Lettre n° 130 : Vaccin antigrippe mortel, Nouvelles du 1er semestre 2015, Appel à adhésion

Vaccin antigrippe mortel

1. Les faits

En Italie, de fortes présomptions sont portées à l’encontre de deux types de vaccins antigrippes fabriqués par NOVARTIS.
Il s’agit du vaccin Fluad. Deux morts suspectes ont été constatées en Sicile.
La presse italienne mentionne le 12 Décembre, 12 décès suspects pouvant émaner de six lots différents.
Un treizième décès a été constaté après l’injection d’un autre modèle de vaccin antigrippe Aggripal de chez NOVARTIS également.

2. Les victimes

La survenue des décès suite au Fluad dans les 48 heures suivant la vaccination invite à la prudence. Les victimes sont âgées de 65 à 92 ans.
L’autre victime de l’Aggripal est un homme de 68 ans décédé dans la région de Turin.
Une réaction allergique à certains composants des vaccins serait avancée, comme cause des décès.

3. L’Aggripal distribué en France

Des milliers de doses d’Aggripal ont été récemment distribuées en France.
En Italie, un numéro vert a été activé par le gouvernement. La ministre de la santé déclare que ce numéro croulerait sous les signalements.
En France, aucune consigne n’a été donnée par les autorités sanitaires.
La vaccination antigrippe suscite en Europe une méfiance croissante.
Rappelons qu’en 2012, ces deux vaccins avaient fait l’objet d’une suspension internationale.

4. Témoignage

A titre de bi-accidenté vaccinal : à 9 ans avec le TAB DT, puis à 19 ans avec le BCG, nous refusons systématiquement le vaccin anti-grippe.
Nous relatons que notre père est Décédé le jour même de l’inoculation de ce vaccin, et la même mésaventure est arrivée à sa mère, donc notre grand-mère paternelle.
Ces deux décès suspects n’ont pas été imputés aux vaccins.

5. La position Hygiéniste face à la grippe.

La grippe est classée en situation inflammatoire. Cette situation ne peut s’induire que sur un terrain intoxiné.
Et c’est donc vis-à-vis du « terrain » qu’il faut se positionner.(1)
Nous devons maintenir notre niveau de toxémie en dessous de notre seuil de tolérance toxinique pour ne pas développer de « maladie ».
Celle-ci est une réaction salutaire de l’organisme pour se détoxiner et rétablir la santé sans trouble.
Une personne qui maintiendrait son niveau de toxémie en dessous de la tolérance ne sera JAMAIS importunée par les accès grippaux.
C’est ainsi que les hygiénistes échappent à cette fameuse gêne hivernale.
Du point de vue hygiéniste, la grippe en tant que « maladie » nettoyante devrait être acceptée avec satisfaction.
Du point de vue des personnes qui décèdent notre opinion est qu’elles sont préalablement très intoxinées et que la nature vient achever en précipitant une situation de décès qui était latente.
Un hygiéniste attentionné à sa manière de vivre ne devrait jamais être importuné par aucun état inflammatoire.
En tant qu’hygiéniste, convaincu depuis plus de cinquante ans, c’est ainsi que nous existons en évitant le vaccin antigrippal et… les médicaments qui accroissent la toxémie.

Désiré Mérien /décembre 2014
(1) Le lecteur se reportera à notre ouvrage : « L’hygiène vitale pour votre santé » éditions Nature et Vie, dans lequel nous présentons l’opinion générale de l’hygiénisme face à la toxémie.

Les protéines aliments de mort

Les apports de protéines

Préconiser de consommer les protides (viandes, poissons, laitages et fromages, œufs) à midi, c’est induire à consommer ce qui est considéré comme le plus agréable à manger.
Il n’est que de regarder les menus des chefs cuisiniers de la société ;les protéines sont abondantes et constantes.
Donc recommander de prendre une viande rouge, une tranche de poisson, un morceau de comté, une omelette ; c’est aller dans le sens du choix populaire pour les protéines.
D’ailleurs les pauvres se plaignent de ne pas pouvoir manger assez de viande, de poisson, de fromage ou d’œuf, produits considérés comme onéreux, donc hors de leur portée.
Ils se rabattront sur les amidons et la meilleure marché, la pomme de terre.
Ce faisant, ils font, inconsciemment, le meilleur choix.
Ce sont les riches qui se tuent le plus rapidement avec toutes les protéines qu’ils engouffrent.

