou des myofasciites à macrophages, mettent en cause la vaccination par Gardasil.
Dans cette mise en cause, deux points de vue s’affrontent.
Les autorités sanitaires déclarent que les études épidémiologiques concordent en faveur de l’innocuité du vaccin.
En face les professeurs François Jérôme AUTHIER et Romain GHERARDI de l’hôpital Henri MONDOR à Créteil, dénoncent l’utilisation d’adjuvants à base d’aluminium pouvant s’accumuler dans le cerveau.
Les autorités sanitaires indiquent que mener des campagnes de vaccination sur des populations n’est jamais dénué de risques.
Voici notre opinion hygiéniste : effectivement cette vaccination est risquée.
Pour éviter le cancer du col de l’utérus, mieux vaut adopter le mode de vie hygiéniste.
Ce qui nécessite le choix d’une « alimentation humaine spécifique » consommée en « associations alimentaires compatibles ».
Le lecteur se reportera aux ouvrages que nous avons rédigés sur ces deux sujets.

Désiré Mérien

Prenez connaissance des textes sur le nouveau « portail des textes hygiénistes » sur internet,
pour y accéder, taper : www.nature-et-vie.fr/portail


Les régimes alimentaires humains

Les humains pratiquent généralement un mode alimentaire local, mais qui permet de nourrir l’organisme.
Cependant les informations ayant dépassé le cadre local, il faut bien convenir que l’alimentation moderne majoritaire est de type omnivore.
C’est une alimentation qui accepte pratiquement les différents produits alimentaires : protéines, amidons, matières grasses, complétés par les fibres des fruits et légumes.
L’enseignement officiel de cette diététique introduit la notion d’équilibre alimentaire, quantitativement entre ces différents ingrédients, depuis Lucie Randouin vers 1935.
C’est une alimentation qui consomme les différents produits alimentaires d’une manière hétérogène, c’est-à-dire que les ingrédients sont assemblés aux repas sans tenir compte des sucs digestifs, mais selon le bon plaisir du cuisinier.
Depuis 1920 et les travaux de Pavlof, il a été admis que les différents aliments du repas étaient digérés en utilisant des sucs digestifs spécifiques.
Cette découverte engendra la mise en route de l’alimentation homogène, y compris dans l’omnivorisme.
L’alimentation moderne occidentale, omnivore, hétérogène, est largement influencée par les annonces publicitaires des industries agroalimentaires.
Vers la fin du 19e siècle un courant alimentaire s’amplifia dans les pays nord européens : ce fut l’alimentation végétarienne qui exclue les apports animaux : viandes et poissons, mais accepte les sous-produits animaux : œufs et produits laitiers.
Ce choix fut fait pour différentes raisons :

  • opposition à la souffrance animale ;
  • éthique spirituelle ;
  • hygiène alimentaire scientifique.

