Lettre n°137: Les bons réflexes hygiénistes vis-à-vis de la canicule - Les preuves scientifiques des bienfaits du jeûne

1. Y-a-t’il des risques pour la santé ?

La forte chaleur nécessite de l’énergie pour maintenir le corps en fonctionnement.
Une personne dont la toxémie est largement en dessous du seuil de tolérance, ne sera pas importunée.
A l’inverse celles qui sont à égalité, voir au dessus, risquent de démarrer divers symptômes relais. Ils vont se traduire par une inversion énergétique entre la fonction de relation et celle de nutrition.
D’où la sensation de fatigue accrue.
Si des relais s’imposent : c’est souvent des maux de tête qui s’installent, et parfois une fièvre avoisinant les 39 °au maximum.

Si des personnes sont déjà toxémiques, voire en situation de maladie, on peut observer en relais des vertiges et parfois des nausées.
Si la chaleur persiste et l’exposition est prolongée cela peut aller jusqu’aux propos incohérents.

2. Les bons gestes hygiénistes

Faut-il accroître la consommation d’eau ? Non, pas forcément : cela consomme de l’énergie et fatigue les reins, boire selon la soif ou un peu plus, sans exagération.
Certains conseillent de mouiller le corps : grossière erreur, car cela consomme beaucoup d’énergie vitale.
Pour les efforts physiques, il suffit de se mouvoir seulement par rapport à ce que l’on doit faire. Rien de plus.
Maintenir le domicile à l’écart de la chaleur en fermant portes et volets durant l’augmentation de la température extérieure entre 11h et 19h.
Ouvrir le soir après 22h et toute la nuit jusqu’au jour à 6h.
Les médicaments accroissent la toxémie : mieux vaut accroître la circonspection à leur égard.
Et pour l’alimentation ? La doctrine officielle est de manger en quantité suffisante.
En hygiénisme, il est préférable de soustraire les gras, les amidons et aussi les protéines, pour aller vers la diète, voir le jeûne hydrique durant les périodes de loisirs chez soi.
La chaleur aura moins d’effets sur des organismes détoxinés.

3. La canicule persistante

On est en canicule lorsqu’il fait très chaud : au-delà de 30°C jusqu’à 40° C, parfois 45° C.
Cette canicule est dangereuse lorsqu’elle se prolonge et que la température ne descend pas ou très peu la nuit et si cela se produit au-delà de 3 jours minimum.
Faut-il se protéger en salle climatisée ? Cela n’est pas sans inconvénient pour l’organisme en variant de 20° C à 40° C. L’énergie consommée est grande et les symptômes relais peuvent surgir.
Mieux vaut se calfeutrer et demeurer en températures à faibles variations 22° C à 28° C.
Si c’est possible, changer de région. La Bretagne et la Normandie offrent des températures à 10°C inférieures à celles du Sud ou de l’Est de la France.
En conclusion, le mieux est de se mettre en meilleur état de santé pour tenir à la chaleur, en faisant une diète de fruits aqueux et de verdures faiblement amidonnées.

4. Une technique refroidissante : la Biorespiration

Lors de la pratique de la Biorespiration que nous préconisons, les participants se couvrent d’une couverture pour compenser le froid qui peut arriver.
Alors nous utilisons la Biorespiration pour se réfrigérer, sans risque, durant la canicule.

Passez, sans frais corporels, votre canicule.

Le 05 Août 2018
Désiré Mérien

Note : notre chaleur descend de 10°C dans deux jours. L’été Indien est en perspective.



Les preuves scientifiques des bienfaits du jeûne

1. Les toxines

Le jeûne commence à interpeller les médias, au point qu’ils se posent la question de savoir si jeûner est-il vraiment bon pour la « santé » ?
La privation de nourriture est réputée pour stimuler les processus d’auto-guérison et de débarrasser l’organisme de ses « toxines ».
Tiens on parle de toxines, mais que sont-elles ?
On se préoccupe d’avaler de la nourriture, d’en expulser une partie dans les wc. Mais l’autre partie : la nourrissante ; celle qui traverse l’intestin grêle pour aller vers la lymphe puis le sang pour approvisionner les cellules.
Là, le public est moins connaisseur, et pourtant c’est le plus important ; car l’utilisation des aliments de la bouche devenus des nutriments au niveau des cellules, engendre des déchets cellulaires.
Ceux-ci sont variables et dépendent des types d’aliments consommés : lipides (les gras) glucides (sucres, amidons), protéines (animales, végétales).
Ce sont ces déchets cellulaires qui constituent les « toxines ». Là les voilà.

