Lettre n°135: L'espoir santé - L'obésité, ennemie des reins – bénévolat Nature et vie 56

1. Face au Cancer : Espérer jusqu’au bout

Dans la situation du cancer, il s’agit d’un combat pour se maintenir en vie. Le discours médical est de déclarer que l’on peut guérir.
Dans un premier temps les traitements médicaux classiques : chirurgie pour l’ablation des tumeurs, irradiation pour détruire des cellules cancéreuses rapprochées, et chimiothérapie quand il s’agit d’une bataille généralisée, à l’ensemble de l’organisme.
Lorsque la maladie, malheureusement, continue de progresser, le parcours du malade devient plus chaotique.
La relation malade - autres humains – dont les médicaux – se fait plus compliquée.
On constate une problématique sur une énième chimio. Elle est souvent proposée par les médicaux pour maintenir l’espoir.
Il est nécessaire d’y croire envers et contre tout. Et la très grande majorité des malades veulent vivre : ils sont dans la vie et veulent y rester. Il y a des variations en fonction de l’ancienneté de la maladie.
Les cancers à évolution rapide supporte moins l’évolution de la maladie.
L’annonce du cancer représente un choc, mais la réaction immédiate peut-être encore positive. Par contre l’annonce de la récidive est parfois signe de résignation à l’encontre de l’espoir jusqu’au bout.
Cet espoir est par contre reconstruit quand les patients sont informés par les pratiques alternatives, dont celles proposées par l’hygiénisme (1).

(1) Les lecteurs intéressés pourront acquérir notre ouvrage : « les moyens pour empêcher l’apparition d’un cancer » Editions Lanore – disponible à la librairie Nature et Vie

2. Face à la guérison espérée

Dans nos entretiens, il est fréquent que des correspondants se décrivent dans des situations médicales difficiles.
Parce que le jeûne a fait l’objet ces dernières années de commentaires élogieux – notamment en situation de traitement en chimiothérapie – il est fréquent que des cancéreux sollicitent un avis pour entreprendre un jeûne, en se demandant où l’effectuer.
Nous comprenons que chacun alors est face à la guérison espérée.
Que ce soit en entretien téléphonique ou en présence orale, nous tendons toujours à faire d’abord une réflexion sur le processus alimentaire utilisé, principalement aux repas du matin, du midi et du soir.
Pour les hygiénistes l’alimentation doit être spécifique à l’homme, c'est-à-dire adaptée à sa morphologie de primate (2).
Nous sommes effarés, généralement, par les descriptions alimentaires qui nous sont faites.
Il s’agit de nombreux aliments, reflétant une alimentation complexe (hétérogène) sources de déchets cellulaires nombreux.
Nous essayons alors de décrire le menu associé, hygiéniste qui simplifie l’alimentation : homogène.
Les fruits seuls le matin. Les amidons à midi, accompagnés de verdures crues.
Les protéines, le soir, avec des légumes moyennement cuits que nous nommons « cuidités » Alors le demandeur de l’entretien s’aperçoit de la différence de son alimentation pratiquée – généralement omnivore – et celle hygiéniste proposée.
Il va de soi que cette alimentation simplifiée représente une marche pour aller vers le jeûne.
Alors se pose les questions de poids et comment on se comporte en alimentation hygiéniste.
Plus la toxémie (3) est élevée et les troubles importants plus sévères seront les pertes de poids. Ce qui pose question pour espérer un dispositif alimentaire encore plus restrictif dont le jeûne.
Généralement le menu associé est utilisé un certain temps et de nombreux effets sont déjà observés sur le corps.
Quand à l’espoir de jeûner il apparaît parfois possible, mais à l’inverse complètement déraisonnable si les paliers alimentaires ne sont pas correctement observés (4).
Mais quel jeûne effectuer ?
Nous préconisons le jeûne hygiéniste qui n’accepte pas les soupes salées ou même poivrées. Les tisanes sont remplacées avantageusement par de l’eau de source.
Nous refusons les nettoyages du colon sous pression d’eau élevée qui détruisent les protections des tissus internes lors des pratiques d’hydrothérapies du colon. Il va sans dire que purges et lavements sont interdits.
L’écoute du corps doit être permanente pour passer du jeûne statique (en repos physique) au jeûne dynamique (avec activités physiques, dont les randonnées).
Dans les préparations aux jeûnes, il faut éviter les jus de fruits surdosés : ils surminéralisent et apportent un excès de sucre.
Les différents jeûnes sont recommandés en fonction de l’état d’intoxination :

  • Le jeûne équilibré et approprié pour ceux très intoxinés,
  • Le jeûne dynamique pour ceux qui sont déjà préalablement correctement détoxinés,

(2) Nous recommandons au lecteur de se reporter aux ouvrages où nous avons traité des associations alimentaires compatibles dont en particulier « les clefs de la nutrition » aux éditions Dangles disponible à la librairie Nature et Vie.