La protéine tue

Les protides sont nécessaires au bébé, à l’enfant, à l’adolescent pour construire leur organisme. Mais celui-ci établi, il n’y aura plus besoin que de la protéine d’entretien. Donc fort peu.
De tous les aliments, c’est la protéine qui donne les déchets d’utilisation les plus nocifs : l’urée et l’acide urique. Ceux-ci sont transformés par le foie et les reins. C’est ce travail permanent qui fatigue ces excréteurs, en les rendant, avec le temps, moins efficients.
C’est cela qui engendre une toxémie parce que le nettoyage cellulaire n’est plus assuré.
Alors la vitalité baisse, les troubles surgissent à l’âge adulte et la vieillesse s’accroît à l’âge avancé. Pour nous, la protéine raccourcit le temps de vie de moitié.

Ne pas prendre de protéine à midi (2).

Outre l’aspect gustatif décrit précédemment, la protéine à midi va être utilisée aussi pour la thermorégulation ( le corps à 37 °C), le métabolisme de base et les activités mentales et physiques.
C’est un mauvais choix, car il y aura beaucoup de déchets (urée et acide urique) générant maladies et vieillesse avancée.

Les amidons, en fournissant le glucose, peuvent assurer le chauffage de l’organisme, le métabolisme de base et les activités.
Celui-ci ne donnera en déchets que le dioxyde de carbone (CO2) et l’eau (H2O) qui seront évacués par les poumons : autre voie principale de détoxination.
La protéine le soir – mais personnellement nous n’en prenons plus, depuis de nombreuses années – intoxiquera aussi. C’est pourquoi il faut en manger peu ou les éviter.
Nous ne consommons en matière de protéine, que la série des noix (noix, noisettes, amandes, sésame etc..) ou peu de légumineuses (lentilles, haricots etc…)

Conclusion

Evitez les protéines à midi.

(2) Le lecteur se reportera à notre ouvrage : « L’alimentation alcaline » Editions Lanore, dans lequel nous présentons les menus respectifs aux stades premiers de la vie.

Désiré Mérien

Des protides au dîner ?

Au lever du jour je me réveille, je m’étire….je me sens détendue ; c’est parfait une batterie est bien rechargée.
Maintenant j’ai l’entière responsabilité de continuer à prendre soin de cet organisme qui m’appartient.
Voyons, il me faudra de l’énergie :

  • Pour garder ma température à 37 °C (la thermorégulation )
  • Pour le fonctionnement régulier de tous mes organes (le métabolisme)
  • Pour mes activités physiques et intellectuelles prévues aujourd’hui.

Vous le savez comme moi que nous trouvons notre carburant dans l’alimentation.
Mais quels aliments choisir pour optimiser sans se surcharger ?
Et à quels moments de la journée ?

Les éléments composant notre alimentation

Dans notre alimentation nous trouvons les 3 groupes de familles : glucides, protides, lipides.
Les lipides sont construits avec un assemblage des éléments carbone ( C ) et d’hydrogène ( H ).
Les glucides sont construits avec un assemblage des éléments carbone ( C ) hydrogène ( H ) et
oxygène ( O ).
Les protides sont eux construits avec un assemblage des éléments carbone, hydrogène, oxygène et d’azote ( N ).
Au cours de leur utilisation ces éléments vont s’associer avec l’oxygène ( O ) servant de comburant.
Aussi on obtient :
C + O2 → C O2
H2 + O → H2O
Le dioxyde de carbone ( C O2 ) ainsi que la molécule d’eau ( H2O ) seront évacués par nos poumons.
Avec l’azote contenu uniquement dans les protides (ou protéines) il faudra 20 molécules d’oxygène ( O ) pour 80 d’azote ( N ). Cette proportion indique bien que l’azote ingérée donnera inévitablement des déchets pour notre organisme.