Il faut bien que ces toxines soient rejetées et ce sont les organes excréteurs qui s’en chargent dont : le foie, les reins, les poumons, les intestins et la peau.
Mais ces crises relais d’évacuation peuvent surgir dans tout autre organe qui devient alors évacuateur des toxines.
Dans certains pays (Allemagne, Russie, Etats-Unis) des organismes médicaux assurent cette détoxination.
En France, nous, les alternatifs, sommes hautainement ignorés.
Mais devant le pullulement de nouveaux Centres de cures de jeûnes, les autorités commencent à s’en préoccuper.
Ainsi l’organisme MIVILUDE, créé pour lutter contre les « sectes » porteur du jeûne, est maintenant largement dépassé.
Même l’UNADFI (organisme des familles anti-sectes) est muette sur la prolifération des Centres de jeûne.
Compte tenu des dizaines de conseillers de jeûne que nous formons, les toxines seront rejetées un maximum.

2. Les preuves scientifiques

• Les différents types de jeûnes

Les études menées chez » l’animal tendent à montrer la bienfaisance de la réduction alimentaire pour la santé. Chez l’humain, les recherches n’ont pas été faites en France.
Le jeûne existe, dès lors qu’il n’y a pas de prise alimentaire, seule l’eau est recommandée. Car sinon il s’agit du jeûne sec préjudiciable pour les reins au-delà de quelques jours, variable d’une personne l’autre.
Le jeûne peut être partiel. La diète repose alors sur des jus de fruits ou de légumes.
L’apport calorique est limité à 300 Kilocalories par jour. Pour un adulte en alimentation, la diététique officielle préconise 2000 Kilocalories/ jour pour l’homme et 1800 Kcal/jour pour une femme.
En hygiènisme nous diminuons à 1500Kcal/jour et cela suffit amplement par une meilleure assimilation.
Lorsque le jeûne a lieu une fois par jour sur la semaine, le jeûne est appelé intermittent.

• Le métabolisme du jeûne

L’organisme utilise ses réserves. Le premier jour le glucose du foie convient et parfois un, deux ou trois jours.
Lorsque le stock de glucose s’épuise et cela est vite fait par rapport à un jeûne de plusieurs semaines, le corps utilise les graisses en réserve et aussi un peu de protéine. Ce sont les acides gras qui sont utilisés en partie directement ou transformés en corps cétoniques pour satisfaire le cerveau en substitut de glucose.

• Le jeûne amaigrissant

Le jeûne est un moyen de maigrir. L’amaigrissement rapide des premiers jours, jusqu’à 1kg/jour et parfois au-delà, est lié à une perte d’eau et de sodium. On observe la fonte de la masse musculaire, et non l’utilisation des graisses à ce stade de début de jeûne.
Cette perte de poids décroit au fur et à mesure que le jeûne se prolonge. Ultérieurement ce nouveau poids peut être conservé, si l’alimentation post-jeûne est limitée et si une activité physique est pratiquée.

• Les recherches effectuées sur le jeûne

Il y a eu des recherches sur l’impact du jeûne sur les maladies articulaires, certaines pathologies cardiovasculaires et aussi sur la diminution des effets indésirables des chimiothérapies anticancéreuses.

Les autorités déclarent qu’il n’existe pas d’études scientifiques permettant de conclure sur l’efficacité du jeûne.
Mais à l’évidence le rejet de telles recherches est patent. La meilleure réponse est l’amélioration sanitaire des milliers de personnes qui ont pratiqué le jeûne.

Conclusion

Il n’a pas non plus été prouvé de l’inefficacité du jeûne. Libre à chacun de faire ce qu’il choisit.
Les maux de tête, les malaises observés en début de jeûne sont des crises-relais de détoxination : elles sont bénéfiques et indispensables. Elles cessent rapidement sans faux traitement médical, lorsque la détoxination sera suffisamment effectuée. Les carences en minéraux et vitamines ne sont pas à craindre. L’organisme s’ajuste à ses possibilités d’utilisation qui se réduisent aussi par rapport aux périodes alimentaires habituelles.
Il n’est pas recommandé de jeûner avec la prise de médicaments qui risquent d’engendrer des effets indésirables.
En conclusion, essayer le jeûne en intermittent puis à plusieurs jours.
Etre encadré au-delà est une certitude, en faisant si possible un bilan de vitalité au préalable pour évaluer les possibilités de jeûner.

Désiré Mérien
13 Août 2018