(3) Pour approfondir la notion de toxémie, nous recommandons au lecteur notre premier livre « L’hygiène vitale pour votre santé » éditions Nature et vie et disponible dans notre librairie de vente sur place et par correspondance.

(4) Le lecteur lira avec intérêt notre ouvrage de base sur le jeûne : « Jeûne et santé » éditions Nature et Vie disponible en notre librairie et pouvant être visualisé sur le site : www.nature-et-vie.fr/portail.

Il y a cependant un intérêt de relaxation mentale par le déplacement lent dans l’air, par la marche ralentie où l’effort musculaire est moindre.
L’entretien préalable par téléphone, si l’éloignement est important ou oralement sur place s’il y a possibilité, doit toujours précéder la décision de jeûner.
La conclusion viendra en tenant compte de la pratique du mode de vie hygiéniste que nous préconisons.
Alors la guérison peut être espérée, même relativement parfois.

Désiré Mérien
Septembre 2017



L’obésité, ennemie des reins

1. Le nettoyage des reins

Les reins sont des organes dont le fonctionnement est généralement discret.
Même en situation de surintoxication engendrée par un mauvais mode de vie, ils s’organisent longtemps pour compenser et continuer à épurer le sang qui les traverse. Ils éliminent les toxines de l’organisme dans l’urine.
S’ils s’épuisent avec la mauvaise hygiène de vie, il peut arriver qu’ils se bloquent et ne fonctionnent plus : c’est alors un drame métabolique, avec un risque mortel imminent.
Il faut alors rapidement recourir à la dialyse : technique qui consiste à dériver la circulation sanguine dans une machine d’épuration, plusieurs fois par semaine et ceci durant plusieurs heures. Hors la dialyse, la médecine propose la greffe des reins, solution risquée avec le rejet du greffon.

2. L’action rénale de l’obésité

L’excès de poids s’accompagne souvent de maladies telles l’hypertension artérielle et le diabète.
Ces maladies sont agissantes sur le disfonctionnement des reins. Ceux-ci souffrent de l’excès de graisse, même lorsqu’il n’y a ni diabète ni hypertension.
L’obésité induit des altérations des glomérules rénaux, ces structures où se produit la filtration du sang. Ceux-ci s’hypertrophient du fait de leur excès de travail.
Les troubles rénaux peuvent commencer avant que ne surgissent les troubles cardio-vasculaires.
Les reins préviennent de leurs difficultés en émettant des messages qu’il faut interpréter.
Ainsi le fait de se mettre à boire (et à uriner) plusieurs litres par jours. Ceci est dû à une perte de sucre dans l’urine ; ce sucre entraîne avec lui des molécules d’eau qui auraient normalement dues être recyclées. D’où la soif !
La perte de poids, la sensation de fatigue, parfois des maux de ventre peuvent être des signaux d’alerte.
En d’autres situations les reins n’arrivent plus à éliminer suffisamment le sel. On observe les signaux des yeux bouffis le matin et des gonflements diffus, notamment des chevilles.
Le mode de vie peut être responsable des troubles rénaux : en particulier l’excès de sel ou de protéines, ainsi qu’un confinement sédentaire excessif.

3. Les réponses alternatives

L’espérance santé existe dans le mode de vie hygiéniste.
Tout d’abord éviter le sel de cuisine (Nacl). Nos fruits et légumes en sont largement pourvus. La seconde attention doit se faire sur les apports de protéines dont les déchets ultimes sont l’urée et l’acide urique – déchets dangereux.
Si possible abandonner les protéines concentrées en provenance des animaux ou laitiers. Consommer la famille des noix (amandes, noisettes, noix diverses…) Réduire les céréales à forte concentration en glucides : riz, blé, millet, maïs, seigle, pour retenir : le quinoa, le sarrasin et compléter par la pomme de terre.
Chaque semaine effectuer une journée de réduction alimentaire à partir du menu associé hygiéniste.
Exercer une activité physique douce comme la marche lente en pratiquant au moins une heure d’exposition au temps, soleil, pluie, chaud, froid en étant convenablement habillé. Pratiquer la relaxation consciente et la biorespiration après apprentissage.
Faire attention au sommeil : coucher avant minuit et si possible une sieste d’une heure l’après-midi.
Cultiver un mental positif en se fixant des objectifs de vie concrets et réalisables.
Elargir le cercle de proches et d’amis en accord avec votre idéal de vie.
Voilà quelques suggestions qui vous aideront à obtenir l’Espoir Santé pour vos reins et tout votre organisme.
Notre Centre Nature et vie enseigne toutes ces pratiques et nous vous invitons à nous contacter pour vous informer.
Bonne santé en perspective.

Désiré Mérien
19/09/2017