L’élimination des déchets

Les poumons, les reins, le foie, les intestins et la peau sont nos organes excréteurs.
Ils vont évacuer en permanence nos déchets produits par nos activités physiologique, physique et nutritionnelle ; et prioritairement en période de jeûne où leur rôle sera d’évacuer les toxines accumulées.
Les protides consommés en excès – et c’est très souvent le cas aujourd’hui– seront transformés par le foie en urée et acide urique puis diffusés dans la circulation sanguine.
Leurs éliminations se feront grâce au travail de filtration des reins. Malheureusement les excédents de déchets non évacués pourront provoquer des troubles articulaires, rénaux etc…et même cancers(1). D’où l’avantage de pratiquer le jeûne à titre préventif.

Les repas

J’ai le choix de prendre un petit-déjeuner ou pas puisque j’étais en forme en me réveillant ; mais comme je pars au travail je me prépare un repas de fruits ( kiwi+orange+banane ).
Les fruits nous procurent en 15 mn du sucre directement assimilable sans compter l’excellent apport en fibres, vitamines et minéraux !
L’heure du déjeuner arrivée je n’ai pas ressenti de fatigue et pour continuer à m’entretenir, je choisis un repas de glucides amidonnés afin d’obtenir l’énergie pour toute l’après-midi. Au menu : radis noir et betteraves rapées à volonté puis riz, courgettes et carottes. J’apporte avec moi une pomme que je mangerai en fin d’après-midi.
Pour mon dîner parfois je peux prévoir un peu de protides (de préférence d’origine végétale), tout en respectant les recommandations préconisées par tous les experts de la santé.
Il faut toujours se rappeler que l’on ne devrait pas dépasser 1g de protide par kg de poids quotidiennement. Ce qui signifie que pour un poids de 60kg, notre apport maximal quotidien ne devrait pas dépasser 60g. Sachant que nous en trouvons dans beaucoup de légumes verts et amidonnés, dans des céréales comme le quinoa par exemple …
Aussi si je m’autorise des protides ce ne sera pas 60g mais plutôt 30g vu que j’en ai déjà obtenus lors de mes précédents repas.
Les protides nous apportent notre azote nécessaire, ils sont absorbés sous forme d’acides aminés qui ne peuvent être mis en réserve. Ainsi la petite part de protéines prise en soirée remplacera l’azote perdu depuis les 24h passées. Et préparera la journée à venir.
Si notre alimentation comporte un excès de protéines, c’est non seulement inutile mais dangereux. Non utilisés, les acides aminés seront transformés en déchets, facteur réducteur du temps de vie ; notion à prendre en compte dès le plus jeune âge afin de ne pas cumuler, encrasser notre organisme au fil des décennies.

Avec le sourire en plus…

Ne pas oublier qu’une bonne respiration améliore l’évacuation de déchets.
Prendre soin (quelques minutes) - comme on le fait pour l’hygiène corporelle – de son hygiène alimentaire ; un écart de conduite peut être rattrapé avec un jeûne adapté.
Et lorsque je n’ai pas vraiment faim lors d’un repas, j’écoute mon corps et non pas les diktats de la société, je n’ai pas peur d’être en manque ni en hypoglycémie.
Le corps humain est extraordinaire.
Et demain sera un autre jour merveilleux.

Pour aller plus loin : voir tableau des calories
lire : « Les clefs de la nutrition » ;« Les sources de l’alimentation humaine »

(1) :Livre « Jeûne et Cancer » en préparation
Sylvie Huitorel

Nouvelles du 1er semestre 2015

Editions

L’historique de la parution des ouvrages de Désiré Mérien est accessible sur son nouveau site : www.desiremerien.fr

Les cures de jeûne

Elles se poursuivent principalement en jeûne libre indépendant. Formule particulièrement appréciée.
Ce jeûne peut devenir « accompagné » à tout moment sur sollicitation particulière d’entretiens.

L’accompagnement par téléphone

Il se poursuit dans toutes les disciplines proposées : alimentaire, respiration, analyses hygiénistes.

Les consultations à Paris en 2015 :

3/4 janvier , 7/8 février, 7/8 mars, 11/12 avril, 3/4mai, 6/7 juin.

Les salons

Nous préparons le salon Natura à Rezé (44), pour les 6,7,8 et 9 février 2015.
Nous sollicitons aussi les adhérents, pour venir aider les animateurs de Nature et Vie sur ce salon.
Nous informer de vos possibilités.

Appel

Une adhésion ou un renouvellement d’adhésion est une aide précieuse pour l’association afin de favoriser ses actions en 2015. Bulletin d’inscription en annexe (pièce jointe) ci-dessous.