Souvent controversé, le végétarisme a survécu. Il est même prôné écologiquement ; les produits animaux étant considérés comme un luxe inacceptable comme apport protéique.
Une alimentation, dérivée du végétarisme, en s’abstenant des sous-produits animaux (œufs et produits laitiers) s’est constituée sous l’appellation d’alimentation végétalienne. Il est plus malaisé de trouver une large palette alimentaire (protidique notamment) dans ce régime. Mais cela est possible. Ce régime est détoxinant. Mais parfois les apports amidonnés (légumineuses et céréales, malencontreusement associés) y sont excessifs, fatiguant le système cardio-vasculaire. Une autre modalité alimentaire est la macrobiotique d’origine asiatique. Elle exclut les fruits, ce qui la rend inacceptable.
Il y a un excès de céréales dans cette alimentation, même s’il n’y a que peu d’aliments animaux, généralement.
Toutes ces alimentations n’ont guère modifié l’organisme humain ; les céréales apparurent il y a vingt mille ans dans son alimentation, sans le transformer en oiseau.
De même les produits laitiers présents depuis huit mille ans n’ont pas modifié ses sécrétions digestives d’adulte, insuffisantes pour la digestion du lait.
L’alimentation industrielle moderne contient trop de polluants (insecticides, pesticides, additifs…). Elle est nocive sur une longue durée pour l’organisme.
Mieux vaut se rapprocher des productions biologiques qui constituent des apports alimentaires hypotoxiques.
Parfois des croyances d’ordre « rumoristique » (selon les rumeurs) s’installent. Ainsi en est-il pour l’exclusion du gluten et des produits laitiers. Certes ces produits, trop riches en protéines, peuvent créer des situations d’alerte. Mais la vraie cause des troubles constatés provient de la toxémie endogène cellulaire. Il y a nécessité de jeûner longuement et à l’issue du jeûne, les alertes disparaissent. Momentanément, si un mode de vie global n’est pas revu et corrigé entièrement. L’alimentation hygiéniste de compromis que nous préconisons est végétarienne. Elle comporte des céréales et des produits laitiers. Peu à peu ces produits intermédiaires seront diminués pour aller vers un végétalisme efficace, apportant chaleur corporelle et énergie globale aux muscles et au cerveau.
Dans ce régime – que nous pratiquons – les sous-produits animaux (œufs, laitages) et les céréales sont réduits
Les fruits et légumes peuvent nourrir l’organisme humain. La série des noix est bien proportionnée pour y parvenir.
Cette alimentation simplifiée est protectrice de la santé.
Ainsi en est-il du système cardio-vasculaire : les défaillances du cœur sont moindres. La pression artérielle se maintient dans des situations acceptables, les AVC, infarctus sont rares. Le cholestérol se maintient à un taux normal. C’est l’ensemble de l’organisme qui bénéficie de cette alimentation détoxinante.
Attention à la surconsommation protéinique, elle induit une excroissance cellulaire permanente qui peut aboutir à un manque de contrôle sur certaines cellules.
Il peut alors y avoir apparition de tumeurs composées de groupes de cellules hors contrôle. Ces tumeurs peuvent se transformer en cancer.
Malheureusement l’alimentation « moderne » est excédentaire en apports protidiques.
Donc en réduisant volontairement sa ration protidique journalière, on réduit le risque d’apparition d’excroissances cellulaires incontrôlées.
Quant aux personnes qui sont déjà dans ces situations d’hyper-croissance cellulaire, il est urgent de réduire, voire de jeûner pour lutter contre ces excroissances cellulaires.
On observe que la nature de la protéine influe sur l’hyper-croissance cellulaire : c’est le cas de la caséine du lait de vache, destinée à la croissance rapide du veau.
Transposée chez l’humain, elle accroît le risque d’apparition de tumeurs puis de cancer.
A l’inverse les protéines de la série des noix (noix, amandes, noisettes, pistaches, noix de cajou, etc ..) qui conviennent mieux à l’alimentation du primate humain, génèrent moins ces hyper-croissances cellulaires.
L’alimentation hyper-protéinée a des répercussions sur les organes excréteurs foie et reins chargés de transformer les déchets métaboliques cellulaires (urée et acide urique) de ces nutriments.
Cette suralimentation protidique est la cause principale du vieillissement des excréteurs.
Ceux-ci conditionnent l’état de vie de l’organisme.
Leurs défections engendrent des situations de maladie, puis finalement de la disparition.
L’excès d’apport protidique diminue considérablement la longévité humaine.
On peut considérer que l’alimentation moderne hyper-protéinée réduit de moitié la longueur de la vie humaine.
Destiné à vivre 140 ans, l’âge de la disparition humaine se situe, en moyenne, vers les 70 ans, du fait de ces excès protéiniques.
Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’acidose permanent dans l’organisme. (1)
Pour la combattre, l’organisme puise dans ses réserves de minéraux apportés par l’alimentation.
Mais si l’acidose est importante, il y aura recours au calcium situé dans le squelette : ce qui induit l’ostéoporose et les risques de fractures osseuses.
Ainsi l’hyper-protéinisation peut aboutir à la déminéralisation de l’organisme.
Corollaire : ces minéraux sont aussi indispensables pour le transport du gaz déchet, le dioxyde de carbone, vers les poumons.
De ce fait la toxémie endogène s’accroît et le risque d’apparition de nombreuses maladies-relais d’élimination.
Par ailleurs, les excès de protéine entraînent une surproduction d’insuline aux conséquences souvent désastreuses : augmentation de la masse pondérale, conservation excessive de corps gras.
Cette insuline excessive participe aussi au vieillissement de l’organisme.
Il y a donc nécessité de réduire les protéines, mais aussi les glucides, pour éviter l’émission excessive de cette insuline.
D’une manière générale, il est nécessaire que la détoxination cellulaire suive les apports alimentaires.
Si cette détoxination ne peut se faire assez vite du fait du ralentissement des organes excréteurs et des excès alimentaires, il risque de se produire des dépôts-relais.
Ainsi en est-il des cristaux acides qui se placent dans les articulations, engendrant des situations d’arthrite aiguës.
Il y a nécessité de réduire les apports alimentaires pour que ces déchets soient éliminés au moins aussi rapidement et totalement, qu’à la vitesse de leur formation.

(1) pour l’acidose, le lecteur se reportera à notre ouvrage : « Les 5 clés de la revitalisation », Editions « Le courrier du livre », en vente à notre service librairie Nature et Vie.

C’est l’incompréhension de ces mécanismes, de surcroît alimentaires, qui génère bien des situations douloureuses.
La simplification alimentaire est une nécessité.
Nous rappelons que l’ensemble de ces conceptions se situe dans nos derniers grands ouvrages sur l’alimentation : « Les associations alimentaires compatibles », tomes 1 et 2, parus aux Editions Lanore.
Nous réitérons notre proposition de vous y reporter.

Désiré Mérien - 21 avril 2014



Nouvelles du 1er semestre 2014

Editions

Le livre « La biorespiration » a été repris et édité chez Lanore, papier : 15 €, numérisé : 10 €.
Le second ouvrage : « La bioanalyse » sortira aussi chez Lanore.
Nous avons également publié :
« Le jeûne hygiéniste par palier » - papier : 18 €, numérisé : 10 €, et « L’alimentation humaine spécifique » - papier : 16 €, numérisé : 10 €.
Ces livres sont visibles sur le « portail des textes hygiénistes » nouvellement créé :
www.nature-et-vie.fr/portail
On peut y lire un tiers des 22 ouvrages présentés en lecture directe gratuite. Il existe une notice pour commander ces ouvrages.
Notre tablette est opérationnelle et présente les 22 ouvrages dans leur totalité, nous en avons aussi produit d’autres :

  • « La santé des intestins »,
  • « La santé des enfants » qui seront disponibles au cours du 2ème semestre 2014.


Les cures de jeûne

Nous avons édité un document sur la « pratique du jeûne global » au Centre Nature et Vie, on y décrit :

  1. le jeûne libre indépendant ;
  2. le jeûne libre accompagné ;
  3. le jeûne libre accompagné, à domicile.

Renseignements complémentaires sur demande.
Nous avons amplifié « les accompagnements hygiénistes » par téléphone. Ce qui permet des contacts plus aisés et des renseignements complets.

Les consultations à Paris

s’arrêtent durant l’été et ne reprendront qu’en septembre 2014 (les 6 et 7).

Les salons

Pour les « nationaux » nous avons participé, dans le cadre de la « Fédération française d’hygiène naturelle » aux salons : Médecine douce et Autrement à Paris, et pour le salon local « Natura » à Rezé (44) c’est Philippe Bouvatier qui animait notre stand.
Un autre salon de printemps est prévu à Riec-sur-Belon les 3 et 4 mai prochains, notre stand sera tenu par Philippe Bouvatier et Franck Oehlenschager.
D’autres salons locaux : Biozone à Mûr-de-Bretagne et Zen bio à la Beaujoire sont prévus à la fin de l’été.

Adhésion 2014

Nous remercions les adhérents qui ont renouvelé leur soutien pour cette année 2014.
Nous espérons que vous serez nombreux à venir les rejoindre (coût annuel : 23 €) pour recevoir les lettres semestrielles.

Dominique Igier, continue à parfaire la numérisation des ouvrages hygiénistes.

à bientôt
meilleurs sentiments hygiénistes
Désiré Mérien